Les Enfants de l\'Ô

de l\'écriture à la publication

Archive pour 2008

Place aux Livres 2008

Un article de Lily9 novembre 2008 à 21:01

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Ce week-end, j’ai accueilli chez moi Ness, qui voulait aller au salon “Place aux Livres” qui avait lieu sur la place Bellecour à Lyon. Le week-end a été agréable, j’ai rencontré des gens géniaux, mais commençons par les mauvais points du salon : l’organisation.

Première surprise en arrivant : l’entrée est payante. 2 €, certes, mais rien n’était précisé sur le site. Nous entrons gratuitement grâce aux invitations d’Aurélia et Romain de Mille Saisons (merci encore), et rerentrerons plusieurs fois dans le week-end grâce à eux, car toute sortie était définitive.

J’ai également trouvé que le traitement réservé aux maisons d’édition n’était pas génial : interdiction de s’absenter de leur stand durant les horaires d’ouverture, même pour aller manger, des commissions assez incroyables sur le prix des livres… De plus, à part le dimanche, il n’y avait pas grand monde.

N’y ayant pas passé beaucoup de temps, j’ai surtout rencontré Aurélia et Romain de Mille Saisons, qui sont d’ailleurs venus manger des crêpes avec nous, c’était très sympa. Moi qui n’avais jamais vu leurs livres en vrai, j’ai été très agréablement surprise, ils sont magnifiques, et je vais me mettre aux Perles d’Allaya, de Gabriel Féraud dès demain !

Comme d’habitude, j’ai été très rapide et n’ai qu’effeuillé le sujet, mais Ness complètera avec une longue entrée remplie de photos, ne vous inquiétez pas !



Coup de coeur à Anna Galore

Un article de Vanessa du Frat31 octobre 2008 à 14:39

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Mon amie Anna Galore vient de sortir son 7ème livre, intitulé… le 7ème livre :) Anna Galore est non seulement une écrivain de talent, elle est également une personne fantastique et une amie sincère. Donc n’hésitez pas, si vous ne connaissez pas encore Anna, à télécharger ses romans. Ils sont courts, prenants, et valent vraiment la peine d’être lus.

Les deux premières trilogies sont téléchargeables au complet, et Le Septième Livre ouvre la troisième trilogie. Il est disponible sur son site depuis hier.

Qu’est-ce que vous faites encore ici ? ^^



St Etienne

Un article de Vanessa du Frat27 octobre 2008 à 22:15

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La semaine dernière, petit week-end à St Etienne pour la fête du livre en compagnie de Thierry et Séverine. Nous devions nous retrouver sur place, puisqu’ils venaient en voiture et que je venais en train. Le matin, réveil un peu dur, je prends le train pour rejoindre Genève, puis le train pour Lyon, puis pour St Etienne. J’avais pris mon ordi, avec la ferme intention de faire mes 1500 mots. Arrivée à Genève, je monte dans le TGV direction Lyon, et comme pour tous les TGV, le billet comporte une place réservée. Le train n’est pas plein, j’entre dans la voiture qui m’est destinée, et là… Génial. Une vingtaine de gosses de 8 ou 9 ans, principalement des garçons, et qui partent en voyage scolaire. Je suis placée aux fameuses places de quatre face à face, 4ème avec trois garçons hystériques à côté de moi et leurs copains de l’autre côté de l’allée. Le trajet va être long… Bon, je me dis que le TGV étant direct jusqu’à Lyon, dès qu’il partira, j’irai me mettre ailleurs. Au final, leur institutrice me fait changer de place ainsi qu’une autre pauvre voyageuse perdue parmi la foule de gosses en délire hurlant “Pikachuuuuuuu !!!” “Psychokouaaaaaac !” et autres joyeusetés en se balançant des cartes Pokémon à la figure. Nous écopons des quatre places face à face, et je me bénis (oui oui ^^) d’avoir apporté mes écouteurs. Au final, ce sera Grey’s Anatomy pendant une partie du trajet. (mais j’ai quand même écrit tout le reste du temps)

Arrivée à St Etienne vers 11h15, je descends à St Etienne Carnot (et franchement, petit message à la SNCF, ce serait sympa d’annoncer les arrêts dans le train, parce que si je ne m’étais pas collée à la porte comme une angoissée que je suis dès que je voyage en train à peine St Etienne Chateaucreux dépassé, j’aurais loupé mon arrêt. Deuxième petit message : ce serait super sympa aussi de mettre un PANNEAU indiquant St Etienne Carnot quand on arrive à la gare… Là encore, pas facile de se repérer, et j’ai dû passer la tête hors de la porte et repérer un truc appelé “Place Carnot” pour savoir qu’on était arrivé. L’arrêt dure à peine trente secondes, juste le temps de sauter hors du train, et c’est pas cool pour les touristes, ça !). J’avais dessiné un plan pour me repérer depuis la gare jusqu’à l’hôtel, et comme je suis un peu coconne, je l’ai oublié chez moi, MAIS, comme j’ai une mémoire photographique, ça n’a pas été bien dur de retrouver le trajet.

