Les Enfants de l\'Ô

de l \'écriture à la publication

Catégorie À visiter

Les sites à voir de toute urgence si vous ne les connaissez pas encore.

Salon des auto-édités

Un article de Vanessa du Frat6 septembre 2008 à 16:10

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Premier salon des auto-édités à Compiègne, à la Maison de la Famille, le 13 septembre de 10H à 18H.

 

Maison de la Famille,
1 Rue Normandie
60200 Compiègne

Compiègne se situe dans l’Oise, à 75km de Paris.

J’y serai aussi, mais en temps que visiteur. Je crois que certains auteurs de Brumerge y seront aussi, alors c’est l’occasion de leur rendre une petite visite !



Rentrée littéraire

Un article de Vanessa du Frat — à 15:57

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Le samedi 13 septembre, de 14 à 20h, huit petits éditeurs indépendants vous invitent à découvrir leurs nouveautés de septembre dans le parc des Buttes Chaumont dans le bar Rosa Bonheur !

Un moment convivial pour l’amour des livres, en présence des auteurs !

Laissez-vous tenter à la découverte d’ouvrages différents et passionnant !

Avec les éditions ActuSF, Griffe d’Encre, Mille Saisons, Argemmios, Galaxies, Altal, Glyphe et Malpertuis.

Samedi 13 septembre, 14h-20h
Bar Rosa Bonheur, Parc des Buttes Chaumont
Avenue de la Cascade 75019 Paris

Métro : Botzaris (la plus proche) ou métro Ourcq (ligne 5).
En bus : lignes 48 - 60

J’y serai, et je vous encourage à venir si vous vous trouvez à Paris ce jour-là !



Back from the deads

Un article de Vanessa du Frat2 septembre 2008 à 22:22

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Pas du tout bossé sur les Enfants de l’Ô ce mois-ci. Il faut dire que j’étais pas mal occupée vu que j’ai fait ceci. Ne vous méprenez pas, je n’ai pas créé une maison d’édition, j’ai simplement fait leur site :) Ils sont jeunes et sympas, pleins de motivation, alors allez leur rendre une petite visite et jetez un coup d’oeil à leurs ouvrages !

A part ça, il est plus que temps que je me remette à ma discipline de fer, et je ne veux même pas calculer le retard accumulé lors de ce mois à rien faire. Du coup, je fais table rase, et je décide de recommencer une série, cette fois à 1500 mots par jour.

Je commence donc dès demain. Evidemment, c’est aussi le retour du blog, et je vais m’efforcer d’être un peu plus présente. Les auteurs, si vous voulez vous lancer pour présenter un projet qui vous tient à coeur ou votre propre ouvrage, ne vous gênez pas, vous savez que vous avez quartier libre ici.

J’ai mis en ligne hier le prologue et le premier chapitre de la troisième partie des Enfants de l’Ô, si ça intéresse quelqu’un :)

Ah oui, et j’ai failli oublier : je vais bientôt entamer la phase de correction et de réécriture de certains passages. Je posterai sûrement un ou deux paragraphes avant et après correction ici, mais je pensais mettre le plus gros de mon travail de correction ici, dans une section protégée par mot de passe, à laquelle quelques-uns d’entre vous auraient accès (François, Chwip et Gyl de toute manière, et probablement Gaby, Gad et Lily également). Dites, les principaux intéressés… êtes-vous intéressés ?



La BRT

Un article de richardtuil126 août 2008 à 11:19

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Vanessa a eu la gentillesse de me demander de parler de la BRT.
C’est un peu difficile d’autant qu’il n’y a aucun lien Internet pour le BRT, sauf les adresses e-mail : brt_concours@yahoo.fr et richardtuil1@yahoo.fr

Je ne sais pas si je vais y arriver… c’est pourquoi je passe la parole au  Secrétaire de la BRT, André SABATIER, qui va résumer en quelques lignes les 31 ans d’existence de la BRT :

