Les Enfants de l\'Ô

de l \'écriture à la publication

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Les photos des festivals, des salons, des auteurs, etc. etc.

Nice - Festival du Livre - 27 au 30 juin 2008

Un article de Vanessa du Frat3 juillet 2008 à 11:43

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Avec Gaby (Cécile D.), nous nous sommes rendues au Festival du Livre, à Nice. Habitant Marseille, elle me rejoignait là-bas vendredi matin, puisqu’elle venait en voiture. De mon côté, réveil difficile à 5h du matin (couchée la veille à 1h, pas pu dormir avant 2h30… vous imaginez la tête de déterrée que j’avais), puis départ pour l’aéroport. Vive EasyJet et ses prix bas ! (je n’aurais jamais cru dire ça un jour, fervente adoratrice de Swissair, puis de Swiss (pour ceux qui ne le savent pas, j’ai bossé pendant des années pour Swissport, ex-Swissair, comme hôtesse d’accueil, et je ne voyageais évidemment qu’avec Swissair, puis Swiss)) Départ à 6h50 (et un petit conseil aux futurs passagers : quand il s’agit d’un embarquement par bus, ça ne sert à rien de pousser tout le monde pour arriver en premier dans le bus. Montée bonne dernière, je suis sortie la première, héhé ^^ La feinte !), arrivée à Nice à 7h20. L’aéroport de Nice, à 7h20 du matin, c’est un peu désert. Tout est fermé, on l’impression d’être dans le film Le Terminal, l’aéroport est à nous !!! Bus direction gare SNCF, la nana me conseille de descendre à Thiers-Gambetta, heureusement pour moi, le bus s’arrête direct au terminus, et l’hôtel est super proche. Au début, gros doute : je suis entourée de sex-shops… Je me dis, ça y est, c’est un hôtel de passes… Mais non, l’hôtel est très bien, la chambre est déjà dispo, je m’allonge un moment avec bonheur. Coup de fil de Gaby, je descends la chercher, nous montons ses affaires (l’ascenseur est trop spécial, il grince, et les grincements font une petite chanson…).

Gaby est vraiment super sympa, nous nous entendons tout de suite :) Comme moi, elle aime charrier les gens et faire des blagues débiles. C’est donc un merveilleux séjour qui nous attend ! Nous descendons vers le jardin Albert Ier, lieu du festival. On trouve ça vraiment très petit, jusqu’à ce qu’on réalise que ce n’était que la moitié. Mais bon, ce n’est quand même pas très grand. Sur place, des affiches taille humaine de Marc Lévy nous font beaucoup rire, on se dit qu’on va se faire prendre en photo avec sa statue en pied avec l’auteur à côté qui nous regarde d’un air incrédule et vexé, mais finalement, on oublie ^^ La plupart des auteurs n’arriveront que l’après-midi. Nous faisons connaissance avec Julien Roccia, avec qui j’avais discuté sur Facebook. Puis, direction le McDo pour acheter des salades, et la plage !

Ce que nous découvrons, c’est que la plage de Nice est peuplée de galets meurtriers, vicieux et fourbes, et de mouettes génétiquement modifiées, qui font la taille d’un chien et qui nous regardent d’un oeil torve, prêtes à bondir pour nous piquer notre pitance. Nous rentrons à l’hôtel et mettons nos maillots de bain, puis redescendons au festival. Là, Gaby se fait dédicacer une BD et je pars voir Bernard Werber, avec qui je vais boire un verre. (et là, les fans vont me détester, parce que je découvre le titre et la couv de son livre, celui qui sort en octobre et dont le titre “est encore tenu secret”, ainsi que le synopsis de son nouveau film, sauf que… avec ma mémoire de poisson rouge, je ne retiens pas le titre du livre, et pas particulièrement curieuse, je ne lis pas le synopsis.) Moment très sympathique, mais bon, il doit retourner bosser, et Gaby me cherche.

Direction la plage, et là, nous expérimentons toute l’horreur qui se cache derrière les abominables galets. (ou bien c’était avant ? Je ne me souviens déjà plus. Mémoire de poisson rouge, je vous dis !) L’eau est chaude, mais les galets qui tuent nous gâchent le plaisir. Le soir, nous nous baladons en ville, après un dîner juste à côté de l’hôtel et un stop au magasin du coin pour acheter du shampoing.