A l’hôtel, la réceptionniste est super sympa. Il y a un petit bug au niveau du lit d’appoint que nous avions demandé, mais tout finira par s’arranger. Coup de fil de Thierry alors que j’essaie de reprendre forme humaine devant le miroir des toilettes de l’hôtel, ils sont en train de tourner désespérément autour de l’hôtel à cause de tous les sens interdits (St Etienne = la ville où CHAQUE rue est à sens unique, ou presque). Après parkage de la voiture, nous laissons nos affaires à l’hôtel pour aller faire un premier repérage à la fête du livre, située hyper loin de l’hôtel, c’est-à-dire à au moins 50m ^^ (au passage, merci Maud pour cet hôtel absolument génial ! On n’aurait pas pu tomber mieux !). Les auteurs ne sont encore pas tous là, j’apprends avec horreur que nous aurons la visite de Ségolène (”Ah bon, elle écrit ? Comme quoi, la politique mène à tout”) et qu’elle est placée juste à côté de Thierry Serfaty et Daniel Angelo.

Pause sandwich sur les marches de l’hôtel de ville. Il fait si chaud qu’on est en T-shirt. Pour un peu, je passerais l’après-midi là :) Nous retournons à l’hôtel poser nos affaires et découvrir notre chambre, dont le lit immense est parsemé de pétales de rose parfumés… Un écran plat qui tue tout est accroché au mur, la salle de bain est super grande. Retour sur le festival, nous allons dire bonjour à tout le monde. Je fais quelques photos sympas, mais bon, les libraires assez aimables ne veulent pas me laisser passer derrière les stands. Il faut la demande de Thierry ET de Daniel en personne pour que je puisse les rejoindre pour des photos. Agnès est là, ravissante et pleine de bonne humeur, comme d’habitude. Au bout d’un moment, l’atmosphère est un peu étouffante, avec tous les gens qui sont venus pour voir Ségolène. Daniel et Thierry sont écrasés dans un petit coin, oppressés par la foule en délire. Ségolène n’est pas encore là. Je leur propose d’aller prendre un verre, ils sont partants mais doivent d’abord sécuriser leurs affaires. Le temps de récupérer Thierry (le nôtre), en pleine discussion avec une auteur, et de lui dire qu’on l’attend à l’entrée. C’est le moment que choisit Ségolène pour faire son entrée, reconnaissable aux applaudissements assourdissants qui envahissent le chapiteau et à la ruée (sans exagération) qui s’ensuit. Des gens se mettent à courir en bousculant tout le monde, sans doute dans l’espoir d’apercevoir une mèche de cheveux de cette chère Mme Royal. Au final, Daniel et Thierry embarquent Patrick Graham et deux lectrices. Sur une stupide absence de communication, Daniel pense apparemment que Thierry S. ne veut pas qu’on vienne (c’est ce que j’ai cru comprendre) et le rejoint sans nous. Séverine et moi, nous attendons toujours notre Thierry, donc on ne les rejoint pas. Plus tard, j’apprends que Thierry S. a cru que je n’aimais pas Patrick Graham et que je ne voulais pas venir boire un verre avec eux, du coup, il n’a pas insisté auprès de Daniel pour savoir pourquoi il revenait sans nous. Dommage ^^ Bon, Séverine, Thierry et moi nous rattrapons en allant boire un verre tous les trois sur une terrasse ensoleillée, difficile à trouver (enfin, les terrasses ne sont pas difficiles à trouver, mais les places, si !). Séverine et moi décidons d’acheter un immeuble (le plus beau, évidemment), pendant que Thierry doit nous prendre pour des folles finies (mais bon, il nous connaît).

Nous retournons sur le festival, nous retrouvons Agnès, et hop, c’est reparti pour un verre ! Entre temps, Maud nous a enfin rejoints ainsi qu’un de ses amis, un véritable autochtone de St Etienne. Nous partons tous les six nous geler sur une terrasse (maintenant qu’il fait froid, il y en a plein de libres). Encore une fois, Agnès nous régale de ses anecdotes super marrantes.

Nous raccompagnons Agnès, qui doit prendre un bus pour son hôtel en prévision de la soirée de folie qui l’attend, à déguster des trucs bizarres et difficiles à identifier. Ségolène a quitté les lieux, les laissant dans un état de délabrement proche des conséquences d’un bombardement. L’endroit est devenu plus calme. Je peux échanger quelques mots avec le charmant et très bavard Bernard Simonay, qui, je ne sais trop comment, a réussi à retrouver un de mes premiers sites, qui n’a rien à voir avec l’écriture et que j’ai fait sous un autre pseudonyme.

Retour à l’hôtel, on passe un bon moment à regarder des vidéos débiles sur youtube et à discuter (et Maud et moi découvrons que nous avons été dans la même école et qu’elle a habité longtemps à 10km de chez moi. Je suis entrée au collège de cette école au moment où elle la quittait (nous avons une année d’écart, donc pendant un an, j’étais en 6ème et elle en CM2, mais les sections étant séparées, je pense que nous ne nous sommes jamais croisées). Nous partons ensuite manger une pizza qui tue tout, et nous traînons, traînons, traînons… On part sur un p’tit bac de métalleux, je suis un peu paûmée, moi qui ne connais rien au métal, du coup, j’invente des noms, et parfois, ça marche !

