A la suite d’une discussion avec un copain, j’ai soudainement eu l’envie de savoir de quelle manière bossent les autres écrivains… Directement dans le traitement de texte ? D’abord sur papier, puis mise au propre sur le traitement de texte ? Quel traitement de texte utilisez-vous ?
De mon côté, je travaille presque uniquement sous Word (Word 2003 pour Mac. J’ai jamais réussi à accrocher à la version moche fisher price avec les grosses icônes de menu). Parfois, quand je n’ai pas d’ordinateur avec moi, je griffonne sur des feuilles (mais pas n’importe lesquelles : des feuilles bien spécifiques, dans un cahier bien spécifique). Je bosse sur mon Macbook à la maison, et sur mon Sony Vaio Pocket en voyage (précédemment sur mon Acer Aspire One 110, mais j’ai craqué sur le Sony et j’en avais marre d’OpenWord).
Sur mon traitement de texte, je n’ai pas de modèle de document particulier, je me mets en mode “page”, et j’écris. J’ai simplement modifié les marges pour avoir une plus grande surface d’écriture sur la page, mais je n’utilise aucun style, rien du tout. Je sais que certains utilisent des styles (ça donne d’ailleurs une très jolie présentation), mais de mon côté, nada, c’est presque du texte brut, et même le fichier pdf final n’a rien de particulier. Pour la version illustrée, par contre, je travaille sous QuarkXPress.
L’avantage de Word pour Mac, c’est qu’il y a, en bas de la page, le comptage du nombre de mots. Du coup, comme j’essaie de faire des chapitres cohérents niveau longueur et que je ne peux pas vraiment me baser sur le nombre de pages (un chapitre contenant des dialogues sera plus long qu’un chapitre avec beaucoup de descriptions, pour un nombre de mots identique), j’utilise cette fonctionnalité. Cela me permet, par exemple, de décider de passer une scène au chapitre suivant, si je sais qu’elle va beaucoup rallonger mon chapitre. Je ne me laisse pas non plus enfermer dans ce schéma, j’ai des chapitres de 6 000 mots, j’en ai de 12 000 (les chapitres finaux des tomes, en règle générale), mais ça tourne toujours autour de 7 000 - 8 000 mots.
Et vous, comment bossez-vous ? Stylo fétiche ? Cahier fétiche ? Conditions particulières ? (pour moi, bien souvent, il faut que je sois dans mon lit avec le portable sur les genoux, et une tasse de thé bien chaud sur la table de nuit)
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Ceci est l'article n°140 du blog et il a été posté il y a 555 jours.

le 3 août 2010
à 17:58
Directement sur Wally avec des idées/plans sur papier. Et le papier lorsque j’ai une idée au milieu de la nuit (ou du jour).
Ness, Sur Word 2007, tu as le nombre de mots en bas de page. Et avec cet affichage merveilleux que sont les “miniatu…res”. J’adore. Sur le côté, tu as une vision d’ensemble jusqu’à neuf pages. Pour ma saga, j’essaie de faire une moyenne de 10 pages par chapitre. O:-)
Et j’utilise *toujours* les styles, je trouve triste, sinon. Interligne 1.5, marge 2.5. *Toujours* aussi ;-)
le 3 août 2010
à 18:14
(pourquoi ils passent pas mes messages ?
…3ème édition… : )
Eh bien… J’inaugure !
Comme je te l’avais dit (mais je le redis ici histoire de participer un peu, quand même), moi c’est exclusivement sous Word que j’écris. 2003, mais surtout le 2007 (depuis que le client chez lequel j’étais jusqu’à Janvier 2010 avait fait migrer ses postes de travail… car, oui, j’écrivais au boulot).
Je n’écris jamais sur un papier, jamais à la main avec un stylo, parce que les papiers, ça s’envole, ça se perd, et tu peux pas en faire une copie de sauvegarde sans disposer d’un scanner (et comme j’en ai pas…)
…et pis la recopie au propre prend un max de temps, dont je ne dispose pas.