Le lendemain, après un petit déj’ pas terrible terrible (à mon avis) pris à l’hôtel, direction le festival, puis la vieille ville. Nous nous nourrissons de glaces aux parfums improbables (j’ai pris cactus et fleur d’oranger ! Mais il y avait aussi olive noire, tomate basilic… Gaby fait sa goinfre et sa chocolate-junkie et prend trois boules chocolat : normal, nutella et chocolat blanc ^^). Nous montons tout en haut d’une colline pour admirer la vue et prendre des photos dans le cimetière, au moins, ça ne fait pas trop touriste de base… Je me ruine en achetant une superbe turquoise du Népal en forme de goutte, cerclée d’argent. Mais bon, ça fait un bail que j’en cherchais une, alors tant pis pour le prix !

Retour au festival, où Gaby confie des livres de Guillaume Musso à la vendeuse pour qu’il les dédicace. Marc Lévy est très pris, ça aurait été le bon moment de faire une photo avec sa statue ^^ Guillaume Musso se fait désirer, une longue file de fans fond sous le soleil. Retour à l’hôtel pour se rafraîchir avec une bonne douche, prendre nos serviettes de bain et nos maillots, et on repart vers le festival.

Là, petite parenthèse : Gaby, quand tu es partie dimanche, devine ce que j’ai découvert : pour aller au jardin Albert Ier, il suffisait de descendre la rue Alsace-Lorraine jusqu’à Jean Médecin, et de suivre Jean Médecin tout droit… LOL !!! Impossible de se perdre, et trois fois plus rapide… Quand je pense qu’on craignait tout le temps de se paumer…

Je me mets en maillot sur un coin de jardin pour commencer la correction d’Entrechats, puis je décide d’aller refaire un coucou à Bernard, assailli par ses fans hystériques. Je pense que toutes les filles me détestent, à présent. Bref, je ne m’étendrai pas davantage ^^ (et le premier qui trouve un double sens à cette phrase et le clame haut et fort, je le retrouve et je l’étrangle). A mon retour, Gaby va chercher ses exemplaires de Musso et parle un peu avec lui. Nous partons ensuite au McDo chercher de la bectance, puis direction la plage (oui oui, mais cette fois, on a compris, on s’est acheté des tongs !). Mais bon, l’eau est un peu froide. Nous rentrons tôt à l’hôtel, toutes les deux crevées, et puis j’ai un rencart (sauf que finalement ça ne se fera pas. Deuxième lapin en deux jours, je vais finir par me vexer, moi !). Nous discutons jusqu’à pas d’heure, c’est vraiment super sympa !

Le lendemain, posées à la terrasse d’un café, nous discutons de plein de trucs, et en particulier de l’inactivation aléatoire du chromosome X chez la femme par le gène Xist… Oui, je sais, je suis un peu étrange, parfois, cherchez pas à comprendre… Là, une dame assise à la table près de nous se mêle à la conversation en disant qu’elle a trouvé mon explication très intéressante. Nous commençons à discuter toutes les trois, elle est prof à la fac de lettres de Nice, du coup, hop, j’en profite pour faire la pub du roman de Gaby, et elle la pub du mien :) Nous échangeons cartes et adresses mail. Malheureusement, Gaby doit déjà partir. Je l’imite peu après, direction le festival (et c’est là que je découvre le chemin SIMPLE pour y aller ^^). Je vais boire un café avec Jacques Mondoloni, un homme charmant et vraiment très intéressant. J’ai d’ailleurs acheté son livre Les Goulags Mous, et je me réjouis de le commencer dès que ma pile à lire de trois kilomètres de haut aura un peu diminué… Jacques doit retourner bosser, je me retrouve à discuter avec un homme assis à notre table, et là, discussion passionnante !!! Nous parlons pendant plus de deux heures, de plein de sujets. Vraiment, c’est dingue les rencontres que l’on peut parfois faire par hasard ! (Marc, si tu passes par-là, c’est bien de toi que je parle !) Je zone un peu entre les stands, je sympathise avec des fans de Bernard, puis je vais à sa conférence. Puis, comme je suis claquée de chez claquée, je rentre à l’hôtel, raccompagnée par un jeune fan de SF (non, les gens, ne vous imaginez pas des choses, nous sommes juste allés prendre un verre ensemble !). Ensuite, dodo pendant un moment. Je déprime un peu, le contrecoup de la fatigue et du départ de Gaby. Je décide d’aller faire un tour sur la place Massena, histoire de manger quelque chose (je n’ai RIEN mangé de la journée). Arrêt miam-miam au Quick, puis j’admire les super statues qui changent de couleur. Retour à l’hôtel, apparemment, c’est l’Espagne qui gagne, on s’empresse de me le dire comme si ça pouvait m’intéresser. Là, dodo immédiat, je suis vraiment trop naze.

