De la même manière que mon roman Le Souffle d’Aoles a participé au concours du roman jeunesse Michel Lafon, j’ai décidé de convier les illustrateurs à un concours organisé par mes soins, qui se tient du mardi 1er décembre 2009 au vendredi 30 janvier 2010 à minuit. Le gagnant remportera la somme de 400 euros et verra son illustration faire la couverture du roman Ardalia - Le Souffle d’Aoles.
Les personnes intéressées doivent envoyer un mail à l’adresse jeuconcours.ardalia@gmail.com en y joignant leurs coordonnées postales et de préférence un lien vers leur site ou au moins une image de leur cru. Le règlement officiel a été déposé sur
le site de la Chambre Nationale des Huissiers de Justice. Vous pouvez aussi le retrouver en version PDF
en cliquant sur ce lien. Le grand vainqueur sera annoncé sur les sites
http://eml.guillot.free.fr/ et
www.babelpocket.fr le lundi 2 février 2010. Attention cependant, si aucune illustration ne rencontre les critères de qualité du jury, en tant qu’organisateur, je me réserve le droit de ne pas désigner de vainqueur. Tous les styles de dessins ou d’illustrations en couleur sont acceptés, sachant bien sûr que le livre devra être visible en librairie, et qu’il faut donc un contraste suffisant. Le gagnant sera celui qui, selon les membres du jury, aura créé l’oeuvre la plus évocatrice du roman
Ardalia - Le Souffle d’Aoles.
L’originalité de ce concours, qui s’effectue en partenariat avec le blog du comptoir de la BD de Sébastien Naeco, (membre du jury), c’est que durant toute sa durée, des illustrations que je sélectionnerai paraîtront sur mon blog, http://emmanuelguillot.over-blog.com/ (réduites au format 300 x 450 pixels au maximum, afin de respecter les droits des illustrateurs sur leurs oeuvres), et sur le site http://emlguillot.free.fr/ avec des liens vers les sites ou blogs de leurs auteurs, et ceci à des fins de promotion mutuelle. N’hésitez donc pas à faire circuler le communiqué de presse.
Ma philosophie concernant ce concours est celle-ci : si des talents reconnus y participent, tant mieux bien sûr, mais le but est aussi de faire connaître et pourquoi pas reconnaître des talents émergents, de la même manière que ce concours, représente, je ne m’en cache pas, une manière de tenter d’attirer l’attention sur mon propre travail. Entre les frais d’huissier et la récompense du vainqueur du concours, je dois dire qu’il s’agit d’un investissement conséquent pour moi… pourtant bien moins considérable que l’investissement en temps déjà consacré à l’écriture et aux différentes réécritures du roman.
J’estime par ailleurs le travail des illustrateurs prépondérant, car c’est souvent grâce à eux que le bras du lecteur va se tendre vers un livre et sa main se refermer sur l’ouvrage. Ils conçoivent les fenêtres qui vont donner à rêver. A l’occasion de ce concours, aussi immodeste que cela puisse paraître, je souhaite que les fenêtres soient nombreuses à s’ouvrir sur l’univers que j’ai retranscrit. Au moins n’aurais-je pas de regrets par la suite.
Bonne chance à tous les participants !