Les Enfants de l\'Ô

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Nice - Festival du Livre - 27 au 30 juin 2008

Un article de Vanessa du Frat3 juillet 2008 à 11:43

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Avec Gaby (Cécile D.), nous nous sommes rendues au Festival du Livre, à Nice. Habitant Marseille, elle me rejoignait là-bas vendredi matin, puisqu’elle venait en voiture. De mon côté, réveil difficile à 5h du matin (couchée la veille à 1h, pas pu dormir avant 2h30… vous imaginez la tête de déterrée que j’avais), puis départ pour l’aéroport. Vive EasyJet et ses prix bas ! (je n’aurais jamais cru dire ça un jour, fervente adoratrice de Swissair, puis de Swiss (pour ceux qui ne le savent pas, j’ai bossé pendant des années pour Swissport, ex-Swissair, comme hôtesse d’accueil, et je ne voyageais évidemment qu’avec Swissair, puis Swiss)) Départ à 6h50 (et un petit conseil aux futurs passagers : quand il s’agit d’un embarquement par bus, ça ne sert à rien de pousser tout le monde pour arriver en premier dans le bus. Montée bonne dernière, je suis sortie la première, héhé ^^ La feinte !), arrivée à Nice à 7h20. L’aéroport de Nice, à 7h20 du matin, c’est un peu désert. Tout est fermé, on l’impression d’être dans le film Le Terminal, l’aéroport est à nous !!! Bus direction gare SNCF, la nana me conseille de descendre à Thiers-Gambetta, heureusement pour moi, le bus s’arrête direct au terminus, et l’hôtel est super proche. Au début, gros doute : je suis entourée de sex-shops… Je me dis, ça y est, c’est un hôtel de passes… Mais non, l’hôtel est très bien, la chambre est déjà dispo, je m’allonge un moment avec bonheur. Coup de fil de Gaby, je descends la chercher, nous montons ses affaires (l’ascenseur est trop spécial, il grince, et les grincements font une petite chanson…).

Gaby est vraiment super sympa, nous nous entendons tout de suite :) Comme moi, elle aime charrier les gens et faire des blagues débiles. C’est donc un merveilleux séjour qui nous attend ! Nous descendons vers le jardin Albert Ier, lieu du festival. On trouve ça vraiment très petit, jusqu’à ce qu’on réalise que ce n’était que la moitié. Mais bon, ce n’est quand même pas très grand. Sur place, des affiches taille humaine de Marc Lévy nous font beaucoup rire, on se dit qu’on va se faire prendre en photo avec sa statue en pied avec l’auteur à côté qui nous regarde d’un air incrédule et vexé, mais finalement, on oublie ^^ La plupart des auteurs n’arriveront que l’après-midi. Nous faisons connaissance avec Julien Roccia, avec qui j’avais discuté sur Facebook. Puis, direction le McDo pour acheter des salades, et la plage !

Ce que nous découvrons, c’est que la plage de Nice est peuplée de galets meurtriers, vicieux et fourbes, et de mouettes génétiquement modifiées, qui font la taille d’un chien et qui nous regardent d’un oeil torve, prêtes à bondir pour nous piquer notre pitance. Nous rentrons à l’hôtel et mettons nos maillots de bain, puis redescendons au festival. Là, Gaby se fait dédicacer une BD et je pars voir Bernard Werber, avec qui je vais boire un verre. (et là, les fans vont me détester, parce que je découvre le titre et la couv de son livre, celui qui sort en octobre et dont le titre “est encore tenu secret”, ainsi que le synopsis de son nouveau film, sauf que… avec ma mémoire de poisson rouge, je ne retiens pas le titre du livre, et pas particulièrement curieuse, je ne lis pas le synopsis.) Moment très sympathique, mais bon, il doit retourner bosser, et Gaby me cherche.

Direction la plage, et là, nous expérimentons toute l’horreur qui se cache derrière les abominables galets. (ou bien c’était avant ? Je ne me souviens déjà plus. Mémoire de poisson rouge, je vous dis !) L’eau est chaude, mais les galets qui tuent nous gâchent le plaisir. Le soir, nous nous baladons en ville, après un dîner juste à côté de l’hôtel et un stop au magasin du coin pour acheter du shampoing.