Il est bien tard, nous repartons à l’hôtel. Préparation pour le dodo. Thierry met ses boules quiès et il fait bien, car sitôt les lumières éteintes, Sésé et moi nous mettons à discuter séries, en particulier Grey’s Anatomy. Nous cherchons désespérément le nom de certains persos, et heureusement, nous finissons par trouver, sinon, pas moyen de dormir ! Le lendemain, on traîne un peu, mais pas trop, et on file dévaliser le buffet petit-déj’ (8€, c’est carrément excessif pour un petit-déj’, donc on en profite à fond). Au bout d’un moment, quelques chants s’élèvent dans l’atmosphère matinale… Des “Alléluja” et autres… Apparemment, quelques voyageurs (au moins deux) se sont réunis pour célébrer la messe. Retour dans la chambre, nous rassemblons nos affaires, que nous entassons dans le coffre de la voiture de Thierry.

Au festival, les auteurs accusent le coup de la soirée du samedi. Daniel me raconte un peu le “repas” gastronomique qui leur a été proposé, une sorte de buffet avec des trucs bleus, du saumon au chocolat et d’autres trucs qui ont l’air tout aussi peu appétissants. Confirmation par Agnès. Je vais voir Jean-Baptiste del Amo pour lui acheter son livre, sur les conseils de François, puis Patrick Graham. Au début, je n’avais pas prévu d’acheter d’autre livre que celui de Jean-Baptiste, mais Patrick est tellement sympa et son livre a l’air tellement bien que je craque. Il me parle du forum de Plume Libre, et le nom me dit clairement quelque chose. (au retour, après confirmation, il s’avère que c’est un forum que je fréquentais pas mal en 2006…) Petit coucou à Henri Loevenbruck, ainsi qu’à Serge Joncour.

Nous partons chercher à manger, et je recroise Serge, avec qui je peux discuter plus calmement. Après une pause sandwich sur les marches de l’hôtel de ville (encore), nous allons voir une partie du festival que nous n’avions pas encore visitée : le village du livre, alias les bouquinistes. Il y a pas mal de trucs. Je trouve les prix relativement élevés par rapport à mes bouquinistes habituels (il faut dire, moins cher, ce serait gratuit), sauf pour quelques livres magnifiques, comme l’oeuvre intégral de Maupassant, relié cuir et numéroté, 12 volumes, 280€ ! J’ai ouvert un des livres, ils n’ont jamais été lus. Franchement, j’ai hésité, mais… je n’avais pas l’argent sur moi, je n’aurais pas su comment les ramener sans les abîmer, et puis, quand même, ça aurait fait tache à côté de mes livres de poche tout pourris (enfin, les livres de poche auraient fait tache, mais il y a en a beaucoup plus).

Retour au festival pour dire au revoir à tout le monde, puis, après un dernier verre sur une terrasse ensoleillée, direction l’hôtel pour récupérer la voiture, puis la gare. Pas facile de rejoindre ladite gare (enfin, une des cinq… vu que St Etienne est dotée de non pas une, ni deux, mais CINQ gares), à cause de tous les sens interdits, mais au final, tout est faisable.

Après des au revoir à tout le monde, je monte dans le train pour mon long périple de retour… Autant dire que je suis revenue chez moi comme un zombie :)

Et maintenant, les photos !!!



NaNoWriMo

Un article de Vanessa du Frat23 octobre 2008 à 20:39

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Késako ? Pour ceux qui ne connaissent pas encore, le NaNoWriMo est le National Novel Writing Month. Depuis 1998, chaque mois de novembre, les participants se réunissent pour affronter un défi commun : écrire 50′000 mots en 1 mois. Le but n’est pas de continuer un roman existant, mais d’écrire quelque chose de tout nouveau, sans revenir en arrière, sans se bloquer sur le style, et, en gros, d’écrire le premier jet d’un roman en 1 mois.

J’ai participé de manière non-officielle en 2005, lorsque j’ai écrit le premier tome des Enfants de l’Ô. Non-officielle, car j’avais déjà 10′000 mots avant de commencer (alors qu’on est censé commencer le 1er novembre et pas avant) et qu’il s’agissait d’une histoire “ancienne”. Cela dit, j’ai écrit 65′000 mots, et j’ai continué ensuite pendant le mois de décembre, ce qui m’a permis de terminer ce premier tome assez rapidement.

Le NaNoWriMo (abbrégé NaNo) est un vrai défi disciplinaire, pour ceux qui ont du mal à s’atreindre à un nombre de mots fixe chaque jour. 50′000 mots en 30 jours correspondent à un total quotidien de 1667 mots, si je me souviens bien (pas envie de refaire le calcul).