Quand j’écris, je saute toujours des lignes pour bien aérer mon récit, sur format A4, comme à l’époque où je postais ça sur Internet (forum). C’eszt seulement lors de la relecture que j’utilise des styles.
Comme évoqué avec toi hier : j’ai des styles pour tout… Les titres de chapitres, les heures/dates/locations, les séparateurs inter-passages (au sein-même des chapitres), les pensées, les dialogues, la narration, etc…
Les styles et mises en forme ne me servent jamais pendant l’écriture. C’est, dans ma tête, une étape trop distincte de l’écriture pour l’y mêler.
Pour ce qui est des “plans” à long terme, j’ai essayé divers logiciels pour les mettre à plat, mais finalement, aucun ne me convient aussi bien que mon propre esprit. Quand j’ai une idée géniale, elle reste gravée dans ma tête. ça me permet de l’imaginer sous divers angles, ce qu’aucun logiciel ne me permet de faire.
Ceci étant, j’utilise quand même beaucoup l’écrit “logiciel”, sous la forme de mails-à-moi-même pour me rappeler des choses importantes… Untel doit mourir ainsi ou encore telle action se produira lors de cet assaut, mais ça reste assez rare.
Là où je me fais le plus de mails, c’est dans les étapes de correction : un mail-à-moi-même à chaque avancée dans la correction. Une idée pour remplacer un passage ? Un mail-à-moi-même !
Pour la longueur des chapitres, c’est au jugé. Curieusement, “mon jugé” tourne autour des 2 pages A4 (avec “aération” de type forum). Ce qui fait entre 4 et 8 pages au format A5 “paré pour publication”. ça ne me choque pas de couper une scène en 2, 3, ou plus de chapitres encore. De toute façon, chaque chapitre comporte 1, 2, ou 3 actions, et tous mes chapitres s’achèvent en suspense de manière à “forcer” le lecteur à passer au chapitre d’après.
Voilà voilà ^^
Je crois que j’ai rien oublié ?
le 4 août 2010
à 9:06
Bonjour
Pour moi ce sont des cahiers en premier, que je choisis méticuleusement lorsque “l’Idée” arrive. Textures, formats, illustrations, à petits ou grands carreaux, spirale ou reliés ils sont tous différents en fonction de leur contenu et du mode de vie qui va m’accompagner, et même évoluent si un seul ne suffit pas pour une histoire.
Si je les choisis avec l’espoir de voir l’histoire écrite dedans, en réalité, tout n’est pas si simple. Ils ne sont que des brouillons épars, des matières premières barrées de tout côté, parfois presque illisibles et peuplés de dessins.
Pour écrire il me faudra ensuite mon Word, mon Mac, mon canapé, mes cahiers et surtout un délai rigide, factice ou réel. Du silence chez moi, mais ma famille sereine pas loin. Du nutella et du thé aussi, en petite quantité. Tous mes textes de nuit sont source de grande rigolade le lendemain. Ils sont en général inutiles.
A bientôt et merci pour ce partage, humain et utile
le 4 août 2010
à 10:24
J’écris toujours affalée dans mon canapé avec le petit laptop sur les genoux. Sur batterie, parce que sinon, il chauffe.
J’utilise un Word 2007, bien sûr, et un document bien mis en page avec un format pas tropgrand (format livre anglais avec couverture en dur, entre le A5 et le A4). Des chapitres de 5500 mots (à 500 motes près).
Par contre, la réflexion, c’est sur des dizaines de feuilles volantes, que je tape systématiquement quand la réflexion a abouti à quelque chose, puis que je range dans mon étagère à feuilles volantes ^^
le 4 août 2010
à 18:59
Sur open office, toujours. Et chaque document fait jamais plus que 96 pages. C’est pas de l’obsession. Mais c’est qu’au-delà de ça, l’expérience l’ayant prouvé, les fichiers ont tendance à se “corrompre” et alors c’est une centaine de pages disparues… Je mets un peu de style dans les titres, je fais des sauts de section pour mieux m’y retrouver, je réponds à mon défi “16 pages par chapitre” (histoire de ne pas s’étendre ou de ne jamais faire “trop court”, même si c’est moins précis que le nombre de mots; ça permet de tricher un peu aussi :P), je fais des copies de sauvegarde involontairement à force de transporter les documents sur mon ordi/disque dur portable/clef usb/google doc et, puisque mon ordi a tendance à redémarrer sans avertissement et au moment où justement je m’en sers, j’ai activé la sauvegarde automatique qui se fait plus ou moins aux 5 minutes(pour éviter d’assassiner mon pc dont le loisir est de planter au moins 1000 fois par jour quand il a envi de me mettre de mauvaise humeur XD).
