Les Enfants de l\'Ô

de l\'écriture à la publication

Catégorie Correction

La correction du roman

Raccourcis clavier et macros utiles pour les correcteurs

Un article de Vanessa du Frat13 août 2011 à 14:31

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Je me suis simplifié la vie en créant quelques macros et quelques raccourcis clavier que j’utilise pour mes corrections, c’est un gros gain de temps. Du coup, je me suis dit que je pouvais en faire profiter les gens qui ne savent pas forcément comment faire. Petit tutoriel en images :) J’ai Word 2003 sur un PC, je sais que la procédure est similaire pour Word 2004 sur mac (faites attention aux raccourcis clavier que vous utilisez, par contre. Plutôt que “alt”, préférez “ctrl”). Si vous avez une version plus récente de Word, j’imagine que la procédure n’est pas très différente, mais je ne peux pas vous faire de tutoriel, je suis restée sur le 2003, trouvant le 2007 et le 2011 trop pourris.

D’abord, on va créer une macro pour surligner un mot (ou une phrase) en jaune. Cliquez sur les images pour les voir en plus grand.

Première étape de la macro de surlignage en jaune

Deuxième étape de la macro de surlignage en jaune

Troisième étape de la macro de surlignage en jaune

Quatrième étape de la macro de surlignage en jaune

Cinquième étape de la macro de surlignage en jaune

Il vous suffit de répéter cette procédure pour les couleurs que vous souhaitez utiliser. Si vous n’avez pas envie de vous embêter, vous pouvez télécharger mon fichier VisualBasic et l’importer dans votre document par défaut. Cliquez sur alt+F11 quand vous êtes dans Word, ce qui vous ouvrira VisualBasic. Là, vous n’avez qu’à cliquer sur Fichier, puis Importer un fichier, et sélectionner le fichier suivant : corrections visual basic.

Les raccourcis clavier de mon fichier visualbasic sont les suivants :

  • alt+J : surlignage jaune (j’ai dû remplacer alt+Y car j’avais un conflit avec un module de Word, problème que vous n’aurez sûrement pas, mais tant qu’à faire…)
  • alt+P : surlignage rose
  • alt+G : surlignage vert
  • alt+B : surlignage bleu
  • ctrl+H : surlignage dans la couleur par défaut (que vous pouvez changer en haut à gauche) ou dans la couleur que vous utilisez déjà (par exemple si vous avez plusieurs trucs à surligner en rose, vous pouvez soit utiliser alt+P à chaque fois, soit alt+P la première fois puis ctrl+H, ou simplement changer la couleur par défaut du surlignage et utiliser tout le temps ctrl+H).

Maintenant, les raccourcis clavier :

Raccourcis clavier, étape 1

Raccourcis clavier, étape 2

Pour le surlignage par défaut (ctrl+R) :

Raccourcis clavier, surlignage

Pour l’insertion d’un nouveau commentaire :

Raccourcis clavier, commentaire

Faites attention si vous avez Word dans une autre langue que le français, certains raccourcis clavier sont peut-être déjà utilisés.

J’espère que tout marchera comme il faut ! Sinon, au pire, vous aller dans Outils - Macro - Macros… et vous cliquez sur les macros à enlever, puis sur supprimer.

Je sais qu’il y a des fautes de frappe dans les textes des images, mais c’était écrit tout petit sous photoshop et je n’ai pas relu, pas la peine de me le faire remarquer : il manque le “e” à appliquée dans une des images, un “r” en trop dans “sélectionner” et le “e” dans rappellerez. Je n’ai pas l’intention de modifier le texte, de réenregistrer les images et de les réuploader, puis de les modifier dans l’article, j’espère que vous comprendrez…



Correction et lutte syndicale

Un article de diemertetienne20 janvier 2011 à 11:30

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Les correcteurs s’organisent syndicalement sous la houlette du syndicat des correcteurs et tentent de faire valoir leurs droits : le statut de travailleur à domicile (TAD) est précaire, et certaines maisons d’édition ne respectent pas la convention collective de l’édition. Ainsi, elles peuvent à tout moment tarir le flux de livres à corriger et mettre le correcteur sur la touche. Ici un focus sur les éditions Harlequin (source : site Actualitté).