En ce moment, c’est l’effervescence sur les forums et dans les communautés d’écriture : Nano J-7 ! Cette année, je ne pensais pas participer, parce que je n’avais pas prévu d’être aussi en retard sur mon planning. J’ai fait une espèce de grosse rechute suite à l’arrêt de mes médicaments (demandé par mes médecins), donc depuis lundi, je passe mon temps à dormir et j’ai écrit… 1 ligne. Normalement, je teste un nouveau médoc mercredi (enfin, j’espère…), j’imagine qu’il y aura 10′000 effets secondaires, mais logiquement, j’aurai davantage d’heures de veille utilisables pour l’écriture. Car écriture il y aura, étant donné qu’il me reste… environ 50′000 mots pour terminer ce 5ème tome (évalué “à la Ness”, donc ça se trouve, ce sera plutôt 65′000, mais je vais tout faire pour limiter le nombre de mots). Du coup, je participe cette année encore, de manière inofficielle (même si je suis inscrite sur le site pour suivre les avancées de mes “writing buddies”), et je vais faire mon possible pour terminer ENFIN ce 5ème tome :)

A partir du 1er novembre, je mettrai la petite barre “compte de mots”. Un peu double-emploi avec mes barres “compte de mots” à moi, mais ça permettra de voir l’avancée sur le mois :)

Et vous ? Nano or not nano ?



1500 mots par jour - le bilan

Un article de Vanessa du Frat11 octobre 2008 à 22:00

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Après l’essai plutôt concluant des mille mots par jour (que j’ai arrêté au mois d’août à cause de mon gros projet), je retente l’aventure avec 1500 mots par jour, cette fois-ci. L’idée étant de terminer mon tome 5 pour fin septembre (c’est plus une utopie qu’une idée, mais bon, l’espoir fait vivre).
Le 3, rien écrit pour raisons personnelles. Le 4 et le 5, j’étais au lit avec de la fièvre (très bonne excuse, s’il en est), j’ai donc commencé le 6. (j’ai tout de même écrit 900 mots le 5, je crois)

  • 06/09/08 : 1900 mots.
  • 07/09/08 : 1700 mots, et je commence à arriver au bout du chapitre maudit.
  • 08/09/08 et 09/09/08 : rien, ou en tout cas pas grand-chose. Probablement 1000 mots entre les deux jours.
  • 10/09/08 : 1200 mots, mais avec la grippe et de la fièvre, je pense que c’est raisonnable.
  • 11/09/08 : 1500 mots, et le chapitre maudit a été terrassé.
  • 12/09/08 au 27/09/08 : euh… comment dire… j’ai un peu perdu le compte. Je suis à nouveau tombée malade (c’est bien ma veine), je suis partie à Nancy, du coup, je ne sais pas trop où j’en suis dans les mots / jour. Tout ce que je sais, c’est que j’ai + 11′200 mots au compteur. Ça ne fait pas 1500 mots par jour, mais bon, c’est assez honorable quand même, je trouve ^^ Problème principal, mon chapitre 17 fait ces 11′200 mots, justement, et il n’est pas encore terminé… Et non, ce n’est pas du tout le dernier chapitre du roman, hein, c’est juste qu’il s’y passe plein de trucs…
  • 28/09/08 : 1800 mots, ou quelque chose comme ça.
  • 29/09/08 : gros blocage à cause d’une scène qui me posait problème. J’y ai réfléchi toute la journée sans trouver de solution… Là, je viens enfin de terminer le fameux chapitre 17 (c’est marrant, à part ça, mon gros blocage de la troisième partie, c’était aussi le chapitre 17… ça doit être un chiffre maudit), j’ai ajouté environ 1000 mots au compteur. Mais là, j’arrête, inutile de commencer le chapitre 18 juste pour les 500 mots. Surtout que je n’ai pas encore vraiment décidé ce que je faisais avec. Parce que le souci, c’est que là, j’ai 130′000 mots pour mon cinquième tome, et qu’en théorie, il me reste 20′000 mots pour le terminer. Genre. Le dernier chapitre de ce cinquième tome à lui seul doit faire ces 20′000 mots, à mon avis. Et il me reste encore 1/3 de l’histoire à caser… Donc, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, je peux annoncer sans trop me mouiller que le cinquième tome sera le plus gros de ce premier cycle :) Et une petite private joke destinée à Ephy, si elle passe par-là : “Non, il n’y aura PAS de sixième tome” (en général, ce genre de phrase suffit à le faire venir, le sixième tome ^^).
  • 30/09/08 au 10/10/08 : plein de trucs, genre le salon de Mouans-Sartoux, et plein de fois où j’ai écrit et où j’ai oublié de marquer mes mots.
  • 10/10/08 : 2000 mots, rien que ça.
  • 11/10/08 : 6000 mots, rien que ça. Chapitre 17 terminé (je l’ai rallongé) et chapitre 18 terminé aussi. Et là, maintenant, je vais m’abrutir devant la télé, my brain is DEAD.