D’abord, BRT ça veut dire quoi ?
Cela veut tout simplement dire : BIBLIOTHEQUE DE RICHARD TUIL. Elle a été fondée le 1er novembre 1977, par un jeune garçon de 12 ans et trois mois ! Et ce fut d’abord et avant tout la réalisation d’un rêve d’un gosse qui se prenait au sérieux, et de façon égoïste, c’était une « organisation » personnelle !
Mais depuis ? Et ensuite ? A force de correspondre  avec des amis, tel que l’auteur de romans historiques, Daniel KIRCHER, Richard TUIL, le fondateur, a donné à cette « institution » personnelle, une nouvelle dimension, en rédigeant des statuts et un règlement intérieur.
Après le dépôt à la préfecture fin 1995, et sa parution au Journal Officiel de la République Française en Janvier 1996, il y a  eu création des Cahiers de la BRT, fanzine un peu fourre-tout, en octobre 1996.

Depuis, et plus ou moins régulièrement (l’année 2001 ne verra la parution que d’un n° unique), les Cahiers de la BRT tiennent le cap, car les adhérants y trouvent toujours bon accueil, et quand ils écrivent c’est encore mieux. Comme l’adhésion (tout comme l’abonnement au fanzine) est absolument GRATUIT, il fait toujours bon s’y faire publier, car lu par quelques 250 à 500 personnes en moyenne, et par n°, c’est aussi par ce biais, que son fondateur y publie ses histoires fantasy plus ou moins fantaisistes, et ses autres œuvres.



Dans les pas de Roanne

Un article de Roanne17 août 2008 à 22:55

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Je me lance ? Je me lance…

J’ai été invitée par Ness à présenter « Dans les pas de Roanne » il y a de cela plusieurs semaines. Cependant, je ne suis pas rompue à l’exercice ce qui fait que je l’ai repoussé : je ne savais pas de quelle façon parler du projet qui m’occupe depuis des mois (presque trois ans, dans les faits) sans en dire trop, ou pas assez. La présentation n’est pas aisée. Je vais essayer de faire simple, sans vous promettre de faire court, alors prenez vos aises, installez-vous, n’hésitez pas à vous servir du café ou du thé. J’ai aussi du chocolat si vous voulez. Oui, je préfère vous prévenir : je suis chocolat-dépendante. Mais vous avez de la chance, je ne suis pas en période de manque !

Tout à commencé après l’ouverture du blog qui allait devenir mon support de prédilection : Plumes Sauvages. Il fallait bien le meubler et j’ai commencé à écrire un peu, avec un rythme presque quotidien. Très rapidement, j’ai voulu écrire en m’inspirant d’un fait réel : malgré mes précautions, mes affaires tendent toujours à s’étaler et ne pas se trouver à la place qui leur est attribuée. C’est ainsi que s’est dessiné le personnage de Niña, une lutine très particulière. J’ai commencé à imaginer l’exaspération d’une jeune femme dont la garde robe serait dérangée par l’apparition de cette Danthienne qui n’a pas son dé à coudre dans la poche.

Petit à petit, une histoire à commencé à se broder, elle a pris de l’ampleur, encouragée par les commentaires laissés sur le site par les personnes qui se sont piquées au jeu, suivant les épisodes au fur et à mesure de leur mise en ligne.

Puis est venu le temps des questions : vers quoi devait tendre l’histoire, à quel moment l’arrêter, les portes ouvertes seraient-elles toutes fermées ? Et surtout, entre temps, j’ai commencé à intervenir sur des forums et je me suis remise en cause : j’ai eu envie de progresser, d’améliorer la qualité de mon écriture en elle-même.

De ce fait, je n’ai jamais cessé de travailler l’ensemble du récit tout en terminant l’écriture du premier jet, même si le ton reste léger je me suis détachée de l’écriture spontanée, très « orale » du départ.

Actuellement j’ai entamé une nouvelle phase de corrections qui occupe mes soirées, quand je ne travaille pas sur mon autre projet, le fanzine Piments & Muscade, ou que je n’assure pas mon rôle de permanente et directrice pour le collectif CoCyclics. Je ne vais pas mentir : je ne m’ennuie pas et j’aimerais bien avoir un peu plus de temps !