Sinon, je griffone sur des bouts de papiers (feuilles lignées, pliées en deux, et j’écris dans le sens inverse des lignes… c’est devenue une habitude, C’est tout :P). et j’ai des millions de feuilles qui habitent ma table de chevet et mon bureau de travail, mon agenda, voir ma sacoche, parfois.
J’ai toujours un cahier où prendre des notes, c’est plus facile de s’y retrouver. J’évite par contre d’écrire à la main; je suis souvent incapable de me relire, moi qui écrit comme un pied XD
Sinon, le gros confort, c’est de se retrouver dans son lit avec son clavier, un café glacé ou chaud, du massive attack ou du mike oldfield dans les écouteurs, et d’écrire un peu, juste pour l’exercice.
Intéressant petit billet, Ness ^^
le 4 août 2010
à 19:56
C’est vraiment intéressant de voir toutes vos méthodes ! Je n’ai parlé que de l’écriture de mes chapitres, mais moi aussi j’utilise de petits bloc-notes pour noter mes idées. Seul problème : comme je suis super bordélique, j’ai tendance à avoir cinq ou six bloc-notes, et j’ai aussi tendance à les perdre… Mais le principal, pour moi, c’est de coucher les idées par écrit. Après, en règle générale, je m’en souviens bien, à quelques exceptions près.
Pour les plans (je ne fais pas vraiment de plan, mais de tant à autre j’ai besoin d’organiser un peu mes scènes de chapitres, et d’être sûre de ne rien oublier), je les fais un peu sur n’importe quoi qui me passe entre les mains, mais de préférence sur mes feuilles “spéciales” (faudra que je mette une photo, elles ont vraiment une tête particulière ^^).
J’essaie également de me mettre des deadlines, mais en général je ne les suis pas… J’étais censée terminer le cycle I des Enfants de l’Ô en septembre 2007, on voit où j’en suis maintenant…
le 8 août 2010
à 18:09
Ma méthode est plutôt bordélique, ces temps-ci. J’écris sur papier ou dans Word, parfois même dans TextEdit parce que le concept de page n’existe pas vraiment là-dedans. (Je bloque souvent quand, sur papier, j’arrive à la fin d’une page.) Dans Word, je me suis fait un modèle assez simple, parce que j’en ai eu assez à un moment donné de toujours changer la fonte, la taille de caractère, l’alinéa et la justification du texte. Oh, et il n’y a qu’un chapitre par document, sinon ça prend mille ans à s’ouvrir.
J’aime aussi écrire à la main. J’ai depuis un certain temps un cahier que j’aime beaucoup. Son format est idéal, l’interligne est beau, il reste ouvert quand il est ouvert et il est confortable à avoir sur les genoux. J’ai aussi un stylo à bille fétiche qui n’a rien de particulier sauf le fait d’écrire en noir et de bien glisser sur le papier de ce cahier-là. Mais je dois bien avoir une quinzaine de cahiers tous plus moches les uns que les autres pour quand j’ai envie de changement.
Généralement, quand j’écris sur papier, c’est la version «brute» du texte, et je bouche les trous quand je recopie à l’ordinateur. Il m’arrive aussi de faire la même chose avec le document word et un nouveau document word.