Salon du livre de Mouans-Sartoux

Un article de Vanessa du Frat7 octobre 2008 à 19:41

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Comme vous le saviez, j’étais à Mouans-Sartoux ce week-end, pour le salon du livre. Arrivée vendredi matin chez mon amie Emmanuelle, j’ai fait dodo quasi toute la journée, et quand elle est rentrée du boulot, nous avons fait les boutiques, comme de vraies nanas que nous sommes. Nous avons toutes les deux craqué sur un chouette tailleur, le même mais pas la même couleur, que nous avons décidé de mettre le lendemain pour le salon. Bon, je vous passe le détail du shopping, pour parler de ce qui vous intéresse (ou pas), le salon du livre de Mouans-Sartoux.

Samedi matin, réveil très tard, petit déj’, on se prépare, et hop, départ pour le salon. Pour se garer, c’est la galère totale, mais heureusement, Emma maîtrise vachement mieux la conduite que moi (en même temps, c’est pas dur). Coup de fil de Merlin, que j’avais prévu de voir sur le salon. Il nous fait entrer dans l’illégalité la plus totale (merci !!!), comme ça, nous économisons le prix de l’entrée (bon, c’est un peu de l’abus, parce que c’était vraiment pas cher, 3€ pour les trois jours…).

Aussitôt arrivées, nous commençons déjà à faire nos stars. Photos sur les genoux de Daniel Angelo (que j’avais déjà rencontré aux Nuits), de Pierre Brocchi (qu’Emma m’a présenté), de Gordon Zola, un auteur charmant… Sandwichs sur une terrasse en compagnie de Merlin, puis retour à l’intérieur du bâtiment principal. La foule de fan(nes) hystériques aglutinée autour de Guillaume Musso s’est dispersée, Emma et moi passons donc à l’attaque. Nous n’avons rien lu de lui, ni l’une ni l’autre, nous ne lui achetons pas de livre, puisque nous avons chacune amené un bouquin, que nous lui tendons pour qu’il nous fasse le somptueux cadeau d’une dédicace (d’ailleurs, Guillaume, si vous passez par là, je ne suis pas contente : tout le monde a eu le droit à un “chaleureusement”, voire “très chaleureusement”, et moi, j’ai juste eu “très bonne lecture” è__é). Avec mon culot naturel, je lui demande si c’est possible de faire une photo (”mais oui, bien sûr !”) sur ses genoux (”les genoux, c’est un peu trop intime…”). Donc ce sera la photo, à côté de lui. Très sympathique, Guillaume Musso. Je ne peux pas en dire davantage, vu que je n’ai encore pas lu son livre.

La journée se termine rapidement, et dès que le soleil est couché, on caille. Donc, retour maison. Le lendemain, encore une fois réveillées très tard, nous nous faisons belles et top départ. Se garer est encore une fois une épreuve de force, heureusement, le grand Casino et son parking nous sauvent d’une longue quête semée d’embûches. Nous retrouvons tout le monde, nous faisons quelques autres photos, j’ai l’occasion de discuter un peu avec Magali Duez, des éditions Griffe d’Encre, pendant qu’Emma se fait dédicacer Expéron. A 17h, c’est le grand départ de tout le monde, nous accompagnons Gordon à son taxi, avant de revenir dire au revoir à l’équipe de Griffe d’Encre, puis à tous les auteurs que nous avons rencontrés pendant ce salon et que nous reverrons sans doute très bientôt !

Bilan très positif pour ce salon sympathique ! Et voilà les photos :



Les Editions Hydromel

Un article de Merlin30 septembre 2008 à 3:07

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Après deux ans de travail acharné sur le projet, le site des éditions Hydromel a été révélé au grand jour hier soir. Une bien longue gestation, certes, mais justifiable non seulement par le nombre impressionnant d’obstacles et d’imprévus survenus lors de sa création, mais aussi - et surtout - par l’ambition affichée.

En effet, la maison d’édition (à compte d’éditeur) affiche une ligne éditoriale vaste et innovante (au sens propre, Hydromel venant à créer des formats de publication nouveaux) au travers de ses neuf collections - Romans, Recueils, Anthologies, Novellas, Le Laboratoire, Bandes dessinées, Mangas, Albums, Artbooks - ouvertes à tous les genres, la consigne étant simple ; l’originalité. Dans les idées, dans leur traitement, dans les images ; dans les personnages, dans les logiques. Hydromel

Mais Hydromel ne se limite pas à ça ; dans l’optique de proposer de nouveaux services à la communauté littéraire/illustratrice de la websphère, la maison annonce également, outre un forum déjà dynamique, un service de mise en ligne de textes aux auteurs dans un cadre d’échange de critiques et de lectures, plusieurs numéros de son webzine - Encre Dansante, sur le passage du papier - et d’autres sections à venir. En bref, un véritable désir de faire avancer le milieu de la petite édition et de partager dans la bonne humeur avec son petit monde.

Au programme de ces prochains jours ? Déjà, l’ouverture sous peu des soumissions de textes pour la majorité des collections. Puis, nécessairement, plusieurs appels à textes de rigueur - pour une anthologie et pour Encre Dansante, version papier. Ensuite, le dernier opus du webzine, longuement travaillé ; puis… ah! conservons quelques surprises, tout de même !

