Les Enfants de l\'Ô

de l\'écriture à la publication

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<Ça y est !>

Un article de Emmanuel28 avril 2008 à 12:58

En tant qu’auteur de Science-fiction et de Fantasy, j’ai déjà eu l’impression d’être un gourou, un messie voire un dieu en découvrant des univers souterrains, alternatifs, multidimensionnels ou que sais-je encore. Du coup évidemment, l’égo a tendance à gonfler, ce qui est très agréable pour moi et un peu moins pour mes proches. Me laissant bercer par cette impression, combien de fois me suis-je écrié: “Ça y est !” Ce qui veut dire, je l’ai, mon récit est parfait, il m’a été transmis par, disons, des voix venues d’ailleurs qui ont fait de moi leur chantre épique. Il ne faut plus y toucher, c’est sacré.

Evidemment, tout dépend de ce que l’on veut réaliser au travers de l’écriture. Pour ce qui me concerne, l’un des objectifs est tout de même de toucher un maximum de lecteurs et de leur faire plaisir, c’est pourquoi j’estime écrire de la littérature populaire. Je me dois de leur donner envie de lire la page suivante. Ce qui passe, bien sûr, par l’art du romanesque.

A mon sens, l’art du romanesque peut comprendre beaucoup de choses, art dramatique, art poétique, art de la comédie et j’en oublie. Une manière de toucher le lecteur et d’instaurer une certaine complicité, un jeu entre lui et moi, c’est de le surprendre. Créer de l’imprévu, pour lui donner envie d’aller plus loin. Si cet imprévu n’est pas au point, si la complicité n’est pas au rendez-vous, le fameux message stellaire peut aller se rhabiller. Le texte doit être retravaillé dans le sens qui conviendra le mieux, à la fois au lecteur et au récit. C’est ce qu’on pourrait appeler l’un des aspects ludiques de l’écriture, dont gagneraient d’ailleurs à s’inspirer nombre de manuels scolaires et enseignants rébarbatifs.

Il est bien évident que quand on écrit, on utilise plusieurs canaux, plusieurs facettes de sa personnalité, et on fait passer, consciemment ou non, pas mal de choses. Il n’empêche qu’en définitive, mes livres, mes romans doivent être des compromis. S’il y a bien une chose que m’a appris Ardalia, mon prochain roman, et de la meilleure manière qui soit c’est à dire de manière empirique, c’est bien cela.



Un peu plus sur JPJ

Un article de Ovni5 avril 2008 à 2:17

Commençons pas le commencement, car je ne suis pas du tout connu parmi vous tous, les amis et amies de Ness, vous qui la suivez depuis deux ans et plus encore.
Mon profil d’auteur vous dira l’essentiel sur ma carrière classique d’ingénieur GE, qui n’est tombé dans le chaudron littéraire que depuis 20 mois environ.
Je reste fidèle à mes débuts, et toutes mes histoires commencent aujourd’hui, à l’époque contemporaine. C’est donc de l’anticipation pure et dure, contenant pas mal d’idées technologiques qui fleurissent, avec un style très dépouillé, genre carnet d’aventures, sans fioritures ni remplissage pour atteindre le volume (y a t il seulement une norme ?).
C’est en général assez dense (voire indigeste), mais chacun son approche, le monde est grand, il y a de la place pour tous.
Evidemment, je ne suis nullement satisfait de mon premier tome, ce roman de “jeunesse” littéraire qui recèle nombre d’erreurs de débutant, de sautes de temps, de manque de dialogues, etc., mais ça s’améliore grandement avec les deux Tomes suivants, 450 pages A5 au total.
Pour la note d’humour, j’attends de Ness qu’elle termine mon premier Tome, et je m’amuserais donc à la voir décortiquer la bête ici même quand elle l’aura terminé, mais laissons lui du temps, elle mène tellement de bidules en parallèle qu’il faut toujours garder l’espoir !

A noter que j’ai lu et corrigé vaguement les quelques très rares coquilles de son roman dans la version de janvier sur AoL (c’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai découvert que le PDF en A4 est la pire des choses pour les liseuses modernes (genre Cybook3 de Bookeen, ou autre Iliad de Irex), et que j’aurais du lui réclamer le DOC de départ).

J’ai changé un peu de genre depuis deux mois, et j’ai commis une série de Contes du Miroir (genre moralisateur, donc prévoir de gerber car ça réveille l’autocritique perso du lecteur) et de nostalgie des années 60. Ma dernière novella de 80 pages est plutôt du genre psy/ bio/neurologique/nanotechno avec quelques robots “humanisés” qui y traînent leurs guêtres, mais c’est surtout une vraie histoire d’amour moderne.
Vous trouverez tout ça sur http://anticipation-jpj.fr/default.aspx
Mais je vous recommande de commencer par les plus courtes, http://anticipation-jpj.fr/Test.aspx en position 1,3 et 4.
Tout y est disponible en lecture intégrale, style Issuu, en plein écran (si vous cliquez sur le bon bouton).
Si vous souhaitiez disposer d’un format imprimé, les liens avec Lulu sont indiqués, lorsqu’ils existent (uniquement pour les trois Tomes de la Série du Portail).
Les versions eBook (PRC Mobipocket) sont disponibles sur demande à moi-même pour les dernières petites oeuvres, ou sur http://www.babelpocket.fr/ pour la Série du Portail.
A noter que Ness s’est prise d’affection (et c’est réciproque) pour notre petit groupe de fanas de SFFF et pour Babelpocket dont elle envisage de refondre le site, pour un meilleur visuel et un meilleur “ranking”.
Mon prochain billet concernera les techniques modernes de diffusion des oeuvres sous la forme numérique.
Ne me cherchez pas dans les salons, je n’y vais jamais, et je n’ai donc aucune chance de rencontrer un jour notre charmante Ness.