J’écris beaucoup dans le désordre, alors mon dossier pour mon roman ne ressemble à rien. J’ai chapitre un, chapitre 2, chapitre x, tout un tas de documents nommés par les personnages présents, ou la place où ça se passe… Quand je supprime un assez gros passage de texte, je le copie d’abord dans un doc appelé «texte sauvé» au cas où c’était mieux finalement. J’écris les scènes qui me hantent et je les raboute quand je sens que l’une peut être la suite de l’autre.
J’ai du mal à rester en place. Pour moi, le cahier et l’ordinateur portable sont des outils parfaits puisque je peux facilement changer de place quand j’en ai assez de fixer tel mur, ou d’être assise sur telle chaise. J’ai des phases où je mets de la musique, d’autres où je ne la supporte pas. Quand j’en mets, j’essaie de trouver quelque chose qui marche bien avec la scène sur laquelle je travaille. J’écris surtout sur de l’instrumental parce que je ne peux pas chanter par-dessus. À la limite je mets de la musique qui n’est pas en français, sinon j’écris les paroles. Je me fais souvent du thé, plus rarement du café. J’aime écrire avec des gens, aussi. J’ai une meilleure discipline dans ces moments-là. Et tous mes amis qui écrivent sont des buveurs de thé, ça m’empêche de boire trois théières à moi toute seule.
Oui, et, le plus important, je désactive airport.
le 8 août 2010
à 18:10
le 8 août 2010
à 23:48
Bah, c’est pas si long, c’est la colonne qui est petite ^^ L’histoire du chapitre unique par document, j’ai longtemps fait comme ça, j’étais plus rassurée au niveau du risque de corruption de document. Mais depuis que j’ai arrêté de faire des chapitres (incident de parcours : j’ai un jour commencé un nouveau document en cours de chapitre parce que je n’avais pas l’autre sous la main, et j’ai continué un moment sur ce document. Pas moyen de savoir quand je devais arrêter le chapitre, donc j’ai continué… Et comme les tomes 5-6-7 sont un seul gros machin coupé en trois, ça s’est poursuivi comme ça… Mais je vais être bien dans la merde quand je vais devoir tout séparer en chapitres), donc depuis que j’ai arrêté de faire des chapitres, tout est dans un seul document.
Pour moi, la meilleure condition de travail, c’est être dans le train : aucune distraction possible, minimum 1h50 pour écrire (quand je vais à Lyon) voire 3h40 (Paris), je fous mes écouteurs dans les oreilles (des super Q-Jays, intra-auriculaires, on n’entend aucun bruit autour), et moi aussi, il me faut soit de l’instrumental, soit de la musique en anglais, sinon je m’arrête d’écrire pour écouter les paroles.
Par contre, pas moyen d’écrire dans le désordre. Il faut que tout se suive, même si, parfois, j’ai envie d’écrire un passage qui se passe genre deux mille pages plus loin. En général, je le fais, mais je suis quasi certaine que lorsque j’arriverai à la scène en question, je réécrirais tout car ce ne sera plus dans l’ambiance du moment.
le 9 août 2010
à 3:05
J’ai commencé par faire par chapitres parce que j’avais vu quelqu’un le faire comme ça et j’avais trouvé ça beau, un dossier bien en ordre avec que des documents qui s’appelaient «chapitre #». Ça m’avait impressionnée. (J’avais 11 ans.) Et c’est resté une habitude.
J’écris tellement peu que je préfère écrire tout ce qui me passe par la tête. Et j’ai eu plusieurs fois la bonne surprise de voir un texte écrit trop tôt redevenir utile. C’est un peu comme des notes, finalement. Et de toute façon, comme je sais qu’à la fin, mon roman sera trop long de 100 pages que je devrai couper, que j’écrive un peu plus de texte inutile ne me dérange pas tellement.