En tout cas, soyez les bienvenus : au plaisir de vous lire !

http://editions-hydromel.com



Décalages technologiques et culturels

Un article de Emmanuel26 septembre 2008 à 16:33

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Ayant vécu entre 1996 et 2004 de ma plume en tant que journaliste (critique de jeux vidéo, pour être précis), puis étant devenu auteur par la suite, j’ai souvent à cœur de défendre le fait, pour un auteur, d’être rémunéré pour chaque œuvre qu’il rédige. Il est bien établi de nos jours que demander de l’argent en échange de l’autorisation d’accéder à un contenu textuel, n’est pas une pratique courante sur le net. En tout cas, c’est un modèle économique très largement minoritaire par rapport aux sites et aux blogs où on accède “gratuitement” (entre guillemets car les frais d’hébergement et d’équipement entrent en ligne de compte) au texte et à l’information. Il s’agit là de ce qu’on pourrait appeler un fait culturel. Cet idéal du tout gratuit a conduit dans les dernières années de nombreux auteurs à proposer des textes, nouvelles et parfois romans dans leur intégralité, gratuitement. Il peut s’agir d’un choix tout à fait respectable et raisonné, reposant sur l’élaboration d’une œuvre en ligne avec le concours et les suggestions des Internautes. Il peut s’agir d’offrir à ses proches son travail littéraire. Là encore, rien à redire. J’ai moi-même fait l’expérience de mettre en disponibilité gratuite, durant une période d’un an, un recueil de nouvelles de science-fiction. A l’exception d’un site dédié à la lecture en ligne du nom d’In Libro Veritas, où le recueil a été pas mal lu, j’ai pu constater que le nombre de téléchargements gratuits n’était supérieur aux ventes physiques que dans un rapport de 60/40, et donc ne boostait pas la notoriété du livre autant que je l’aurais cru initialement. En faisant cette expérience, j’avais conscience de participer à cet idéal finalement assez fallacieux du tout gratuit, ce qui me mettait mal à l’aise. C’est peut-être une mentalité d’arrière-garde, mais j’ai toujours pensé qu’offrir des objets - fut-ce des objets intellectuels - à n’importe quel passant en dépréciait la valeur. Dans mon esprit, la masse d’œuvres gratuites présentes sur le Net, leur profusion a tendance à faire germer l’idée inconsciente que les textes poussent dans les champs qui bordent les autoroutes de l’information aussi naturellement que le blé dans nos campagnes.

Le problème, c’est que même pour faire pousser du blé, il faut de la main-d’œuvre. Il y a là un décalage entre la gratuité des œuvres et le travail qu’elles occasionnent. Un décalage culturel.

La même tendance à la gratuité existait déjà pour les morceaux de musique en téléchargement… à une différence notable près : avec l’arrivée des lecteurs MP3, les artistes ont commencé à avoir la possibilité de requalifier leur musique. Un morceau ne servait plus uniquement de décoration auditive à un site, mais pouvait faire office de produit d’appel pour tout un album qui viendrait occuper les mémoires des lecteurs MP3. Evidemment, la musique demeurant numérique, le piratage reste très tentant. Mais les chiffres (+16 % de vente de morceaux téléchargés en 2007) prouvent qu’une économie numérique de la musique est possible. La grande leçon, c’est qu’il aura fallu que des objets technologiques (les lecteurs MP3) naissent pour qu’un contenu immatériel dévalorisé regagne de la valeur.

Quel rapport avec le livre ? Eh bien cela tient en un mot, l’électrophorétique. L’électrophorétique, c’est la technologie de l’encre numérique qui rend possible la fabrication de lecteurs d’e-book (on peut aussi dire e-reader ou livrel) à des résolutions au moins aussi bonnes que les imprimés papier. Dans le numéro d’automne de la revue Médias, on nous annonce une baisse possible des prix des lecteurs d’e-books pour la fin d’année. On se situerait alors entre 150 et 300 euros pour un lecteur d’e-book capable de lire du .doc, du PDF ou du PRC (une technologie propriétaire inventée par Mobipocket). Toujours selon Médias, en Chine, la production de masse des fameux e-readers a déjà commencé. Quatre-vingt pour cent des éditeurs y proposent leur catalogue en version numérique. Le gouvernement chinois souhaite remplacer tous les manuels scolaires par des supports numériques à partir de 2012, pour des raisons à la fois économiques et environnementales.

En Europe, à Dresde, non seulement la société Plastic Logic a investi 96 millions d’euros dans la construction d’une usine, mais elle propose déjà un nouveau modèle d’e-reader grand format . Et en France, une expérimentation de prêt de lecteurs d’e-book s’est déjà mise en place à la bibliothèque universitaire d’Angers.

On est donc à l’aube d’une nouvelle révolution, qui devrait réduire encore plus drastiquement le nombre de journaux et revues papier, et augmenter le volume de leur version numérique. En contrepartie, on peut penser qu’il apparaîtra plus logique aux gens de payer pour quelque chose qui va approvisionner leur lecteur d’e-book, que pour l’accès à un simple site sur Internet. Il faut savoir qu’aux Etats-Unis, il existe déjà des formules d’abonnement à des journaux téléchargés à distance sur le Kindle, un lecteur d’e-book.