ME : 29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?

Un article de Vanessa du Frat29 décembre 2010 à 16:07

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Table des matières pour meme écriture

  1. Meme de l’écriture
  2. ME : 1. Qu’écrivez-vous en ce moment ?
  3. ME : 2. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?
  4. ME : 3. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?
  5. ME : 4. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?
  6. ME : 5. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?
  7. ME : 6. À quelle vitesse écrivez-vous ?
  8. ME : 7. Qu’est-ce que vous ne pouvez vous empêcher de mettre dans vos textes ?
  9. ME : 8. Papier-stylo ou Word-clavier ?
  10. ME : 9. Quel thème ressort de l’ensemble de votre production écrite ?
  11. ME : 10. Que corrigez-vous en ce moment ?
  12. ME : 11. En tant qu’auteur (et non lecteur), préférez-vous écrire des nouvelles ou bien des romans ?
  13. ME : 12. Avez-vous des épiphanies créatives ?
  14. ME : 13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?
  15. ME : 14. Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?
  16. ME : 15. Si l’un de vos textes venait à être publié, et à avoir un succès fou, verriez-vous les fanfictions inspirées de votre récit d’un bon œil ?
  17. ME : 16. Pouvez-vous écrire plusieurs textes à la fois ?
  18. ME : 17. Avez-vous des bêta-lecteurs “attitrés” ?
  19. ME : 18. Lorsque vous écrivez, écoutez-vous de la musique ?
  20. ME : 19. Pouvez-vous écrire partout ?
  21. ME : 20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?
  22. ME : 21. Êtes-vous du genre à partir d’une idée, écrire, et prévoir le scénario en chemin, ou à tout planifier avant de commencer l’écriture, même si par la suite vous devez dévier de votre synopsis ?
  23. ME : 22. L’endroit le plus insolite où vous avez eu une idée géniale qu’il vous était impossible de noter ?
  24. ME : 23. Lorsque vous écrivez, revenez-vous sur vos phrases pour les corriger au fur et à mesure, ou êtes-vous plutôt du genre à ne pas revenir en arrière tant que l’inspiration est là ?
  25. ME : 24. Écrivez vous “porte ouverte” (en montrant tout au fur et à mesure à vos lecteurs), ou “porte fermée” (en ne montrant rien tant que le point final n’a pas été posé, et la relecture effectuée) ?
  26. ME : 25. Avez-vous un planning d’écriture où vous échelonnez votre production à venir ?
  27. ME : 26. En moyenne, combien de fois revenez-vous sur un texte pour le corriger ?
  28. ME : 27. Avez-vous déjà participé à un NaNoWriMo (www.nanowrimo.org) ?
  29. ME : 28. Parlez-vous de ce que vous écrivez à vos proches et amis non écrivant ?
  30. ME : 29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?
  31. ME : 30. Quel a été votre premier texte abouti ?
  32. ME : 31. Qu’écrivez-vous en ce moment ? (c’est la même question que la 01, mais votre réponse est peut-être différente…)

29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?

Oui, je suis bêta-lectrice pour plusieurs amies. Après, je suis également correctrice, je pense que je peux compter ça aussi dans les bêta-lectures. J’aime beaucoup faire des bêta-lectures, déjà parce que quand je lis un texte je ne peux pas m’empêcher d’avoir envie de faire des commentaires et de corriger les fautes et que la bêta-lecture rend tout ça possible, et surtout parce que relever les erreurs, les tics d’écriture, les lourdeurs de phrases chez les autres me rend plus consciente de mes propres défauts d’écriture. J’ai besoin aussi de lire avec attention autre chose que mon propre roman, histoire de me dégourdir un peu l’esprit.

