Les Enfants de l\'Ô

de l \'écriture à la publication

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Impression à la demande - Lulu.com

Un article de Vanessa du Frat17 mai 2008 à 11:16

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Table des matières pour Impression à la demande

  1. Impression à la demande - Manuscrit.com
  2. Impression à la demande - In Libro Veritas
  3. Impression à la demande - Lulu.com

La suite des articles de Remington Sloane, aujourd’hui avec le très célèbre Lulu.com.

Points positifs :

  • facilité de déposer son oeuvre (aucune sélection)
  • Belle présentation du site
  • Site très connu (80 pays !)
  • On sélectionne ses royalties
  • Livres pas trop chers (dans la normalité) si l’on n’exagère pas son revenu sélectionné

Points négatifs :

  • Aucune promo des oeuvres par le site
  • Trop de livres (nouveautés en permanence), chose qui éclipse les livres et les rend invisibles
  • Les frais de port sont chers, les livres mettent un temps fou pour arriver (entre 2 semaines au grand minimum et 2 mois !), chose qui dissuade le client de racheter une seconde fois.

Remarques de Vanessa : par curiosité, j’ai fait le test pour un livre de 400 pages au format A5 broché N&B, le coût de revient à l’unité est de 10.05€ (sans les royalties). Ce n’est pas comparable avec un prix “imprimerie”, mais je trouve que c’est assez raisonnable (ce qui me surprend un peu, c’est que j’avais fait ce test il y a quelques mois et que le prix était bien plus élevé. Lulu a-t-il baissé ses tarifs ?). Les frais de port sont de 4.99€ pour un livre, et certains pays bénéficient de tarifs réduits (la France en fait partie), ce qui fait que pour 2 livres, on ne paie que 5.99€, et pour 3, 6.99€. Lulu prend 20% du profit total (je n’ai pas vraiment compris leur calcul, mais soit). Quelqu’un m’a dit que les livres n’étaient pas d’une très bonne qualité, que les pages avaient tendance à se décoller.

Au niveau de l’ISBN, j’ai regardé sur le site, mais je n’ai pas vraiment compris s’il faut l’acheter à part ou s’il est compris dans le prix de fabrication du livre par Lulu.

Il y a également la possibilité de vendre le livre au format électronique, dans ce cas, il n’y a aucun coût de fabrication, mais Lulu prend 25% de vos profits. Le livre est au format pdf, donc peu pratique pour les liseuses électroniques. Une question : si vous optez pour le téléchargement gratuit de vos oeuvres au format pdf, est-ce que Lulu prend quand même une commission ?

Mon avis de webdesigner : le site est excellent, c’est sans doute le mieux conçu de tous (également des articles à venir). Il donne une immédiate sensation de confiance à l’utilisateur, ce qui n’est pas négligeable. Site bien fait et professionnel = bonne image du produit, service pro.

Somme toute, je pense que Lulu est une excellente solution (sans doute la meilleure) pour quiconque veut sortir un nombre réduit d’exemplaires de son livre. Lulu effectue des rabais à partir de 25 exemplaires, je pense qu’ils en effectuent d’autres encore à partir de 100 ou 200 exemplaires, il faudrait se renseigner.

Les connaisseurs Lulu (Emmanuel et JPJ) veulent-ils apporter quelques précision ?



Présentation d’Alexandrie Online

Un article de Alexandrie24 avril 2008 à 18:06

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Bonjour à toutes et à tous,

Sur l’invitation de Vanessa, mais aussi par plaisir, j’ai l’honneur et le privilège de venir vous présenter, sur ce magnifique Weblog, le site d’Alexandrie Online lié désormais aux « Enfants de l’Ô ». En effet, lEdÔ a été primé cette année par une majorité de membres d’Alexandrie mais a aussi été fortement plébiscité tout au long de l’année. Les ouvrages en lice de ce cru 2008 étaient d’excellente facture et le suspens a duré jusqu’à la dernière minute. C’est donc avec beaucoup de joie que le petit comité de lecture Alexandrin a découvert les résultats après un décompte nocturne « en coulisses ».

Bien que ce prix n’ait de valeur que le nom, il est l’aboutissement de 5 ans de travail sur l’organisation de notre association de fait qui a pour seul et unique objectif de mettre en lumière les manuscrits diffusés au travers de notre humble bibliothèque contenant, à l’heure où j’écris ces lignes, 176 ouvrages dont 56 romans en libre accès.

Alexandrie Online est né tout d’abord d’un amour inconditionnel pour les livres mais surtout d’un constat affligeant qui montre que moins de 0,2% des manuscrits envoyés aux éditeurs traditionnels sont publiés et diffusés en librairie. Bien que la plupart des manuscrits reçus par les éditeurs soient de véritables calamités en matière littéraire, il existe néanmoins un pourcentage non négligeable de ces écrits « vagabonds » qui sont bons, très bons voire même excellents. L’idée de départ, et qui est d’ailleurs encore d’actualité, était donc de diffuser ces manuscrits via un site fédérateur et mettre en lumière ceux qui ont été le plus plébiscités par les lecteurs. L’image qui me vient en tête serait un peu comme les bulles de champagne qui remontent à la surface d’une coupe afin d’en libérer tout le bouquet.