Et alors, me direz-vous, il parle de quoi ce récit en ligne, pas uniquement d’une lutine qui fait de la broderie quand même ? Non, je vous rassure. Il laisse la parole à une narratrice qui se retrouve confrontée à une situation qui l’oblige à laisser son petit confort derrière elle et à faire des choix de vie, pas uniquement de garde-robe. Le tout dans un environnement fantasy très proche d’une certaine réalité mais qui m’a permis de m’affranchir des contraintes de celle-ci. J’ai essayé de donner un ton contemporain à ce récit, malgré le contexte un peu médiéval : les mœurs et dialogues des personnages sont modernes, ce que j’assume pleinement !



Le plus beau spectacle de tous les temps

Un article de Vanessa du Frat12 août 2008 à 12:03

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C’est suffisamment rare pour être signalé : une de mes nouvelles a été publiée dans le 2ème opus du webzine Encre Dansante. A signaler également que la publication de ce webzine concorde également avec le lancement de la maison d’édition Hydromel.

Cette nouvelle me tient particulièrement à coeur, car il s’agit pour moi de ma meilleure nouvelle, avec Brad 2051. Si ça vous intéresse, vous pouvez télécharger ce webzine gratuitement.

A noter que Jean-Christophe Heckers a également publié une nouvelle dans ce fanzine, et qu’elle est excellente ! Je suis sûre que les autres nouvelles sont géniales aussi, mais comme j’écris ce billet quelques minutes après avoir découvert la parution d’Encre Dansante n°2, je ne les ai pas encore lues ! (j’avais lu celle de JC à l’époque, nous nous étions échangé nos nouvelles avant l’envoi)

Bonne lecture, et n’hésitez pas à aller visiter le site des Editions Hydromel et à leur mettre un petit mot !



Moins d’intermédiaires avec Babelpocket

Un article de Emmanuel27 avril 2008 à 1:13

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L’idée de Babelpocket est née sur le forum Babel, lieu d’entraides entre auteurs de SF, Fantasy et Fantastique tel que nous étions plusieurs à le rêver. Nous estimions en effet que la mise en commun de ressources s’avérait bien plus bénéfique pour des auteurs que l’individualisme, le repli sur soi ou l’esprit de concurrence.

J’ai été l’un des instigateurs de Babelpocket, librairie en ligne de Fantasy Fantastique et Science Fiction. Dans mon esprit, Babelpocket est un outil, un outil à destination des auteurs. Objectif : leur permettre de toucher directement, sans aucun intermédiaire le produit de leurs ventes d’e-book. Cette volonté de vendre sans intermédiaire ne procède pas, en tout cas en ce qui me concerne, d’un dénigrement de la chaîne du livre, dont l’avenir n’est pas remis en cause, mais bien du simple constat que la technologie et Internet permettent, dans une certaine mesure, de se passer des intermédiaires, lesquels font monter le prix du livre et réduisent la diffusion culturelle à un happy few forcément arbitraire. Il s’agit aussi de développer l’idée d’un rapprochement entre auteur et lecteur.

Pour les lecteurs, c’est une librairie d’e-books, avec également des liens pour commander les livres papier sur les sites indiqués par les auteurs s’il y a lieu. Le site a été conçu, non pour séduire les auteurs (à la différence d’un site comme lulu dont c’est clairement le but), mais bien pour essayer de toucher les lecteurs qui souhaitent se lancer dans la lecture d’e-book. Le site Mobipocket m’a servi d’exemple, mais on ne peut pas dire que cette version de Babelpocket soit une version définitive. Un peu à la manière des logiciels Open Source, il s’agit d’une webbrairie en Open Source, à la disposition des webmasters auteurs qui souhaitent l’améliorer.
L’un des buts est de retrouver très facilement les oeuvres des auteurs. Pour éviter qu’ils soient noyés dans la masse, et par souci de cohésion des genres, le site se contente donc d’accueillir les romans de SF, Fantasy et Fantastique. L’objectif de créer un lien plus rapproché avec le lecteur passe par une présentation plus personnelle des auteurs.