Je pense que les bêta-lectures influencent ma manière d’écrire autant que mes lectures, sinon davantage.



ME : 20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?

Un article de Vanessa du Frat20 décembre 2010 à 15:36

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Table des matières pour meme écriture

  1. Meme de l’écriture
  2. ME : 1. Qu’écrivez-vous en ce moment ?
  3. ME : 2. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?
  4. ME : 3. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?
  5. ME : 4. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?
  6. ME : 5. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?
  7. ME : 6. À quelle vitesse écrivez-vous ?
  8. ME : 7. Qu’est-ce que vous ne pouvez vous empêcher de mettre dans vos textes ?
  9. ME : 8. Papier-stylo ou Word-clavier ?
  10. ME : 9. Quel thème ressort de l’ensemble de votre production écrite ?
  11. ME : 10. Que corrigez-vous en ce moment ?
  12. ME : 11. En tant qu’auteur (et non lecteur), préférez-vous écrire des nouvelles ou bien des romans ?
  13. ME : 12. Avez-vous des épiphanies créatives ?
  14. ME : 13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?
  15. ME : 14. Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?
  16. ME : 15. Si l’un de vos textes venait à être publié, et à avoir un succès fou, verriez-vous les fanfictions inspirées de votre récit d’un bon œil ?
  17. ME : 16. Pouvez-vous écrire plusieurs textes à la fois ?
  18. ME : 17. Avez-vous des bêta-lecteurs “attitrés” ?
  19. ME : 18. Lorsque vous écrivez, écoutez-vous de la musique ?
  20. ME : 19. Pouvez-vous écrire partout ?
  21. ME : 20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?
  22. ME : 21. Êtes-vous du genre à partir d’une idée, écrire, et prévoir le scénario en chemin, ou à tout planifier avant de commencer l’écriture, même si par la suite vous devez dévier de votre synopsis ?
  23. ME : 22. L’endroit le plus insolite où vous avez eu une idée géniale qu’il vous était impossible de noter ?
  24. ME : 23. Lorsque vous écrivez, revenez-vous sur vos phrases pour les corriger au fur et à mesure, ou êtes-vous plutôt du genre à ne pas revenir en arrière tant que l’inspiration est là ?
  25. ME : 24. Écrivez vous “porte ouverte” (en montrant tout au fur et à mesure à vos lecteurs), ou “porte fermée” (en ne montrant rien tant que le point final n’a pas été posé, et la relecture effectuée) ?
  26. ME : 25. Avez-vous un planning d’écriture où vous échelonnez votre production à venir ?
  27. ME : 26. En moyenne, combien de fois revenez-vous sur un texte pour le corriger ?
  28. ME : 27. Avez-vous déjà participé à un NaNoWriMo (www.nanowrimo.org) ?
  29. ME : 28. Parlez-vous de ce que vous écrivez à vos proches et amis non écrivant ?
  30. ME : 29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?
  31. ME : 30. Quel a été votre premier texte abouti ?
  32. ME : 31. Qu’écrivez-vous en ce moment ? (c’est la même question que la 01, mais votre réponse est peut-être différente…)

20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?

Oui, sans aucun doute ! Pas consciemment, mais le fait d’avoir énormément lu, et dans des styles variés, me permet d’améliorer mon propre style. Enfin, c’est ce que je crois ^^ Parfois, je flashe sur une phrase ou l’autre, sur une manière ou l’autre d’amener une scène, une description. Comme je n’ai aucune mémoire, je ne m’en souviens que trente secondes, mais mon cerveau est moins con et doit graver ça quelque part dans un coin.

