Les Enfants de l\'Ô

de l \'écriture à la publication

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Que du bonheur pour le collectif Babelpocket

Un article de Jean-Pierre9 mai 2008 à 22:41

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J’ai l’honneur de vous annoncer que, dès demain, toutes les “liseuses” Bookeen Cybook3 livrables en francophonie contiendront l’intégralité du premier Tome de la “Série du Portail” de JPJ, ainsi que 9 autres oeuvres dont la nouvelle “Brad 2051″ de Vanessa, sans oublier bien sûr une nouvelle d’Irène Delse ‘”Et si la faim venait..” et sept autres textes du collectif d’auteurs de SFFF Babelpocket.

Liste des auteurs Titre
Emmanuel Guillot Confrontation
Fabrice Chotin Le mot de la fin
Fred Vasseur Exquise angoisse
Irène Delse Et si la faim venait…
J-P Julhes Les Colombes du Portail
Jacques Paionni Lui, le prophète.
L-V Cervera Merino Myriol le magnifique
Macha Sener &
Stéphane Thomas Mission Zibeon
Sylvie Parthenay Luna
Vanessa du Frat Brad 2051

Journal Officiel
http://bookeenfr.blogspot.com/2008/05/un-plus-pour-les-francophones.html

http://www.babelpocket.fr/



<Ça y est !>

Un article de Emmanuel28 avril 2008 à 12:58

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En tant qu’auteur de Science-fiction et de Fantasy, j’ai déjà eu l’impression d’être un gourou, un messie voire un dieu en découvrant des univers souterrains, alternatifs, multidimensionnels ou que sais-je encore. Du coup évidemment, l’égo a tendance à gonfler, ce qui est très agréable pour moi et un peu moins pour mes proches. Me laissant bercer par cette impression, combien de fois me suis-je écrié: “Ça y est !” Ce qui veut dire, je l’ai, mon récit est parfait, il m’a été transmis par, disons, des voix venues d’ailleurs qui ont fait de moi leur chantre épique. Il ne faut plus y toucher, c’est sacré.

Evidemment, tout dépend de ce que l’on veut réaliser au travers de l’écriture. Pour ce qui me concerne, l’un des objectifs est tout de même de toucher un maximum de lecteurs et de leur faire plaisir, c’est pourquoi j’estime écrire de la littérature populaire. Je me dois de leur donner envie de lire la page suivante. Ce qui passe, bien sûr, par l’art du romanesque.

A mon sens, l’art du romanesque peut comprendre beaucoup de choses, art dramatique, art poétique, art de la comédie et j’en oublie. Une manière de toucher le lecteur et d’instaurer une certaine complicité, un jeu entre lui et moi, c’est de le surprendre. Créer de l’imprévu, pour lui donner envie d’aller plus loin. Si cet imprévu n’est pas au point, si la complicité n’est pas au rendez-vous, le fameux message stellaire peut aller se rhabiller. Le texte doit être retravaillé dans le sens qui conviendra le mieux, à la fois au lecteur et au récit. C’est ce qu’on pourrait appeler l’un des aspects ludiques de l’écriture, dont gagneraient d’ailleurs à s’inspirer nombre de manuels scolaires et enseignants rébarbatifs.

Il est bien évident que quand on écrit, on utilise plusieurs canaux, plusieurs facettes de sa personnalité, et on fait passer, consciemment ou non, pas mal de choses. Il n’empêche qu’en définitive, mes livres, mes romans doivent être des compromis. S’il y a bien une chose que m’a appris Ardalia, mon prochain roman, et de la meilleure manière qui soit c’est à dire de manière empirique, c’est bien cela.