Non, je ne suis pas morte ! Du moins, pas encore… En ce moment, c’est un peu la galère. J’ai terminé les corrections de mon tome 1, qui est maintenant parti se faire jeter tenter sa chance auprès des éditeurs (enfin, de trois d’entre eux pour l’instant, et normalement je dois l’envoyer à un quatrième bientôt). Mais voilà, je n’ai pas trop de motivation pour m’attaquer aux corrections du tome 2, et encore moins de motivation pour écrire la suite de mon tome 8…
Je ne sais pas vraiment quel est le problème, peut-être la complexité de l’histoire au niveau de ce tome. Il y a plus de personnages, les histoires se recoupent moins, les personnages ne se rencontrent pas forcément, du coup, c’est un truc que je pourrais (ou devrais) traiter comme plusieurs fils narratifs séparés. J’hésite. Au début, j’ai commencé en écrivant tout dans l’ordre, donc un bout de l’histoire du perso 1, suivi d’un bout de l’histoire du perso 2, etc., la suite du bout de l’histoire du perso 1, la suite du bout de l’histoire du perso 2, … Et je me rends compte que ça me mélange complètement les idées. Je ne sais plus où je m’en suis arrêtée, ce qui s’est passé, ce que savent les persos…
J’ai ensuite décidé de poursuivre un fil narratif en particulier, celui qui m’inspirait le plus, et au final ça tombait un peu dans le soap (moi ça ne me gêne pas, j’aime bien, mais je ne voudrais pas que les lecteurs aient l’impression de lire un Barbara Cartland). J’ai donc switché pour un autre fil narratif, et… pas moyen. Ça. Ne. Veut. Pas. Avancer. Pas d’inspiration, rien. Autant dire qu’ayant épuisé mes deux fils narratifs préférés, j’ai pas super envie d’essayer les autres.
J’ai même fait un plan. Vous vous rendez compte ?! Un plan. Le truc que je ne fais jamais. Il est bien détaillé et tout et tout, et objectivement, l’histoire est vachement plus intéressante que dans les autres tomes, mais… Ça ne passe pas.
Et donc je ne sais plus quoi faire. Et avant que vous ne le suggériez, non, je ne peux pas écrire une autre histoire et laisser celle-là de côté, vous pensez bien que si c’était le cas je l’aurais fait depuis longtemps, pour avoir autre chose à présenter à un éditeur que mon énorme machin.
Snifff… Des suggestions ? :/
Et, au fait, bonne année
PS : pour ceux qui suivent les Enfants de l’Ô et qui auraient zappé l’info, le tome 4 est disponible en entier en versions pdf, prc et epub.
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Ceci est l'article n°188 du blog et il a été posté il y a 51 jours.

le 3 janvier 2012
à 12:32
C’est un peu dur de dire des conseils puisque j’ai l’impression que ce que je vais dire tu l’as déjà proposé… j’essaye néanmoins
(j’adore ces émoticônes, d’ailleurs
).
Voici les propositions que je peux te… proposer (légèrement pléonasme, tant pis) :
A) Continuer une structure “perso(s) 1 - persos(s) 2 - p1 - p2 - etc…”. Il me semble qu’auparavant (dans ton histoire), les liens entre ces “persos” ne se faisait pas naturellement, mais se faisait quand même. Donc s’il y a des liens entre eux, pourquoi pas, c’est même super ! Ensuite, tu peux aussi faire, comme dans les livres de Shanarra (Terry Brooks, sauf erreur), un tome centré sur des personnages en particulier, puis autour mettre de temps à autre d’autres personnages (le mieux, bien sûr, étant qu’il y a des liens toujours… mais parfois il n’y en a pas et c’est le lecteur qui doit se débrouiller ^^”).
Quant à l’écriture, et pour contrer le “mélange d’idées”, je pense qu’il faut regrouper les parties avec les mêmes persos, et continuer chacun d’un côté, en essayant de les faire rejoindre avec d’autres parties (d’autres persos). Je ne sais pas si l’idée est claire…
B) Poursuivre un fil narratif en particulier pourquoi pas, mais il faudrait trouver un moyen de revenir aux autres fils narratifs de façon évidente (enfin, en tout cas moi je n’aime pas quand l’auteur (m’) impose de retrouver les persos X et Y quand je voulais savoir ce qui arrivait à L et M). Ca rejoint légèrement l’idée A), sauf que le A est plus une structure cyclique régulière, tandis qu’ici c’est une structure que tu détermines par l’avancement des idées…
Pour écrire comme ceci, il faudrait essayer de trouver des connecteurs “logiques”, des thèmes qui reviennent par exemple…
C) Essayer de croiser les fils narratifs ? L’idée serait de ne pas pouvoir distinguer vraiment où on va, sauf dans l’avancement des idées (j’aime bien cette expression oui ^^) qui sont données en cours de route. Confronter les différentes situations et leurs aboutissements, comme leurs jugements (si l’un sait ou ignore ce qui arrive à l’autre, par exemple), cela peut donner des idées intéressantes (enfin, j’estime).