Également, le fait de corriger d’autres auteurs me fait prendre conscience de mes tics d’écriture, et je découvre de nouveaux styles (c’est plus présent quand je corrige, car je dois faire beaucoup plus attention au style). Bref, j’ai entendu quelquefois des auteurs qui prétendaient “ne jamais lire”, et je ne sais pas comment ils font. Même si, depuis cinq ans, je lis beaucoup moins que quand j’étais plus jeune (je dévorais deux à trois romans par semaine, et pas des petits), tout le bagage littéraire que j’ai accumulé au cours de toutes ces années m’est indispensable.



ME : 17. Avez-vous des bêta-lecteurs “attitrés” ?

Un article de Vanessa du Frat17 décembre 2010 à 14:41

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Table des matières pour meme écriture

  1. Meme de l’écriture
  2. ME : 1. Qu’écrivez-vous en ce moment ?
  3. ME : 2. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?
  4. ME : 3. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?
  5. ME : 4. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?
  6. ME : 5. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?
  7. ME : 6. À quelle vitesse écrivez-vous ?
  8. ME : 7. Qu’est-ce que vous ne pouvez vous empêcher de mettre dans vos textes ?
  9. ME : 8. Papier-stylo ou Word-clavier ?
  10. ME : 9. Quel thème ressort de l’ensemble de votre production écrite ?
  11. ME : 10. Que corrigez-vous en ce moment ?
  12. ME : 11. En tant qu’auteur (et non lecteur), préférez-vous écrire des nouvelles ou bien des romans ?
  13. ME : 12. Avez-vous des épiphanies créatives ?
  14. ME : 13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?
  15. ME : 14. Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?
  16. ME : 15. Si l’un de vos textes venait à être publié, et à avoir un succès fou, verriez-vous les fanfictions inspirées de votre récit d’un bon œil ?
  17. ME : 16. Pouvez-vous écrire plusieurs textes à la fois ?
  18. ME : 17. Avez-vous des bêta-lecteurs “attitrés” ?
  19. ME : 18. Lorsque vous écrivez, écoutez-vous de la musique ?
  20. ME : 19. Pouvez-vous écrire partout ?
  21. ME : 20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?
  22. ME : 21. Êtes-vous du genre à partir d’une idée, écrire, et prévoir le scénario en chemin, ou à tout planifier avant de commencer l’écriture, même si par la suite vous devez dévier de votre synopsis ?
  23. ME : 22. L’endroit le plus insolite où vous avez eu une idée géniale qu’il vous était impossible de noter ?
  24. ME : 23. Lorsque vous écrivez, revenez-vous sur vos phrases pour les corriger au fur et à mesure, ou êtes-vous plutôt du genre à ne pas revenir en arrière tant que l’inspiration est là ?
  25. ME : 24. Écrivez vous “porte ouverte” (en montrant tout au fur et à mesure à vos lecteurs), ou “porte fermée” (en ne montrant rien tant que le point final n’a pas été posé, et la relecture effectuée) ?
  26. ME : 25. Avez-vous un planning d’écriture où vous échelonnez votre production à venir ?
  27. ME : 26. En moyenne, combien de fois revenez-vous sur un texte pour le corriger ?
  28. ME : 27. Avez-vous déjà participé à un NaNoWriMo (www.nanowrimo.org) ?
  29. ME : 28. Parlez-vous de ce que vous écrivez à vos proches et amis non écrivant ?
  30. ME : 29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?
  31. ME : 30. Quel a été votre premier texte abouti ?
  32. ME : 31. Qu’écrivez-vous en ce moment ? (c’est la même question que la 01, mais votre réponse est peut-être différente…)