Bon, c’est clair que si les autres parties sont toutes découpées en chapitres, c’est incohérent de ne plus le faire ensuite, mais je ne crois pas qu’on soit vraiment obligé de séparer un texte en chapitres. Si vraiment ton texte est une loooongue suite qui n’a pas vraiment de «cassure», tu n’as pas peur de dénaturer le rythme du roman en le séparant en chapitres ? (C’est une vraie question)
le 9 août 2010
à 12:44
Non non, il y a bien des chapitres ! C’est juste que l’histoire se poursuit d’un tome à l’autre sans qu’il y ait d’écart temporel. Par exemple, entre le tome 1 et le tome 2, il y a un bref écart temporel. Mais le tome 3 est la suite très directe du tome 2, le tome 4, la suite directe du tome 3. Et honnêtement, je ne me rappelle pas comment termine le 4, mais je crois qu’il y a un écart avec le tome 5. Puis, à partir du tome 5, il n’y a plus d’écart, c’est comme si c’était un seul tome séparé en 3. Mais il y aura des chapitres, c’est juste que j’ai arrêté de les séparer directement. Avant, j’avais justement un dossier avec tous les chapitres bien organisés dans des documents différents.
le 18 août 2010
à 21:25
Perso, je bosse en Word presque exclusivement (openoffice ou microsoft), et j’ai un seul fichier pour toute l’histoire, pas de découpage par chapitres. C’est du Times 12 tout simple, en noir, sans marges changées ni rien ^^ J’essaie de faire en sorte que mes chapitres fassent environs 5-6 pages (généralement 3000-3500 mots) mais je me laisse parfois embarquer dans un truc que je refuse de couper et je me retrouve avec un chapitre de 2500 puis un autre de 4500 XD
J’écris sur papier quand je m’ennuie, et alors c’est sur n’importe quel bout de papier qui me passe sous la main (feuille blanche, dos de brouillon, verso d’un cours, bout de cahier), et je retape à l’ordi le plus vite possible. Il y a quelques années, j’avais été privée d’ordi longtemps et j’avais donc écrit à la main dans un cahier… mais c’était le foutoir XD Y’avait des flèches et des astérisques dans tout les sens.
Ah oui ! Puis parfois j’écris dans des mails d’Outlook. Parce que j’écris au boulot et que c’est le moyen le plus discret et le plus facile pour me les envoyer directement XD
Au niveau des plans (je vais finir par arrêter d’éditer ce post, c’est la 5e fois déjà XD)… Je le tape simplement sous word, en-dessous du texte, et je delete au fur et à mesure du plan ce que j’écris (donc il en reste rien quand j’ai tout terminé XD).
6e édit : au niveau des notes… Quand je n’ai pas mon ordi sous la main pour mettre mon plan à jour, je note ça sur n’importe quoi (le cahier que je trimbale partout pour ne pas oublier des trucs en général, ou celui que je garde spécialement dans ma table de nuit, ou par mail, ou sur google docs…) parce que j’oublie TRES vite mes idées-géniales-de-la-mort XD
Ce texte est totalement décousu mais je vois l’horloge qui tourne et je continue de mettre à jour…
Pour les sauvegardes : je mets régulièrement mes fichiers sur mon site directement pour les avoir stockés sur internet, et je les sauvegarde aussi souvent sur mon disque dur portable. C’est pas aussi obsessif (zut ça se dit pas, peu importe) qu’avec mon mémoire jadis, mais presque…
Enfin, où bosser… N’importe où, tant que c’est SILENCIEUX. La radio, maman qui me parle, les petits qui jouent à côté, ça me rend dingue, impossible de me concentrer - ou si j’y arrive, je me déconcentre dès que je réalise de nouveau qu’il y a du bruit. Pas de musique non plus, je sais que ça aide certain… Non, juste moi, l’ordi, et le silence (ou des gens qui lisent / se taisent / peu importe). Bizarrement, au boulot, c’est moins grave ; mais alors, je n’écris que quand il n’y a rien à faire et donc peu de bruit car pas de clients ^^
Je termine (et ce sera la dernière mise à jour parce que j’ai fini de lire tout le reste XD J’aurais dû commencer par ça) : j’écris presque toujours dans l’ordre. Le problème c’est que ça m’est arrivé d’écrire l’histoire d’un personnage puis celle d’un autre et d’intercaler les scènes une sur deux XD C’est très agaçant en général donc j’essaie d’éviter, mais parfois quand une scène est bien nette je l’écris directement, quitte à modifier ensuite ^^
le 18 août 2010
à 21:43
Ca n’a rien à voir donc je le fais en post séparé, mais bon sang, Ness, ton blog est trop HAUT >_< C’est très agaçant pour la navigation, quand je veux lire le bas du texte je dois scroller sur le machin du milieu où il y a les post, PUIS sur le côté pour faire défiler la “table”, et vice-versa quand je veux retourner en haut v_v
le 19 août 2010
à 18:14
Pour la hauteur du blog, mon blog est vachement moins haut que la plupart des blogs actuels, quelqu’un m’a d’ailleurs demandé une fois pourquoi j’avais fait une hauteur fixe et pas un truc qui devenait de plus en plus long au fur et à mesure des posts, et je trouvais que c’était pratique qu’il ne soit pas trop haut, justement… lol
le 22 août 2010
à 10:33
J’écris désormais presque plus que sous Word ou OpenOffice (selon humeur), imprime au plus vite le brouillon, rature dessus, corrige sous informatique, et continue. Parfois je griffonne quelque part mais rarement (il faut vraiment que je n’aie plus trop le choix, ou que le passage soit à traiter délicatement).