Le lendemain, je vais faire les boutiques, mais je n’achète RIEN ! Est-ce possible ? Ben oui, vu qu’il me reste 13€… lol. Les bagages sont fait, je pars pour l’aéroport, comme à mon habitude j’embarque en dernier (je préfère attendre dans la salle d’attente que debout avec tous les débiles). Un gars me dit “You really want to be the last ?” “No, but there’s no point in standing here and waiting if you can seat and wait…”

Dans l’avion, je commence L’Ombre de Vent, offert par Gaby, et j’accroche à fond ! Bon, je n’ai pas continué, vu que j’ai dix mille trucs plus urgents (administration, impôts, que des trucs sympas, quoi) qui attendent mon retour avec impatience. Arrivée à Genève, le bagage met trois plombes à arriver, je chope juste le train pour la gare, puis le train pour chez moi. Je suis quand même super contente de rentrer et de retrouver la Kosh qui n’en peut plus de miauler et de se rouler par terre en faisant l’étoile et le tuyau.

Nice, c’est fini, mais l’an prochain, j’y retourne, avec des sandales en plastique !!!

Et…

17 cm, MGM !



Trombinoscope ?

Un article de Vanessa du Frat30 mai 2008 à 17:20

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En allant aux Imaginales, et déjà au festival de Nogent, je me suis rendu compte d’une chose : internet, c’est super, ça permet de faire des liens avec des gens qui habitent à l’autre bout du pays ou même à l’autre bout de la planète, mais en fin de compte, quand on a la chance de se retrouver dans un même endroit, on ne se reconnaît pas…

Du coup, je lance un post “trombinoscope”, pour que vous puissiez mettre votre bouille dans les commentaires.

Je commence par moi (forcément) :

Vanessa du Frat

(j’ai un peu triché, j’ai mis une jolie photo, mais je n’allais quand même pas vous sortir la photo où je viens de me réveiller, avec les cheveux ébouriffés et la marque de l’oreiller sur la joue)

Pour ceux qui se demandent comment uploader une photo : http://imageshack.us/

Bien entendu, vous n’êtes pas du tout obligés de mettre votre photo, mais c’est juste que je trouvais sympa d’avoir une page avec les photos de tout le monde.



Imaginales 2008

Un article de Vanessa du Frat27 mai 2008 à 22:34

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En quelques mots, les Imaginales, c’était génial. J’ai rencontré des gens que je connaissais déjà et que j’avais vu à Nogent, et des gens que je connaissais sur des forums et que je n’avais encore jamais vu. Je ne vais pas vous faire une longue tartine, surtout que je n’y suis pas allée en tant qu’auteur, ni même en tant que fan d’imaginaire (ce que je ne suis pas du tout), mais pour voir tout le monde. Donc, je n’ai pas été aux conférences, je n’ai pas particulièrement discuté avec les auteurs (sauf ceux que je connaissais déjà), en gros, j’ai fait ma timide.

Nous sommes arrivés vendredi dans l’après-midi, nous avons fait un premier tour, puis nous sommes rentrés à l’hôtel. Le lendemain, nous avons un peu moins fait les larves : petit déj’ à l’hôtel, puis direction la gare pour aller accueillir Alexis Flamand, et enfin, direction la Bulle du Livre (je n’ai d’ailleurs vu que ça). Là, rencontre avec Magali Villeneuve, Dahud, et Alexandre Dainche, que je n’avais encore jamais rencontrés ! J’ai passé pas mal de temps au stand de l’Olibrius Céleste, une maison que j’aime beaucoup (ce qui ne veut pas dire que je n’aime pas les autres, hein !).

A midi, déjeuner avec Aurélia, de Mille Saisons, et Romain, un ami à elle que j’avais déjà rencontré à Nogent. Super sympa !!! J’ai aussi eu l’occasion de rencontrer les Roland Vartogue, auteurs de La Fortune de l’Orbiviate. Ce qui est très bête, ce que je n’avais jamais mon appareil photo sur moi, donc toutes les photos ont été prises par mon chéri, qui n’était pas forcément tout le temps avec moi :( Donc, pas de photos d’Aurélia et moi, malgré les nombreux moments passés ensemble :(

L’après-midi… euh… ben… je ne sais même plus, en fait. Le soir, dîner avec Alexis Flamand et Raphaël, de l’Olibrius Céleste, dans un restaurant… difficile à trouver ^^ Raphaël a d’ailleurs menacé son GPS d’une manière que je ne rapporterai pas ici, sinon je serais obligée de censurer le blog. Nous sommes finalement arrivés à bon port et avons dégusté un super couscous. Une soirée vraiment géniale.