17. Avez-vous des bêta-lecteurs « attitrés » ?

Oui !!! J’en ai deux et demi ^^ Ephy, qui est ma bêta-lectrice “en chef” et qui fait un travail incroyable de commentaires et de remarques sur les chapitres (mais je garde ses corrections pour la version définitive, donc ils ne sont pas pris en compte sur les chapitres publiés en ligne. Ce n’est pas que je n’aime pas assez mes lecteurs, c’est qu’Ephy est pas mal plus en retard que moi niveau correction. Mais la qualité de ses corrections vaut amplement l’attente !), Roland, qui me fait également de très bonnes remarques et qui me corrige certaines fautes d’orthographe et de grammaire (tout en en loupant pas mal, mais il a le chic pour trouver celles que MOI je loupe toujours) et qui, il fut un temps, était mon feedback pour mes intrigues et pour les réactions de mes personnages, et Gadriele, qui traîne un peu en ce moment, mais qui, quand elle s’y met, fait un travail phénoménal.
Et bien sûr, j’ai mes lecteurs adorés, qui me donnent leurs impressions et relèvent les fautes que j’ai oubliées (et à mon grand malheur, je remarque que j’en oublie quand même quelques-unes. A ma décharge, c’est beaucoup plus dur de corriger ses propres textes que ceux des autres : on les a tellement lus et relus qu’on a tendance à survoler un peu, même quand on essaie de se forcer à rester concentré).
Actuellement, deux personnes ont lu le cycle un dans sa totalité : Ephy et Roland (bon, et moi, bien entendu, mais c’était assez évident).



ME : 13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?

Un article de Vanessa du Frat13 décembre 2010 à 15:52

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Table des matières pour meme écriture

  1. Meme de l’écriture
  2. ME : 1. Qu’écrivez-vous en ce moment ?
  3. ME : 2. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?
  4. ME : 3. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?
  5. ME : 4. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?
  6. ME : 5. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?
  7. ME : 6. À quelle vitesse écrivez-vous ?
  8. ME : 7. Qu’est-ce que vous ne pouvez vous empêcher de mettre dans vos textes ?
  9. ME : 8. Papier-stylo ou Word-clavier ?
  10. ME : 9. Quel thème ressort de l’ensemble de votre production écrite ?
  11. ME : 10. Que corrigez-vous en ce moment ?
  12. ME : 11. En tant qu’auteur (et non lecteur), préférez-vous écrire des nouvelles ou bien des romans ?
  13. ME : 12. Avez-vous des épiphanies créatives ?
  14. ME : 13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?
  15. ME : 14. Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?
  16. ME : 15. Si l’un de vos textes venait à être publié, et à avoir un succès fou, verriez-vous les fanfictions inspirées de votre récit d’un bon œil ?
  17. ME : 16. Pouvez-vous écrire plusieurs textes à la fois ?
  18. ME : 17. Avez-vous des bêta-lecteurs “attitrés” ?
  19. ME : 18. Lorsque vous écrivez, écoutez-vous de la musique ?
  20. ME : 19. Pouvez-vous écrire partout ?
  21. ME : 20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?
  22. ME : 21. Êtes-vous du genre à partir d’une idée, écrire, et prévoir le scénario en chemin, ou à tout planifier avant de commencer l’écriture, même si par la suite vous devez dévier de votre synopsis ?
  23. ME : 22. L’endroit le plus insolite où vous avez eu une idée géniale qu’il vous était impossible de noter ?
  24. ME : 23. Lorsque vous écrivez, revenez-vous sur vos phrases pour les corriger au fur et à mesure, ou êtes-vous plutôt du genre à ne pas revenir en arrière tant que l’inspiration est là ?
  25. ME : 24. Écrivez vous “porte ouverte” (en montrant tout au fur et à mesure à vos lecteurs), ou “porte fermée” (en ne montrant rien tant que le point final n’a pas été posé, et la relecture effectuée) ?
  26. ME : 25. Avez-vous un planning d’écriture où vous échelonnez votre production à venir ?
  27. ME : 26. En moyenne, combien de fois revenez-vous sur un texte pour le corriger ?
  28. ME : 27. Avez-vous déjà participé à un NaNoWriMo (www.nanowrimo.org) ?
  29. ME : 28. Parlez-vous de ce que vous écrivez à vos proches et amis non écrivant ?
  30. ME : 29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?
  31. ME : 30. Quel a été votre premier texte abouti ?
  32. ME : 31. Qu’écrivez-vous en ce moment ? (c’est la même question que la 01, mais votre réponse est peut-être différente…)

13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?