Le lendemain, après un petit déj’ pas terrible terrible (à mon avis) pris à l’hôtel, direction le festival, puis la vieille ville. Nous nous nourrissons de glaces aux parfums improbables (j’ai pris cactus et fleur d’oranger ! Mais il y avait aussi olive noire, tomate basilic… Gaby fait sa goinfre et sa chocolate-junkie et prend trois boules chocolat : normal, nutella et chocolat blanc ^^). Nous montons tout en haut d’une colline pour admirer la vue et prendre des photos dans le cimetière, au moins, ça ne fait pas trop touriste de base… Je me ruine en achetant une superbe turquoise du Népal en forme de goutte, cerclée d’argent. Mais bon, ça fait un bail que j’en cherchais une, alors tant pis pour le prix !

Retour au festival, où Gaby confie des livres de Guillaume Musso à la vendeuse pour qu’il les dédicace. Marc Lévy est très pris, ça aurait été le bon moment de faire une photo avec sa statue ^^ Guillaume Musso se fait désirer, une longue file de fans fond sous le soleil. Retour à l’hôtel pour se rafraîchir avec une bonne douche, prendre nos serviettes de bain et nos maillots, et on repart vers le festival.

Là, petite parenthèse : Gaby, quand tu es partie dimanche, devine ce que j’ai découvert : pour aller au jardin Albert Ier, il suffisait de descendre la rue Alsace-Lorraine jusqu’à Jean Médecin, et de suivre Jean Médecin tout droit… LOL !!! Impossible de se perdre, et trois fois plus rapide… Quand je pense qu’on craignait tout le temps de se paumer…

Je me mets en maillot sur un coin de jardin pour commencer la correction d’Entrechats, puis je décide d’aller refaire un coucou à Bernard, assailli par ses fans hystériques. Je pense que toutes les filles me détestent, à présent. Bref, je ne m’étendrai pas davantage ^^ (et le premier qui trouve un double sens à cette phrase et le clame haut et fort, je le retrouve et je l’étrangle). A mon retour, Gaby va chercher ses exemplaires de Musso et parle un peu avec lui. Nous partons ensuite au McDo chercher de la bectance, puis direction la plage (oui oui, mais cette fois, on a compris, on s’est acheté des tongs !). Mais bon, l’eau est un peu froide. Nous rentrons tôt à l’hôtel, toutes les deux crevées, et puis j’ai un rencart (sauf que finalement ça ne se fera pas. Deuxième lapin en deux jours, je vais finir par me vexer, moi !). Nous discutons jusqu’à pas d’heure, c’est vraiment super sympa !

Le lendemain, posées à la terrasse d’un café, nous discutons de plein de trucs, et en particulier de l’inactivation aléatoire du chromosome X chez la femme par le gène Xist… Oui, je sais, je suis un peu étrange, parfois, cherchez pas à comprendre… Là, une dame assise à la table près de nous se mêle à la conversation en disant qu’elle a trouvé mon explication très intéressante. Nous commençons à discuter toutes les trois, elle est prof à la fac de lettres de Nice, du coup, hop, j’en profite pour faire la pub du roman de Gaby, et elle la pub du mien :) Nous échangeons cartes et adresses mail. Malheureusement, Gaby doit déjà partir. Je l’imite peu après, direction le festival (et c’est là que je découvre le chemin SIMPLE pour y aller ^^). Je vais boire un café avec Jacques Mondoloni, un homme charmant et vraiment très intéressant. J’ai d’ailleurs acheté son livre Les Goulags Mous, et je me réjouis de le commencer dès que ma pile à lire de trois kilomètres de haut aura un peu diminué… Jacques doit retourner bosser, je me retrouve à discuter avec un homme assis à notre table, et là, discussion passionnante !!! Nous parlons pendant plus de deux heures, de plein de sujets. Vraiment, c’est dingue les rencontres que l’on peut parfois faire par hasard ! (Marc, si tu passes par-là, c’est bien de toi que je parle !) Je zone un peu entre les stands, je sympathise avec des fans de Bernard, puis je vais à sa conférence. Puis, comme je suis claquée de chez claquée, je rentre à l’hôtel, raccompagnée par un jeune fan de SF (non, les gens, ne vous imaginez pas des choses, nous sommes juste allés prendre un verre ensemble !). Ensuite, dodo pendant un moment. Je déprime un peu, le contrecoup de la fatigue et du départ de Gaby. Je décide d’aller faire un tour sur la place Massena, histoire de manger quelque chose (je n’ai RIEN mangé de la journée). Arrêt miam-miam au Quick, puis j’admire les super statues qui changent de couleur. Retour à l’hôtel, apparemment, c’est l’Espagne qui gagne, on s’empresse de me le dire comme si ça pouvait m’intéresser. Là, dodo immédiat, je suis vraiment trop naze.