Le dimanche, petit déj’ avec Alexis, puis départ direction le chapiteau. Raph était déjà parti chercher Dahud, Mag et Alexandre en voiture, pour les ramener à Epinal. Une journée de dur labeur pour les pauvres illustrateurs, réduits en esclavage par un Raphaël impitoyable ^^ Bon, pour être un peu plus sérieuse, ils n’avaient pas l’air trop malheureux.

J’ai eu l’occasion de discuter avec un auteur vraiment super sympa, David Camus, dont j’ai acheté le livre Les Chevaliers du Royaume. Nous avons parlé édition, autoédition, diffusion, etc. Il est auteur, mais il a également été éditeur, ainsi que traducteur. Il m’a fait une super dédicace.

A 14h, Roland (mon copain, pour ceux qui n’ont pas suivi) et moi avons attendu patiemment la livraison de pain pour manger un sandwich médiocre afin de ne pas mourir d’inanition. Puis, j’ai commencé la distribution des cartes postales des Enfants de l’Ô. Je tiens d’ailleurs à remercier ici Dahud, Mag, Alexandre, Alexis, Raphaël, qui ont donné mes cartes aux gens et qui ont fait ma promo. Vous êtes adorables !!!

J’ai également parlé avec Bernard Werber et fait quelques trucs vaguement compromettants, avant d’assister à une conférence sur la SF et le futur. Ça a été l’occasion de rencontrer enfin Don Lorenjy, auteur de Aria des Brumes, que je ne connaissais que sur les forums.

Avant de partir, j’ai revu avec beaucoup de plaisir Nathalie Dau, que j’avais déjà rencontrée à Nogent et qui est une femme adorable.

Puis, un dernier tour pour dire au revoir à tout le monde, et c’était déjà fini. Toute triste, moi.

Les photos, parce que je sais que c’est tout ce que vous attendiez :)



iLiad - les softwares

Un article de Vanessa du Frat9 mai 2008 à 16:35

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Table des matières pour iLiad

  1. iLiad
  2. iLiad, les nouvelles photos !
  3. iLiad - les softwares

Après vous avoir présenté deux séries de photos sur l’iLiad et ce qu’on pouvait faire avec, voici quelques photos montrant les applications que l’on peut installer dessus. Evidemment, on risque de tout planter, comme je l’ai fait, mais c’est toujours le problème quand on va bidouiller dans un système de type Linux. Et en plus, je suis une bidouilleuse, donc double risque :) (je n’ai jamais réussi à faire fonctionner un système Linux plus de 2 jours sur mon ordi)

Dans les applications que j’ai installées, Abiword, une version opensource de Word, et Mozilla Minimo, un navigateur internet. J’ai également installé FBReader, qui permet de lire toutes sortes de formats de fichiers, mais je n’ai pas encore pris de photos. Cela ne saurait tarder.

Je connais très mal Abiword, donc si vous avez des infos sur ce soft, n’hésitez pas !



iLiad, les nouvelles photos !

Un article de Vanessa du Frat4 mai 2008 à 23:21

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Table des matières pour iLiad

  1. iLiad
  2. iLiad, les nouvelles photos !
  3. iLiad - les softwares

Après un peu moins de dix jours d’utilisation, voici les nouvelles photos de l’iLiad, ma liseuse de livres électroniques. Ce “gadget” est génial. Contrairement aux autres liseuses, il est accompagné d’un stylet, qui permet de prendre des notes sur les documents pdf. Je l’ai choisie aussi pour son écran 8 pouces, beaucoup plus grands que les écrans 6 pouces des autres liseuses. En plus, il a un écran en 16 niveaux de gris, donc le rendu des photos et des images est meilleur.

On peut installer un terminal Unix dessus (si on sait s’en servir, ce qui n’est pas mon cas, mais mon copain sait) et plein de programmes. Pour l’instant, je ne l’ai pas fait, car la mémoire est malheureusement assez limitée. J’ai commandé une carte mémoire qui devrait arriver bientôt et me permettre d’installer Abiword, par exemple. Je vous en donnerai des nouvelles dès que ce sera fait.