Vous voulez parler de mes personnages qui passent leur temps à froncer les sourcils ou à hocher la tête ? :postD:  Oui oui, j’ai mes petits tics d’écriture. Surtout des tics de mimiques de personnages, comme, justement, hocher la tête, froncer les sourcils, pincer les lèvres, se passer la main dans les cheveux, se mordiller la lèvre. Et souvent, aussi, ils regardent dans le sol, qui leur paraît soudain très intéressant. Le problème avec ces tics, c’est qu’on finit par ne plus les voir (et c’est là que les bêta-lecteurs sont importants (entre autres)). Corriger les textes d’autres personnes me permet aussi de me rendre compte de mes propres tics. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est comme ça.
Sinon, je ne pense pas vraiment avoir d’autres tics. Maintenant, à vous, lecteurs, de me le dire !



ME : 10. Que corrigez-vous en ce moment ?

Un article de Vanessa du Frat10 décembre 2010 à 15:33

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Table des matières pour meme écriture

  1. Meme de l’écriture
  2. ME : 1. Qu’écrivez-vous en ce moment ?
  3. ME : 2. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?
  4. ME : 3. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?
  5. ME : 4. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?
  6. ME : 5. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?
  7. ME : 6. À quelle vitesse écrivez-vous ?
  8. ME : 7. Qu’est-ce que vous ne pouvez vous empêcher de mettre dans vos textes ?
  9. ME : 8. Papier-stylo ou Word-clavier ?
  10. ME : 9. Quel thème ressort de l’ensemble de votre production écrite ?
  11. ME : 10. Que corrigez-vous en ce moment ?
  12. ME : 11. En tant qu’auteur (et non lecteur), préférez-vous écrire des nouvelles ou bien des romans ?
  13. ME : 12. Avez-vous des épiphanies créatives ?
  14. ME : 13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?
  15. ME : 14. Êtes-vous auteur de fanfictions ? Si oui, quels fandoms ? Si non, pourquoi ?
  16. ME : 15. Si l’un de vos textes venait à être publié, et à avoir un succès fou, verriez-vous les fanfictions inspirées de votre récit d’un bon œil ?
  17. ME : 16. Pouvez-vous écrire plusieurs textes à la fois ?
  18. ME : 17. Avez-vous des bêta-lecteurs “attitrés” ?
  19. ME : 18. Lorsque vous écrivez, écoutez-vous de la musique ?
  20. ME : 19. Pouvez-vous écrire partout ?
  21. ME : 20. Est-ce que vos lectures influencent votre manière d’écrire ?
  22. ME : 21. Êtes-vous du genre à partir d’une idée, écrire, et prévoir le scénario en chemin, ou à tout planifier avant de commencer l’écriture, même si par la suite vous devez dévier de votre synopsis ?
  23. ME : 22. L’endroit le plus insolite où vous avez eu une idée géniale qu’il vous était impossible de noter ?
  24. ME : 23. Lorsque vous écrivez, revenez-vous sur vos phrases pour les corriger au fur et à mesure, ou êtes-vous plutôt du genre à ne pas revenir en arrière tant que l’inspiration est là ?
  25. ME : 24. Écrivez vous “porte ouverte” (en montrant tout au fur et à mesure à vos lecteurs), ou “porte fermée” (en ne montrant rien tant que le point final n’a pas été posé, et la relecture effectuée) ?
  26. ME : 25. Avez-vous un planning d’écriture où vous échelonnez votre production à venir ?
  27. ME : 26. En moyenne, combien de fois revenez-vous sur un texte pour le corriger ?
  28. ME : 27. Avez-vous déjà participé à un NaNoWriMo (www.nanowrimo.org) ?
  29. ME : 28. Parlez-vous de ce que vous écrivez à vos proches et amis non écrivant ?
  30. ME : 29. Bêta-lisez-vous ? Si oui, cela influence-t-il votre manière d’écrire ? Si non, pourquoi ?
  31. ME : 30. Quel a été votre premier texte abouti ?
  32. ME : 31. Qu’écrivez-vous en ce moment ? (c’est la même question que la 01, mais votre réponse est peut-être différente…)