Compte tenu du contexte actuel, Babelpocket représente un placement sur l’avenir pour les auteurs, en attendant que les e-books décollent. C’est déjà le cas aux Etats-Unis avec les e-books du Kindle. En France, il faudra attendre que le prix des liseuses électroniques type Bookeen baisse. A noter qu’il est aussi possible de lire sur certains téléphones portables, d’où le sous-titre du site, “De l’imaginaire sur vos téléphones portables.”
Si le concept vous intéresse, vous pouvez me contacter via le forum Babel la Ghilde des Mondes , par MP (Eguillot) : http://babel-lgdm.forumpro.fr/index.htm Bien qu’en pleine correction/réécriture de mon prochain roman, je ferai de mon mieux pour vous apporter des éclaircissements si nécessaire.

J’aimerais aussi renvoyer à cet article de Marc Autret, qui résume assez bien la philosophie du site (article “allô l’imaginaire ?”) : http://marcautret.free.fr/news/2008/nw0802.php



Présentation d’Alexandrie Online

Un article de Alexandrie24 avril 2008 à 18:06

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Bonjour à toutes et à tous,

Sur l’invitation de Vanessa, mais aussi par plaisir, j’ai l’honneur et le privilège de venir vous présenter, sur ce magnifique Weblog, le site d’Alexandrie Online lié désormais aux « Enfants de l’Ô ». En effet, lEdÔ a été primé cette année par une majorité de membres d’Alexandrie mais a aussi été fortement plébiscité tout au long de l’année. Les ouvrages en lice de ce cru 2008 étaient d’excellente facture et le suspens a duré jusqu’à la dernière minute. C’est donc avec beaucoup de joie que le petit comité de lecture Alexandrin a découvert les résultats après un décompte nocturne « en coulisses ».

Bien que ce prix n’ait de valeur que le nom, il est l’aboutissement de 5 ans de travail sur l’organisation de notre association de fait qui a pour seul et unique objectif de mettre en lumière les manuscrits diffusés au travers de notre humble bibliothèque contenant, à l’heure où j’écris ces lignes, 176 ouvrages dont 56 romans en libre accès.

Alexandrie Online est né tout d’abord d’un amour inconditionnel pour les livres mais surtout d’un constat affligeant qui montre que moins de 0,2% des manuscrits envoyés aux éditeurs traditionnels sont publiés et diffusés en librairie. Bien que la plupart des manuscrits reçus par les éditeurs soient de véritables calamités en matière littéraire, il existe néanmoins un pourcentage non négligeable de ces écrits « vagabonds » qui sont bons, très bons voire même excellents. L’idée de départ, et qui est d’ailleurs encore d’actualité, était donc de diffuser ces manuscrits via un site fédérateur et mettre en lumière ceux qui ont été le plus plébiscités par les lecteurs. L’image qui me vient en tête serait un peu comme les bulles de champagne qui remontent à la surface d’une coupe afin d’en libérer tout le bouquet.

Le site d’Alexandrie Online est donc avant toute chose un outil destiné aux auteurs désirant diffuser librement leurs ouvrages sur la toile afin de mieux se faire connaître voire peut-être un jour se faire repérer par un éditeur traditionnel. Cependant, nous nous sommes aperçu au cours du temps que l’édition traditionnelle voyait d’un très mauvais oeil l’édition en ligne tant il y a eu d’abus vis à vis des auteurs considérés par certains sites comme de véritables « vaches à lait ». Fort de ce constat, nous avons mis en place des services littéraires, que je n’hésite pas à qualifier de « lowcost », destinés aux auteurs peu fortunés et étant (vraiment) fâchés avec les outils informatiques afin qu’ils puissent présenter correctement leurs manuscrits sur Internet.

De fil en aiguille la bibliothèque d’Alexandrie s’est étoffée et sous la quantité d’ouvrages que nous recevons régulièrement, le comité de lecture et moi-même avons décidé de mettre en place un système de validation afin que tout et n’importe quoi ne soit pas publié, par respect pour les lecteurs mais aussi pour l’auteur lui-même. En effet, de nombreux auteurs en attente de publication sur Alexandrie sont réellement enchantés que l’on s’attarde de manière significative sur leur prose et qu’on leur demande de revoir leurs fautes ou leurs coquilles qui sont parfois très nombreuses dans leur manuscrit.