Le stylet permet d’utiliser le clavier, mais également une reconnaissance des caractères, si l’on veut utiliser le bloc à la place du clavier. (je n’ai pas pris de photos, mais je le ferai bientôt) On peut s’en servir pour prendre des notes, lors d’une conférence, par exemple, ou quand on a une inspiration soudaine. Il existe différents “modèles” de blocs : blanc, ligné, à carreaux. On peut en rajouter d’autres, évidemment.

Pour continuer sur la lancée du stylet : il est possible de choisir la couleur du trait, ainsi que son épaisseur. La gomme permet ensuite d’effacer le tout. D’après le manuel, lorsque le stylet est sorti de son encoche, cela active l’écran tactile (technologie Wacom), et lorsqu’on le remet à sa place, l’écran est désactivé, ce qui permet d’économiser la batterie.

En parlant de la batterie, je n’ai pas encore pu vraiment la tester jusqu’à ses limites. Pour le moment, elle est encore à deux tiers chargée. Les autres liseuses tiennent plus longtemps en batterie, et la durée limitée de celle-ci est souvent citée dans les articles concernant l’iLiad. De mon côté, je préfère avoir toutes les super fonctionnalités de l’iLiad et une batterie que je dois recharger plus souvent qu’une liseuse qui tient trente jours sans recharge mais qui ne me permet pas la lecture de pdf ou la prise de notes.

La lecture des documents pdf est un rêve, même au format A4. Un format A5 serait encore mieux, mais pour le moment, je n’ai mis que des A4 sur l’iLiad. On peut zoomer, on peut passer en affichage horizontal, et surtout, on peut prendre des notes et mettre des commentaires ! Après, on peut fusionner les notes au document. Je n’ai pas encore essayé, mais ça ne saurait tarder.

Le format Mobipocket (prc) est très pratique : on peut agrandir ou réduire la taille de la police à volonté. Je pense qu’on peut également changer la police, mais je n’ai pas encore essayé. En revanche, le format Mobipocket ne permet pas la prise de notes. Donc, très utile pour simplement lire, mais pour l’annotation de documents, le pdf est le format idéal.

A part ça, j’ai testé aujourd’hui l’écran en plein soleil, la lisibilité est identique à celle d’un livre format papier. Contrairement à un écran rétroéclairé, il n’y a pas de changement de luminosité, que l’iLiad soit allumé ou éteint. La technologie e-paper est vraiment révolutionnaire. Pas de reflet, on peut l’incliner comme on veut, la lisibilité reste parfaite. Point négatif : comme pour les livres papier, il n’est pas possible dans lire dans l’obscurité.

Parlons maintenant de la connectivité : l’iLiad peut se connecter au réseau avec un câble, au moyen d’une adresse IP statique ou dynamique, et peut également se connecter en Wifi, cette fois-ci seulement au moyen d’une adresse IP dynamique (mais je pense que la prochaine version du programme interne remédiera à cela). Je n’ai pas essayé de naviguer sur internet, paraît que c’est possible. On le connecte au PC via un câble USB.

Niveau mémoire : la mémoire interne est limitée. 128Mo, si je ne me trompe pas. Mais on peut l’augmenter de plusieurs manières : un slot pour des cartes Compact Flash, un slot pour les cartes MMC, un slot pour une clé USB.

Il y a une prise audio, qui permet d’écouter des mp3. Je n’ai pas essayé, vu que j’ai un iPod, je ne pense pas que je mettrai de la musique sur mon iLiad, je ne vois pas trop l’intérêt, mais pour le test, je ferai peut-être l’essai.

Je crois que c’est tout pour cette petite “review” de l’iLiad. Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! Evidemment, je mettrai d’autres articles au fur et à mesure de ma prise en main de cette liseuse électronique, ainsi que d’autres photos.

Une petite note exprès pour François : il existe apparemment une fourre étanche, qui permet de prendre l’iLiad sous l’eau jusqu’à 5m de profond et de s’en servir. Pour les gens qui aiment la plongée sous-marine, c’est sûrement très utile, mais pour les gens qui aiment lire dans leur bain (comme moi), c’est idéal. Donc, si tu fais tomber ta liseuse dans l’eau, elle fonctionnera encore.