10. Que corrigez-vous en ce moment ?

En ce moment, je corrige mon tome 1 ! Enfin, j’essaie. J’ai déjà fait une correction plus ou moins complète sur le chapitre 1, qui a subi quelques modifications. Maintenant il faut que je me bouge pour corriger la suite. Ce n’est pas forcément évident, j’ai tellement l’habitude de ce texte que je ne remarque plus vraiment ce qui ne colle pas. Mais les commentaires des lecteurs aident beaucoup.
La correction, je trouve ça presque plus compliqué que de réécrire un texte en partant de zéro : pour mon chapitre 1, je voulais modifier quelques trucs, et au final, je rajoutais des trucs que je disais plus tard dans le chapitre, du coup ça faisait doublon, et je ne savais plus ce que j’avais écrit, ce que j’avais pensé écrire mais que je n’avais pas écrit, ce que je n’avais pas voulu écrire pour des raisons liées à la structure du roman. Je me suis dit plusieurs fois que j’aurais eu mieux fait de tout réécrire, mais bon, j’ai déjà fait ça trop souvent et j’en ai marre de réécrire ce satané premier tome !



“Correcteurs à rude épreuve”

Un article de diemertetienne4 février 2010 à 10:34

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Voici un article sur le métier de correcteur, paru dans Libé’ le 6/01/2010. Je peux vous envoyer la version intégrale sur demande.  J’en profite pour glisser le lien de Langue sauce piquante, le blog savoureux de Martine Rousseau et d’Olivier Houdart, correcteurs au Monde.fr.



“La lecture angoissée ou la mort du correcteur”

Un article de diemertetienne18 novembre 2009 à 17:31

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Je signale ici un très bon article de Sophie Brissaud, daté de 1998, qui éclaire le métier de correcteur et jette — malheureusement — une ombre sur son avenir, tant la correction semble devenue un souci mineur pour les maisons d’édition : cliquer sur “en savoir plus sur le métier de correcteur”.

(On est passé de quatre ou cinq lectures successives à deux seulement, quand ce n’est pas la seule préparation de copie qui est pratiquée ou parfois l’absence pure et simple de correction. Or, un unique correcteur ne saurait identifier toutes les fautes d’orthographe, de français et de cohérence qui parsèment un ouvrage. Qu’on ne s’étonne donc pas de trouver ce texte sur le site du syndicat des correcteurs !) 



Note de lecture sur le livre intitulé Corrections, de T. Bernhard.

Un article de diemertetienne — à 17:12

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Après la mort par suicide de Roithamer, homme de science et architecte génial du Cône, le narrateur est chargé de mettre en ordre et d’archiver ses écrits en vue d’une édition posthume ; parmi ceux-ci l’ouvrage sur Altensam, d’où est originaire Roithamer, qui tient compte de la construction du Cône, a subi un étrange processus de correction de la part de son auteur. J’aimerais en rendre compte en le qualifiant de cas limite d’autocorrection.

 

Ma première remarque sera pour l’autocorrection. S’il est possible de corriger un écrit que l’on a soi-même commis, ce geste doit pourtant appeler une réserve. En effet, le correcteur arrive en position de tiers entre le texte et l’auteur : à ce titre, le correcteur est souvent appelé le « premier lecteur ». Or, l’autocorrection supprime cette fonction de tiers et ce détour nécessaire par l’autre. Cela revient, pour un médecin, à s’autodiagnostiquer, ou pour un psychanalyste, à s’auto-analyser (ce que Freud, en pionnier de la psychanalyse, a bel et bien fait, cf. L’Auto-analyse de Freud, Didier Anzieu). Notez que je distingue bien ici entre relecture et correction pure.

