En quelques mots, les Imaginales, c’était génial. J’ai rencontré des gens que je connaissais déjà et que j’avais vu à Nogent, et des gens que je connaissais sur des forums et que je n’avais encore jamais vu. Je ne vais pas vous faire une longue tartine, surtout que je n’y suis pas allée en tant qu’auteur, ni même en tant que fan d’imaginaire (ce que je ne suis pas du tout), mais pour voir tout le monde. Donc, je n’ai pas été aux conférences, je n’ai pas particulièrement discuté avec les auteurs (sauf ceux que je connaissais déjà), en gros, j’ai fait ma timide.
Nous sommes arrivés vendredi dans l’après-midi, nous avons fait un premier tour, puis nous sommes rentrés à l’hôtel. Le lendemain, nous avons un peu moins fait les larves : petit déj’ à l’hôtel, puis direction la gare pour aller accueillir Alexis Flamand, et enfin, direction la Bulle du Livre (je n’ai d’ailleurs vu que ça). Là, rencontre avec Magali Villeneuve, Dahud, et Alexandre Dainche, que je n’avais encore jamais rencontrés ! J’ai passé pas mal de temps au stand de l’Olibrius Céleste, une maison que j’aime beaucoup (ce qui ne veut pas dire que je n’aime pas les autres, hein !).
A midi, déjeuner avec Aurélia, de Mille Saisons, et Romain, un ami à elle que j’avais déjà rencontré à Nogent. Super sympa !!! J’ai aussi eu l’occasion de rencontrer les Roland Vartogue, auteurs de La Fortune de l’Orbiviate. Ce qui est très bête, ce que je n’avais jamais mon appareil photo sur moi, donc toutes les photos ont été prises par mon chéri, qui n’était pas forcément tout le temps avec moi :( Donc, pas de photos d’Aurélia et moi, malgré les nombreux moments passés ensemble :(
L’après-midi… euh… ben… je ne sais même plus, en fait. Le soir, dîner avec Alexis Flamand et Raphaël, de l’Olibrius Céleste, dans un restaurant… difficile à trouver ^^ Raphaël a d’ailleurs menacé son GPS d’une manière que je ne rapporterai pas ici, sinon je serais obligée de censurer le blog. Nous sommes finalement arrivés à bon port et avons dégusté un super couscous. Une soirée vraiment géniale.
Le dimanche, petit déj’ avec Alexis, puis départ direction le chapiteau. Raph était déjà parti chercher Dahud, Mag et Alexandre en voiture, pour les ramener à Epinal. Une journée de dur labeur pour les pauvres illustrateurs, réduits en esclavage par un Raphaël impitoyable ^^ Bon, pour être un peu plus sérieuse, ils n’avaient pas l’air trop malheureux.
J’ai eu l’occasion de discuter avec un auteur vraiment super sympa, David Camus, dont j’ai acheté le livre Les Chevaliers du Royaume. Nous avons parlé édition, autoédition, diffusion, etc. Il est auteur, mais il a également été éditeur, ainsi que traducteur. Il m’a fait une super dédicace.
A 14h, Roland (mon copain, pour ceux qui n’ont pas suivi) et moi avons attendu patiemment la livraison de pain pour manger un sandwich médiocre afin de ne pas mourir d’inanition. Puis, j’ai commencé la distribution des cartes postales des Enfants de l’Ô. Je tiens d’ailleurs à remercier ici Dahud, Mag, Alexandre, Alexis, Raphaël, qui ont donné mes cartes aux gens et qui ont fait ma promo. Vous êtes adorables !!!
J’ai également parlé avec Bernard Werber et fait quelques trucs vaguement compromettants, avant d’assister à une conférence sur la SF et le futur. Ça a été l’occasion de rencontrer enfin Don Lorenjy, auteur de Aria des Brumes, que je ne connaissais que sur les forums.
Avant de partir, j’ai revu avec beaucoup de plaisir Nathalie Dau, que j’avais déjà rencontrée à Nogent et qui est une femme adorable.
Puis, un dernier tour pour dire au revoir à tout le monde, et c’était déjà fini. Toute triste, moi.
Les photos, parce que je sais que c’est tout ce que vous attendiez

le 27 mai 2008
à 22:48
I’m plaît bien, ce petit salon sous la tente. Je tâcherai de m’y faire envoyer l’an prochain !
le 27 mai 2008
à 22:50
Si tu y vas, je viens aussi, j’en profiterai pour agrandir ma collection de “sur les genoux de…”.
le 27 mai 2008
à 23:06
Quel bonheur de revoir toutes ces photos !
Que de bons moments, avec une Ness toujours aussi pétillante.
Et merci encore de m’avoir tant chouchouté !
Alexis
le 28 mai 2008
à 8:21
Bravo à tous les participants.
Je te souhaite que ces journées soient assorties de résultats.
Amitiés Ness.
le 28 mai 2008
à 10:38
@Alexis : mais c’est parce que tu le méritais bien
Et mon copain t’a beaucoup apprécié !
@LNdeuxtrois : merci ! Je pense que pour les auteurs, c’était un succès. Comme je n’avais rien à vendre, je n’ai fait que zoner comme une pauvre chose qui traînait dans un coin ^^
le 28 mai 2008
à 15:06
Ooooh Ness ! C’est donc toi ?
Quand je t’ai croisée, nous étions tous les deux sous le charme de Bernard Werber et je n’ai pas fait le lien entre Vanessa et Ness, nouille de moi.
Oui, ça m’a fait plaisir de te rencontrer (qu’est-ce que t’es beeeeeelle ! Ah si tous les coins étaient zonés par de pauvres choses comme toi…)
le 28 mai 2008
à 18:32
Merci pour ce compliment, mais je ne suis pas si belle
Et je crois que Bernard Werber était sous mon charme, pas l’inverse ^^ (mais il est très charmeur aussi, il faut l’avouer).
le 28 mai 2008
à 23:24
Arrête ton char, Galathée, tu es très belle, mais ton mec, malgré toutes ses qualités, n’est pas un bon Pygmalion ! Ou alors, il a raison, il ne veut pas qu’on te kiffe à ton juste prix !
T’inquiète, un jour tu présenteras un volume des enfants de l’Ô relier en pure croûe de gruyère, aux Imaginales d’Épinal (et l’imprimerie des Images fera une Spéciale Vanessa !).
le 29 mai 2008
à 14:48
Ah ? Et il aurait dû faire quoi ?
A part ça, faudrait déjà que je le corrige, mon bouquin, avant de le relier en pure croûte de gruyère.
le 29 mai 2008
à 14:59
Résumé sympa, joli reportage photo et magnifique pull Maya l’abeille !!!
le 29 mai 2008
à 15:01
Ouais, j’adore les rayures horizontales
Paraît que ça grossit, mais à cet endroit-là, ce n’est pas dérangeant !
(bon, à part ça, faut que je fasse ma présentation pour ton blog… je n’arrête pas d’oublier, je suis vraiment tête en l’air !)
le 30 mai 2008
à 19:24
Aaah, que j’aurai aimé y être !

Une prochaine fois peut être !
Ca avait l’air génial, et tu es rayonnante sur les photos. Pour la photo compromettante, je n’en reviens toujours pas.