Pas de plan, synopsis, résumé. Faut dire que depuis longtemps je n’ai pas cherché à dépasser la taille “novella” chétive, donc ça n’a pas vraiment lieu d’être. D’ailleurs, si j’ai toujours une idée de la destination, comme j’ai envie de découvrir le parcours et avoir des surprises en chemin… un plan risquerait de me freiner. Et il peut arriver que je finisse par avoir envie de terminer le périple ailleurs que prévu.
Obligé de travailler quand j’ai la paix (rare) et le plus vite possible (puisque la paix n’est jamais durable), je ne pourrais d’ailleurs pas me concentrer assez sur de la planification bien fichue.
En cas de blocage sur une scène, désormais je la mets en attente et je fonce sur la suivante. En général pas de problème, parce que je sais ce que je voudrais y mettre.
Et quand je coince sur un texte, je passe à un autre. Heureusement que j’en ai trois en cours, tiens!
Désormais, plus de musique en fond. Avant oui, après oui, ça met dans l’ambiance ou ça détend (enfin, avec ce que j’écoute, la détente est relative).
le 3 octobre 2010
à 11:59
Avant je faisais ça à la plume sur un calepin A4. Et puis dans un déménagement, j’ai tout perdu, jamais retrouvé mes notes, mes schémas des lieux, appartements, descriptifs personnages…
Alors depuis je pose tout directement sur le clavier. J’ai toujours avec moi: Larousse orthographique, Bescherelle conjugaison de poche et Larousse des synonymes.
Souvent j’écris le début, la fin, je pose les idées en vrac et après je relie le tout. Bizarrement, quand je commence un truc, j’ai toujours la fin en tête !
En logiciels, j’utilise OpenOffice dev3. Et comme je suis un gars prudent, je bosse sur clef USB et je sauvegarde toute les 10 minutes sur disque dur. Et à la fin du boulot de la journée, je sycrhonise les fichiers et je fais une autre copie sur un second ordi (et même tous les mois une autre sur un DD amovible, je sais ça fait parano! Mais bon, du coup mes sauvegardes ne sont pas au même endroit de la maison( 1 au RDC et une au second, je suis pompier, je sais ce que c’est de tout perdre dans un feu!!)Un conseil, croyez moi, le must du perso est une clef usb enfermée dans une boite en métal rangée dans un bon meuble en bois massif au milieu de la vaisselle (ça brule pas la vaisselle et la salle à manger est la pièce l’endroit où statistiquement il y a le moins de feu!!). Sinon il y a la version coffre ignifugé mais ce n’est pas le même prix!!
Pour les couvertures Photoshop CS5, IllustratorCS5 et XPress8 et pour les sites web Dreamweaver8 ( tous en version essais 30 jours pour l’instant, vu le prix de chaque licence, ça calme les envies!!) ou quand je suis sur le portable Paint.net , NVU et Inkscape.