 

Voici en quoi cette correction de son œuvre par Roithamer est monstrueuse :

1) Sa correction correspond à une destruction.
Tout correcteur est conscient du caractère limité de son intervention sur un texte, qui plus est un texte littéraire ; il doit œuvrer dans le plus grand respect de l’auteur et se mettre entièrement à son service, dans le but de bonifier l’écriture. Dès lors, la démarche inverse, qui consiste à s’acharner sur un texte jusqu’à le faire disparaître, est tout à fait intéressante : il s’agit là d’une outrance du correcteur. Selon les termes de Thomas Bernhard, Roithamer a corrigé son étude « à mort ».

« Son assez longue étude sur Altensam […], il l’a de nouveau détruite en se mettant à la corriger et à la recorriger sans cesse et ici, dans la mansarde Höller, après la mort de sa sœur, il l’a finalement et définitivement réduite à néant par ses corrections incessantes, comme il le croyait, il l’a corrigée à mort et par là réduite à néant. » (p. 98)

2) Sa correction est un processus de réduction du texte.
Roithamer compose trois versions successives de son œuvre littéraire, inséparables, et issues l’une de l’autre. Sous l’effet du doute, qui serait le moteur même du processus de correction/rédaction, ces versions sont toujours plus courtes et plus denses : de huit cents pages, l’auteur passe à trois cents, puis à une synthèse de vingt pages, qu’il envisage de réduire encore puis de brûler — sans s’y résoudre.  

«  Que l’on pense : d’une matière comprenant plus de huit cents pages, finir par en tirer une ne comprenant plus que vingt ou trente pages, à ce que je sais, et ensuite avoir ainsi, d’une façon générale, mis en doute et détruit cette production tout entière, qu’il avait toujours désignée comme le plus important des produits capitaux de son esprit, l’avoir mise en doute et détruite, comme il le croyait, précisément par ce processus de renversement incessant de toutes ses pensées à l’intérieur de l’ensemble et de correction. » (p. 202) 

3) Sa correction est un retournement du sens.
Non content de parvenir  à une épure ou à un résumé, dont la tentation serait le « rien » ou un hypothétique degré zéro, le personnage transforme son étude de part en part : il engendre de la nouveauté à partir de l’objet pourtant achevé dans une première version et le retourne en un sens opposé. Inutile de préciser qu’une telle manœuvre de subversion par la correction serait un cauchemar pour n’importe quel auteur.

4) Cette correction « à mort » — à la fois destruction, réduction, et retournement du sens — est en fait l’achèvement même de l’œuvre.

« Son étude sur Altensam […], en retournant son sens par une correction totale, selon ses propres paroles, pour lui donner un sens opposé, il l’avait achevée. Effectivement, du fait que Roithamer, dans un processus infâme de correction, a retourné le sens de son étude pour lui donner un sens opposé, cette étude est devenue seulement alors une étude accomplie. » (p.99)

 

Dans ce processus de correction, il faut voir une métaphore du perfectionnisme obsessif du personnage et du soin méticuleux — finalement vain et inutile — qu’il a apporté à la construction de son œuvre majeure, destinée à sa sœur : le Cône d’habitation. Ce processus, tout d’ironie pour le monde de l’édition, n’est évoqué que dans deux brefs passages : le bouquin tourne en fait autour de la figure du narrateur, chargé de « trier et mettre en ordre » les écrits de l’architecte, puis autour du contenu du fameux rapport sur Altensam : détestation de l’Autriche, haine réciproque avec le personnage de la mère, exil en Angleterre…