Donc on retrouverait dans l’écriture des endroits où ils peuvent se retrouver, voire des souvenirs ou des “pensées de l’autre” (”je me demande ce que ferait Ruan à ma place” ; mais cette formulation est peut-être un peu tirée par les cheveux).
Voilà pour ce qui est de “narrer”. Ensuite, pour l’inspiration… Juste des idées en vrac comme ça, même si j’en ai parlé avant : Confronter des situations parallèles (avec ou sans la même fin). Thème abordé de façon identique ou différente. Personnages d’un fil narratif qui sont nécessaires pour l’autre fil narratif (et inversement). Actions d’un fil narratif se répercutant sur l’autre. Personnages qui se rencontrent (façon directe ou indirecte, pensées, action, lieu, temps, souvenirs, qu’importe).
Bon il y a des redites (et des mauvaises formulations O:) probablement, mais voilà donc ce que j’en pense… Bonne journée, bonne année, bonne continuation !
;)
PS : Rien à voir, mais l’habillage de site est super.
PPS : “Un seul petit commentaire tout malheureux”… Loool !
le 3 janvier 2012
à 20:24
Ah non, mais en fait, le truc au final sera comme ta proposition C, un bout de l’histoire de chaque perso. Mais c’est à moi que ça pose problème pour l’écrire. Donc l’idée, c’était est-ce que je poursuis un fil narratif après l’autre (au final, bien sûr, ce sera redécoupé pour que les histoires se croisent) ou est-ce que j’essaie d’écrire “dans l’ordre”, à savoir avec les fils narratifs tout mélangés.
Là, je suis partie dans la relecture de mon tome 2, et OMG il y a du boulot… Les deux premiers chapitres sont à vomir. Il va falloir que je réécrive tout ça. Du coup, peut-être que ça me motivera pour écrire le 8 en parallèle… Pas sûr, mais l’espoir fait vivre ^^
Et merci pour le site
Il est fait pour aller avec le site du roman, et sur la même thématique que le site zarkan.org (jeu point & click en flash, clique sur le dé Z’arkán en haut à gauche de la page si tu veux aller voir). J’aime bien la gueule du blog, mais j’en ai marre du site du roman… Ce qui est problématique, car si je le change, je dois changer le blog aussi… Et j’aurai un peu l’impression de procrastiner pour ne pas écrire mon tome 8…
le 3 janvier 2012
à 21:36
Bien ma grande, inspiration ou pas, force-toi. J’ai eu exactement la même chose quand j’ai écris mes tomes 2 et 3. Les histoires sont vieilles, les personnages aussi, ils ne me parlaient plus (surtout la partie des vampires, mais même celle des anges et des démons). Il n’y a pas 36 000 solutions : il faut écrire quand même et se botter le cul.
Maintenant, pour ne pas procrastiner, je me mettais des objectifs (nombre de mots). J’écrivais même si c’était mauvais, même si je détestais, même si je pensais que ce serait horrible à relire.
Ce n’était pas horrible à relire
Voilà. Bon courage cela dit, parce que c’est une phase super pénible et, perso, elle n’a passé qu’une fois les passages terminés et emballés, pas avant XD
le 17 janvier 2012
à 4:30
Bonjour, à mon avis, je pense qu’il faut que tu commence… par la fin. Je sais ça à l’air bête dit comme ça, mais je pense que si tu arrives à imaginer une fin magistrale, une fin symphonique qui assemble tous (absolument tous) tes personnages dans une sorte de trame cosmique, philosophique, historique, sociale et/ou pourquoi pas politique (au sens large) dont tu ne dévoilerais le sens profond, la philosophie sous-jacente qu’à ce moment-là, je pense que tout ce qui se passe avant devient forcément plus facile, plus motivant, je dirais même plus excitant à écrire, sachant que tu as ce but clair à atteindre, qui est d’amener ton concerto en huit parties à sa conclusion transcendante.
En tant que musicien, lorsque je découvre un auteur je cherche toujours la musique cachée derrière ou dans les mots, et en général je n’ai aucun mal à la ressentir. Je ne peut que te souhaiter d’entendre ta propre mélodie et de te laisser guider par elle, je suis persuadé qu’alors tout coulera de source, tels sont mes meilleurs voeux pour cette “apocalyptique”
année 2012 !