La validation des ouvrages s’applique essentiellement sur la présentation et/ou sur la forme grammaticale et orthographique du manuscrit. Nous n’intervenons pas sur le contenu lui-même. Si l’ouvrage ne comporte pas trop de fautes et s’il est correctement mis en page, nous décidons alors de l’enregistrer dans la bibliothèque. Sinon, nous proposons à l’auteur de revoir sa copie ou de faire appel à nos services littéraires qui sont, somme toute, très abordables comparé aux tarifs réels appliqués par le syndicat du livre en ce qui concerne le maquettage. Quant à la correction, nous orientons souvent l’auteur vers une correction professionnelle si l’ouvrage est vraiment illisible.

Avec l’apparition de l’impression à la demande un nouveau besoin s’est fait ressentir chez la plupart des auteurs, celui de voir son manuscrit (ou plutôt tapuscrit) transformé en livre papier. Le site de Lulu (société américaine) fut le premier à proposer ce service de POD (Print On Demand) et certains auteurs se sont vus soudainement pousser des ailes en rêvant de la « sacro-sainte » librairie. Nous avons donc proposé aux auteurs intéressés de prendre en charge intégralement la publication de leurs ouvrages (correction, mise en page, illustration) moyennant une petite obole afin qu’ils puissent enfin « toucher » leur bébé. Pour les auteurs se débrouillant très bien avec les outils informatiques (et il y en a quelques uns) le problème ne se pose pas et nous les accueillons à bras ouverts sur Alexandrie, dans la bibliothèque ou la librairie (virtuelle) afin qu’ils acquièrent un peu plus de visibilité sur Internet. Taper par exemple « Vanessa du Frat » sur Google et vous verrez que le site d’Alexandrie arrive en seconde position juste après les sites de Ness alors que son ouvrage n’est en ligne que depuis un an dans la bibliothèque.

Aujourd’hui, et grâce au partenariat récent avec le site de TheBookEdition pour l’impression numérique, nous proposons aux auteurs qui le souhaitent une publication personnalisée de leurs ouvrages, dans les règles les plus strictes de la pré-presse, qui est un travail quasiment insurmontable pour un non initié.

Mais attention, ne nous méprenons pas ; même si Alexandrie se défend d’être un éditeur en ligne, Alexandrie n’est pas un éditeur traditionnel et n’a jamais eu l’intention de l’être. Même si la frontière semble mince et qu’il n’y a qu’à créer les statuts d’une édition associative (en quelques jours tout serait en place), nous ne voulons en aucun cas marcher dans les plates-bandes des acteurs de l’édition traditionnelle qui eux sont de réels professionnels du livre. En effet, le métier d’éditeur est un métier très difficile qui demande de nombreuses compétences et de nombreuses relations. A l’inverse d’éditeurs peu scrupuleux sévissant sur la toile, nous n’aurons en effet jamais la prétention qu’un site comme Alexandrie s’y substitue, aussi connu soit-il. Laissons cela aux affabulateurs !…

Voilà donc une présentation de notre petite association qui j’espère vous aura un peu plus éclairé sur les objectifs fondamentaux qui nous animent. Je souhaite une longue vie à la saga de Vanessa qui le mérite au plus haut point et qui j’espère nous surprendra dans les mois à venir…

A très bientôt ici ou ailleurs,
Pascal, responsable d’Alexandrie.
http://www.alexandrie.org



Faire de la pub chez Ness, c’est la classe.

Un article de Chwip14 avril 2008 à 22:13

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonsoir.

Je profite de ce pouvoir qui m’est octroyé - la folle ! - pour faire de la pub éhontée. De la pub pour quoi, que diable ? Réfléchissez…

De la pub pour les Editions des Mille Saisons, évidemment. Les Editions 5ème Saison changent de peau et deviennent les Mille saisons. Nouveau nom, nouveau logo, nouveau site en perspective, et nouveau roman dont vous pouvez admirer la couverture, lire le quatrième de couverture et le prologue sur le site actuel [clic].

Et surtout n’oubliez pas : lisez Les Enfants de l’Ô ! :D