Le site d’Alexandrie Online est donc avant toute chose un outil destiné aux auteurs désirant diffuser librement leurs ouvrages sur la toile afin de mieux se faire connaître voire peut-être un jour se faire repérer par un éditeur traditionnel. Cependant, nous nous sommes aperçu au cours du temps que l’édition traditionnelle voyait d’un très mauvais oeil l’édition en ligne tant il y a eu d’abus vis à vis des auteurs considérés par certains sites comme de véritables « vaches à lait ». Fort de ce constat, nous avons mis en place des services littéraires, que je n’hésite pas à qualifier de « lowcost », destinés aux auteurs peu fortunés et étant (vraiment) fâchés avec les outils informatiques afin qu’ils puissent présenter correctement leurs manuscrits sur Internet.

De fil en aiguille la bibliothèque d’Alexandrie s’est étoffée et sous la quantité d’ouvrages que nous recevons régulièrement, le comité de lecture et moi-même avons décidé de mettre en place un système de validation afin que tout et n’importe quoi ne soit pas publié, par respect pour les lecteurs mais aussi pour l’auteur lui-même. En effet, de nombreux auteurs en attente de publication sur Alexandrie sont réellement enchantés que l’on s’attarde de manière significative sur leur prose et qu’on leur demande de revoir leurs fautes ou leurs coquilles qui sont parfois très nombreuses dans leur manuscrit.

La validation des ouvrages s’applique essentiellement sur la présentation et/ou sur la forme grammaticale et orthographique du manuscrit. Nous n’intervenons pas sur le contenu lui-même. Si l’ouvrage ne comporte pas trop de fautes et s’il est correctement mis en page, nous décidons alors de l’enregistrer dans la bibliothèque. Sinon, nous proposons à l’auteur de revoir sa copie ou de faire appel à nos services littéraires qui sont, somme toute, très abordables comparé aux tarifs réels appliqués par le syndicat du livre en ce qui concerne le maquettage. Quant à la correction, nous orientons souvent l’auteur vers une correction professionnelle si l’ouvrage est vraiment illisible.

Avec l’apparition de l’impression à la demande un nouveau besoin s’est fait ressentir chez la plupart des auteurs, celui de voir son manuscrit (ou plutôt tapuscrit) transformé en livre papier. Le site de Lulu (société américaine) fut le premier à proposer ce service de POD (Print On Demand) et certains auteurs se sont vus soudainement pousser des ailes en rêvant de la « sacro-sainte » librairie. Nous avons donc proposé aux auteurs intéressés de prendre en charge intégralement la publication de leurs ouvrages (correction, mise en page, illustration) moyennant une petite obole afin qu’ils puissent enfin « toucher » leur bébé. Pour les auteurs se débrouillant très bien avec les outils informatiques (et il y en a quelques uns) le problème ne se pose pas et nous les accueillons à bras ouverts sur Alexandrie, dans la bibliothèque ou la librairie (virtuelle) afin qu’ils acquièrent un peu plus de visibilité sur Internet. Taper par exemple « Vanessa du Frat » sur Google et vous verrez que le site d’Alexandrie arrive en seconde position juste après les sites de Ness alors que son ouvrage n’est en ligne que depuis un an dans la bibliothèque.

Aujourd’hui, et grâce au partenariat récent avec le site de TheBookEdition pour l’impression numérique, nous proposons aux auteurs qui le souhaitent une publication personnalisée de leurs ouvrages, dans les règles les plus strictes de la pré-presse, qui est un travail quasiment insurmontable pour un non initié.

Mais attention, ne nous méprenons pas ; même si Alexandrie se défend d’être un éditeur en ligne, Alexandrie n’est pas un éditeur traditionnel et n’a jamais eu l’intention de l’être. Même si la frontière semble mince et qu’il n’y a qu’à créer les statuts d’une édition associative (en quelques jours tout serait en place), nous ne voulons en aucun cas marcher dans les plates-bandes des acteurs de l’édition traditionnelle qui eux sont de réels professionnels du livre. En effet, le métier d’éditeur est un métier très difficile qui demande de nombreuses compétences et de nombreuses relations. A l’inverse d’éditeurs peu scrupuleux sévissant sur la toile, nous n’aurons en effet jamais la prétention qu’un site comme Alexandrie s’y substitue, aussi connu soit-il. Laissons cela aux affabulateurs !…

Voilà donc une présentation de notre petite association qui j’espère vous aura un peu plus éclairé sur les objectifs fondamentaux qui nous animent. Je souhaite une longue vie à la saga de Vanessa qui le mérite au plus haut point et qui j’espère nous surprendra dans les mois à venir…

A très bientôt ici ou ailleurs,
Pascal, responsable d’Alexandrie.
http://www.alexandrie.org