Le lendemain, je vais faire les boutiques, mais je n’achète RIEN ! Est-ce possible ? Ben oui, vu qu’il me reste 13€… lol. Les bagages sont fait, je pars pour l’aéroport, comme à mon habitude j’embarque en dernier (je préfère attendre dans la salle d’attente que debout avec tous les débiles). Un gars me dit “You really want to be the last ?” “No, but there’s no point in standing here and waiting if you can seat and wait…”

Dans l’avion, je commence L’Ombre de Vent, offert par Gaby, et j’accroche à fond ! Bon, je n’ai pas continué, vu que j’ai dix mille trucs plus urgents (administration, impôts, que des trucs sympas, quoi) qui attendent mon retour avec impatience. Arrivée à Genève, le bagage met trois plombes à arriver, je chope juste le train pour la gare, puis le train pour chez moi. Je suis quand même super contente de rentrer et de retrouver la Kosh qui n’en peut plus de miauler et de se rouler par terre en faisant l’étoile et le tuyau.

Nice, c’est fini, mais l’an prochain, j’y retourne, avec des sandales en plastique !!!

Et…

17 cm, MGM !



Blog d’édition d’Entrechats

Un article de Cécile D.17 mai 2008 à 14:51

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Imhotep ! O:

Je me décide enfin à prendre le temps de poster une entrée sur ce blog, où Ness m’a généreusement invitée. Mais pour parler de quoi ? Oui, parce qu’il faut bien que je parle de quelque chose qui ait un rapport avec elle, moi, le livre, l’édition… tout ça se retrouve en fait dans mon roman, Entrechats, entre polar et fantasy, pour les jeunes et les moins jeunes, à paraître au dernier trimestre 2008 aux éditions de l’Olibrius Céleste.

Il y a trois mois de ça, avant de recevoir ma réponse positive, j’envisageais de mettre Entrechats en téléchargement gratuit, un peu comme Les Enfants de l’Ô, et d’en proposer une version papier aux lecteurs qui le voudraient, avec des goodies, et tout, juste pour le plaisir de partager. D’ailleurs, je comptais même le faire imprimer sur Lulu.com, dont il est question dans l’entrée précédente. Mais… dans l’avalanche de refus attendus s’est glissée une proposition de publication, et j’ai dit oui : c’était l’occasion de partager à (plus ou moins) grande échelle mes mondes, chez un petit éditeur, qui est très proche de ses auteurs.

Depuis, je n’ai malheureusement pas le temps de me consacrer à la correction du roman à cause de mes études, mais d’ici quatre semaines, je vais pouvoir m’y plonger avec délectation, et peaufiner tout ça jusqu’au jour de la sortie.

Comme c’est ma première expérience de l’édition, j’ai pris l’initiative de créer un blog d’édition du roman. Pour le moment, il n’est pas bien rempli, mais d’ici quatre semaines, je vous l’ai dit, je passe la cinquième vitesse et c’est partiii ! :pwink: Vous saurez tout de mes avancées, de mes doutes, de mes questionnements, des anecdotes qui parsèment la correction, de ce qui change entre avant et après la signature du contrat dans la manière d’écrire. Car non, ce n’est plus tout à fait pareil. Alors que je ne fais que penser aux corrections pour le moment, j’envisage autrement mon roman. Et vous le verrez, ça peut aller très loin ! :blush:

La présentation du blog d’édition étant faite, je n’ai plus qu’à vous proposer de parcourir les dix bonnes raisons de lire Entrechats (auxquelles vous pouvez ajouter que Ness a lu la 1re version du roman et l’a aimée :D). J’en profite aussi pour vous livrer ici la quatrième de couverture…

Imhotep ! ;)

Tuer un sphinx n’a rien d’un acte hérétique, même si l’espèce relève assurément du divin. Le monde scientifique, ébranlé, délègue la dissection de cette exceptionnelle dépouille à un éminent spécialiste : Khéphren. Celui-ci découvre un énorme diamant à la place du coeur, source de la magie de ces mystérieuses créatures. La nuit suivante, tout bascule.

C’est le début d’un conflit qui voit s’affronter puissances occultes et technologies de pointe.

Impuissants, les sphinx assistent de loin au spectacle de leur destin qui se joue. Et, de plus loin encore, le regard impénétrable, le sourire félin, deux chats observent le monde…

Entrechats nous fait pénétrer dans l’univers envoûtant des sphinx, dans un Orient où se côtoient magie et technologie. Au rythme d’une enquête entraînante, ce premier roman de Cécile Duquenne mêle avec originalité fantasy urbaine et mythes égyptiens.