Michaël Dahan, co-fondateur du Bookeen rencontré au salon du livre de Paris 2008, se plaignait de l’absence de contenu numérique (moins de 10 000 livres français sont accessibles actuellement dans leur version e-book) pour ses machines. Un véritable paradoxe à l’heure d’Internet… Eh bien la bonne nouvelle, c’est qu’à l’image d’initiatives telles Babelpocket (librairie en ligne de vente d’e-books de Science-Fiction, Fantasy et Fantastique sans DRM), les auteurs ont désormais la possibilité de se regrouper et de proposer du contenu. Et de se faire, enfin, rétribuer pour ce qu’ils écrivent…



Le Livre sur la Place, Nancy

Un article de Vanessa du Frat24 septembre 2008 à 1:34

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Ce week-end, direction Nancy pour le Livre sur la Place. Nancy, c’est la porte à côté, mais c’est tellement mal desservi que c’est quand même 6h de train à l’aller, 7h au retour (le train de l’aller, qui passait par la Suisse, ne circulait plus la semaine de mon retour…). Bref. J’ai trouvé une prise de courant à l’aller pendant tout le trajet sur Suisse, ce qui fait que j’ai passé… 6h à écrire. 3700 mots le vendredi, j’étais plutôt fière de moi. Mais là n’est pas le propos. Arrivée à Nancy à 18h, Thierry est venu me chercher, nous mettons sacs et valise dans sa voiture et nous partons nous balader en ville, où je découvre enfin LA fameuse place Stanislas (là où se déroulait, à l’époque, le Livre sur la Place, donc, mais maintenant, le salon se passe à côté) et ses portails en fer forgé recouverts de véritables feuilles d’or (et la bécasse que je suis a quand même insisté plusieurs fois pour savoir si personne n’était jamais venu gratter les feuilles pendant la nuit pour récupérer l’or. Bref, passons ^^). Une première prise de repères dans le chapiteau, que je trouve déjà bien rempli, et même si Thierry me dit que ce sera beaucoup plus peuplé le lendemain, j’ai du mal à réaliser. Nous tombons par hasard sur deux jeunes femmes à la voix extraordinaire, le Duo Dithyrambe, qui interprètent de manière lyrique des tubes de pop, de métal, de rock… Génialissime. Le vendredi soir très tard, sms de François, qui m’annonce être lui aussi à Nancy !

Le lendemain, nous sommes sur le salon en fin de matinée, un couple d’amis de Thierry nous rejoint, ainsi que sa meilleure amie Séverine, une fille super et pleine d’humour. Visite du salon, où l’affluence est déjà beaucoup plus importante, rencontre avec quelques auteurs, et surtout, avec la très très sympathique Agnès Abécassis. Je croise François par hasard, qui est sur le salon avec son fils. Je revois Thierry Serfaty, que j’avais rencontré à St Paul de Vence, et qui semble avoir passé ses vacances dans un pays ensoleillé, au vu de son teint et de sa mine radieuse. La rencontre qui me tient le plus à coeur, et curieusement, celle qui me stresse le plus, c’est celle avec Bernard Simonay, que j’aborde direct en lui disant que je l’ai détesté pendant des années. Il le prend très bien :)

Que je vous explique un peu la chose… Il y a des années de cela, alors que j’étais en 2nde, une amie qui connaissait l’ancienne version des Enfants de l’Ô me dit un jour “écoute, je suis en train de lire un livre, franchement, ça ressemble énormément aux Enfants de l’Ô, mais en mieux”. Moi, incrédule et persuadée que personne ne pouvait ne serait-ce qu’imaginer le début d’une histoire qui ressemblerait à la mienne (oui, j’étais naïve et persuadée d’avoir tapé dans l’originalité avec mon roman… ne vous inquiétez pas, j’ai grandi), je décide d’acheter lesdits bouquins et de les lire. Et là, catastrophe : en effet, l’amie n’avait pas menti… Non seulement ça ressemble énormément, voire même plus (personnages principaux à l’apparence identique, à l’histoire identique, au caractère très similaire… Histoire et monde similaires…), mais évidemment, c’est bien mieux. Cette histoire, je vous la conseille, c’est Phénix. Bernard Simonay l’a écrite avant ma naissance, et bien entendu, je ne l’avais pas lue et n’en avait pas entendu parler avant ce jour maudit ^^ Donc, voilà, j’ai détesté ce pauvre auteur qui n’avait rien fait et qui avait (et a toujours), il faut l’avouer, énormément de talent. Au fil des années, j’ai complètement transformé mon histoire, à l’exception des trucs inchangeables, et je pense que la ressemblance a été bien atténuée.

Je lui raconte cette petite histoire, il est très étonné, mais comme nous avons le même auteur adoré, à savoir Barjavel, je me dis qu’il n’est pas si bizarre de traiter les mêmes thèmes en ayant eu les mêmes influences. D’ailleurs, cela m’amuse beaucoup d’apprendre que lui aussi fait de petits clins d’oeil à Barjavel dans ses romans. Je prends une photo avec lui, mais déjà, il y a de plus en plus de monde, et il devient difficile de circuler ou de discuter avec un auteur ou l’autre.