Salon du livre de Genève

Un article de Vanessa du Frat — à 19:06

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Mercredi après-midi, puis samedi après-midi, je me suis rendue au Salon du Livre de Genève, une sorte de mini version du Salon du Livre de Paris. Grands absents : les livres électroniques. Dommage, car j’aurais bien aimé voir le stand et discuter avec les gens.

Je n’y allais pas pour voir les éditeurs (vu que je ne compte pas publier en édition traditionnelle), mais plutôt pour distribuer mes cartes postales et me faire quelques contacts. Mercredi, j’étais accompagnée de mon cher et tendre, et du coup, ma timidité légendaire m’a empêchée d’aborder les gens. Le seul moment où j’ai repris un peu de courage, c’est quand nous nous sommes séparés pour distribuer les cartes. Du coup, j’ai un contact avec une product manager de chez France Loisirs, qui était intéressée par le concept du roman en ligne, et que je dois rappeler fin mai.

Hier, j’ai pris mon courage à deux mains, et comme j’avais une entrée gratuite pour le salon, j’y suis retournée. Là, la magie de la solitude a opéré, et j’ai distribué pas mal de cartes. C’est impressionnant de voir que même lorsque c’est gratuit, certaines personnes refusent. J’ai surtout eu l’occasion de discuter un peu avec Martina Chyba, journaliste très connue de la télévision suisse, qui m’a dédicacé son livre. Elle m’a aussi conseillé de contacter les gens d’une émission sur les nouvelles technologies, il faudra que je les appelle.

Somme toute, le salon du livre, c’est assez inintéressant, vu qu’en Suisse, les livres sont super chers, et qu’en plus, seuls les très grands éditeurs se déplacent, mais sans leur personnel. En revanche, les éditeurs à compte d’auteur flairent le bon filon et essaient d’attraper tous les auteurs naïfs dans leurs filets. Publibook avait tenté le coup l’an dernier avec moi, mais sans grand succès, évidemment. Ils étaient là encore cette année, mais je les ai soigneusement évités.

J’ai tout de même rencontré quelques personnes très sympas, qui ont accepté mes cartes avec plaisir et ont dit qu’ils iraient voir le site, car le concept les intéressait. J’ai surtout visé les caissières ou les hôtesses d’accueil des grandes maisons (Seuil, Gallimard, Albin Michel, etc.), qui s’ennuyaient ferme et avaient l’âge idéal pour les Enfants de l’Ô. C’était l’occasion de discuter un peu, vu qu’elles sont toute la journée plantées là à attendre le chalan.

Au final, aller au Salon du Livre en tant que visiteur lorsqu’on ne souhaite pas acheter de bouquin, c’est nul, et en tant qu’auteur sans bouquin à vendre, c’est nul aussi. L’an prochain, faut vraiment que je me débrouille pour aller à celui de Paris, parce qu’avec des amis, c’est toujours plus marrant.

Quelques photos, quand même :



Salon de l’Imaginaire - Nogent-sur-Oise

Un article de Vanessa du Frat3 avril 2008 à 21:59

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Au début du mois de février, j’ai passé quelques jours à Paris et j’ai assisté au salon de l’Imaginaire dans la ville de Nogent-sur-Oise, en tant qu’auteur du Quidam de l’Olibrius Céleste. C’était la première fois que je participais à un salon, et seulement la deuxième ou troisième fois que je m’y rendais, les précédentes étant de rapides visites au salon du livre de Genève. Mon verdict sans fioriture et sans hypocrisie : j’ai trouvé ça assez glauque, au final. Peut-être était-ce dû au manque d’éclairage de la bibliothèque ou au fait que les gens me paraissaient tous un peu coincés, mais voilà. J’étais très contente de rencontrer les gens de l’Olibrius : Raphaël (éditeur), Laure (auteur de Cavatines), Jessy et Merlin (comité de lecture) ; puis les gens de 5ème Saison, et surtout Krystal (éditrice) ; Sand, d’Eclats de Rêves ; les gens de Griffe d’Encre, ainsi que Nathalie Dau, d’Argemmios.

J’ai harcelé tout le monde avec mes cartes postales gratuites des Enfants de l’Ô, j’ai fait le plein de livres, et surtout, j’ai passé une excellente journée en compagnie de François et de Jean-Christophe. Voici quelques photos du salon, prises par François et moi :

Le soir, nous nous sommes rendus tous les trois à la soirée d’inauguration de l’Olibrius Céleste, un moment super sympa dont je parlerai bientôt !