Les Enfants de l\'Ô

de l\'écriture à la publication

Impression à la demande - In Libro Veritas

Un article de Vanessa du Frat14 mai 2008 à 16:21

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Table des matières pour Impression à la demande

  1. Impression à la demande - Manuscrit.com
  2. Impression à la demande - In Libro Veritas
  3. Impression à la demande - Lulu.com

Je continue avec les articles de Remington Sloane, du forum de France 2, qui m’a gentiment autorisée à les reprendre ici.

Aujourd’hui, In Libro Veritas :

Points positifs :

  • facilité de déposer ses oeuvres
  • pas de sélection à l’entrée (à condition bien sûr d’être en conformité avec la loi)

Point mi-positif / mi-négatif :

  • les oeuvres déposées sont obligatoirement en lecture libre sur le site

Points négatifs :

  • site peu connu des lecteurs.
  • Prix des livres (version papier) horriblement chers pour ce que c’est (un livre d’à peine 100 pages en format de poche à 17 euros, sans les frais de port !!)
  • Ventes très rares

Remarques de Vanessa : ILV-Edition, le site d’ILV pour l’impression à la demande (site différent de celui présenté ci-dessus), permet de publier un livre au format papier suivant différentes formules, somme toute assez chères (de 59 à 399€. Evidemment, ces prix ne comprennent pas les exemplaires des livres, même si certaines formules vous donnent droit à des exemplaires gratuits).

J’aimerais aussi que quelqu’un puisse confirmer, mais il me semble qu’ILV édite aussi à compte d’éditeur, dans certains cas. Quelqu’un en sait davantage ?




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Ceci est l'article n°38 du blog et il a été posté il y a 1366 jours.



8 commentaires pour “Impression à la demande - In Libro Veritas”

    1

    La réponse à ta question est : oui. :D

    3

    Ça s’est passé simplement, je n’avais rien fait pour chercher à lui plaire… :nerd:
    Nombre d’exemplaires vendus ? Heu…si je compte ceux que j’ai offerts, ça le fait aussi ? Franchement, je ne sais pas. Les compteurs tenus sur le site, dans mon compte auteur, sont remis à 0 à chaque début d’année. Mais, de tête, je dirais que j’ai dû en vendre 20 ou 30 par an. Parce que comme une truffe, je n’ai pas gardé les chiffres. Ce qu’il faut savoir : si un libraire achète directement auprès de l’éditeur des exemplaires, l’auteur touche la moitié des droits d’auteurs.
    Comment se sont passées les corrections : tout pour moi.
    La mise en page aussi.
    Mais attention, on va dire qu’à l’époque, j’essuyais les plâtres, puisque ça remonte à avril 2006. Depuis, le système s’est amélioré.En ce qui concerne le compte d’éditeur, je précise.
    Excellent contact. Il se démène comme un beau diable, mais c’est loin d’être facile.
    La diffusion, c’est plutôt du référencement chez amazon, dans la base dilicom, sur d’autres sites (ILV Store) mais il existe un système de partenariat avec des associations, librairies, bibliothèques etc. Ceci depuis peu.
    Parenthèse : depuis, et pour clarifier la différence entre tous les ILV qui existaient, le compte d’éditeur dispose désormais d’une “marque” : ILV Bibliotheca.
    Si tu as d’autres questions, n’hésite pas. :good:

    5

    Pas du tout.
    J’ai commencé par publier quelques nouvelles en ligne sur inlibroveritas.net, puis ai concocté un recueil, également publié en ligne.
    C’est là qu’il m’a contacté pour me proposer d’éditer ce recueil : Kaléidoscope.
    Quant aux droits par rapport aux libraires (et à Amazon), il s’en est expliqué : il leur fait une réduc obligatoire - il me semble qu’elle est obligatoire - donc, pour conserver sa marge…

    7

    Avec grand plaisir :heart:
    Tu as mon mail dans tes tablettes, non ?
    Fais-moi signe :cool:
    Mais tu sais, Kaléidoscope est sans prétention…et largement perfectible.
    Je t’aurais prévenue :D

    8

    Bonjour

    Je suis éditeur et me permets de rebondir sur plusieurs points :

    Un éditeur sérieux fait lui-même le travail de relecture, correction et mise en maquette (sinon vous aurez bien compris qu’il ne prend absolument aucun risque financier)

    Faire varier les droits d’auteur selon le taux de remise allouée au libraire est ridicule et illégal : le droit d’auteur est toujours le même, défini dans le contrat d’édition et calculé sur le prix public hors taxe. C’est la marge de l’éditeur qui varie quand le libraire est la FNAC (remise de 40% obligatoire) ou bien un petit libraire (remise de 30%)

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