Je me décide enfin à aller voir Mélanie Fazi, que je connais par certains forums et que j’ai vue déjà à deux salons sans avoir osé l’aborder. Elle est très sympathique (mais je n’en doutais pas) et j’hésite longuement avant de lui acheter un livre, car je ne savais pas lequel prendre. Sans se concerter, Thierry, Séverine et moi avons pris le même…

L’affluence devient intenable, les entrées sont “gardées” et les gens ne peuvent entrer que par petits groupes. Comme nous ne sommes pas idiots, nous entrons par les sorties latérales, que personne ne surveille, ce qui nous permet de faire de temps à autre un petit break, parce que franchement, c’est super sympa, ce salon, mais se faire bousculer de tous côtés et se perdre toutes les cinq minutes, c’est vite lassant.

Le soir, dîner dans un chouette resto cubain avec Agnès Abécassis, une fille formidable et très drôle que je suis heureuse de rencontrer enfin, vu qu’on m’avait beaucoup parlé d’elle (en bien, évidemment). Nous sommes tous un peu claqués, nous filons ensuite direction Place Stanislas pour voir l’étrange spectacle son et lumières, et à la réflexion, je me demande si ça valait la peine de rester dans le froid pour voir ça, et surtout, d’attraper une angine pour ça… Puis, nous partons, Thierry, Séverine et moi, au café des Artistes, où nous avons rendez-vous avec Henri Loevenbruck et quelques autres, sauf qu’on se loupe comme des bleus, et qu’ils sont en haut alors que nous sommes en bas… Bref, tout le monde est fatigué, on rentre au bercail.

Le dimanche, c’est la dernière journée du salon, et je pense, un peu naïvement, qu’il y aura moins de monde, que les gens vont préférer rester en famille, etc. etc. Que dalle. Il y a autant de gens que le samedi, voire même davantage. Je rencontre Tatiana de Rosnay et son collègue Eric Genetet, tous deux très sympathiques, puis nous retrouvons Marina Dédeyan, que j’avais déjà vue à St Paul et avec qui nous avions bu un verre la veille. Marina est vraiment géniale, nous parlons édition, autoédition, etc. C’est ce qu’il y a de fantastique dans ces salons : on découvre des auteurs qu’on ne connaissait pas et qui sont des personnes absolument fascinantes.

Une petite pose photo avec Henri Loevenbruck avant que tous les auteurs ne partent pour leurs trains respectifs, et hop, on suit le mouvement de foule hors du chapiteau. Gaufre, puis retour maison. Le voyage du lendemain est très, très, très long, mais je ne regrette pas d’avoir fait trois fois le tour de l’Europe pour me rendre à 400km de chez moi : Nancy, c’était vraiment génial, et j’y ai rencontré des gens fantastiques. Un spécial “big up” à Thierry, Séverine, Agnès et Marina !

Et maintenant, les photos :)



Rentrée littéraire aux Buttes-Chaumont

Un article de Vanessa du Frat17 septembre 2008 à 19:46

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Et voilà la suite de la journée de samedi. Après notre fin de matinée / début d’après-midi à Compiègne, François, Carène, Jean-Christophe et moi nous rendons aux Buttes-Chaumont. Là aussi, il fait froid, mais au moins, il ne pleut pas (encore). Ambiance très sympa, je rencontre Eric Martini et la pétillante Rodica Pop, des éditions Glyphe. C’est l’occasion de discuter un peu avec un de leurs auteurs, Jean-Michel Calvez (STYx). Je retrouve avec plaisir Aurélia, des Editions des Mille Saisons, avec qui j’ai passé le mois d’août à échanger messages et MPs. La grande surprise de la journée, c’est Merlin, que je n’imaginais pas voir à Paris. Du coup, je le prends sadiquement en otage pour faire une photo sur ses genoux. Je fais de même avec Emmanuel Guillot, que je rencontre enfin et dont j’achète le recueil de nouvelles Espace et Spasmes.

Plein de gens sympas, à cette rentrée littéraire, et je regrette un peu d’avoir cédé à la tentation de me réfugier dans le café pour échapper à la nouvelle ère glaciaire qui sévissait dehors. A l’intérieur, c’est Disco et compagnie, une musique assourdissante qui empêche toute conversation normale et que les débiles de propriétaires refusent de baisser (et prennent un malin plaisir à monter à chaque remarque de notre part). Je dois donc hurler pour faire connaissance “en vrai” avec Anne-Laure Daviet, talentueuse écrivain et dessinatrice, dont j’avais déjà parlé il y a longtemps sur le site des Enfants de l’Ô. Elle est notamment l’écrivain derrière les aventures de Chloé Zinalla.

Nous partons ensuite manger en petit groupe, une soirée vraiment très très sympathique. Mais tout le monde est fatigué, et la soirée se finit relativement tôt. De superbes souvenirs, qui vont peut-être finir par me convaincre d’aller au festival d’Andrésy ou à celui de Sèvres… On verra l’état du portefeuille !