Les Enfants de l\'Ô

de l\'écriture à la publication

Archive pour avril 2008

Diffusion des œuvres sous forme numérique.

Un article de Ovni5 avril 2008 à 12:52

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Des auteurs enfin libres…

La France est le seul pays occidental à être à la traîne de plusieurs longueurs, dans le domaine de la diffusion des œuvres littéraires en version numérique. C’est un constat, c’est comme ça.
Les raisons en sont multiples et bien connues, la plus importante étant le principe de l’unicité du support papier, lié à un accord tacite entre éditeurs imprimeurs et libraires.
De ce fait, l’offre d’œuvres récentes en diffusion numérique est restée longtemps ridiculement faible.
Parallèlement, cependant, les moyens matériels de lecture numériques, autres que des PC, faisaient leur apparition, mais ils n’étaient pas faits pour permettre la lecture du trop grand format classique du PDF en A4.
Si vous souhaitez en savoir plus, allez visiter la page “Ebook : mode d’emploi” sur http://www.babelpocket.fr/ où vous trouverez la raison du développement du format PRC (logiciel lecture et de conversion gratuit, d’origine française Mobipocket, diffusé en millions d’exemplaires aux USA).

Si l’auteur cherche à conserver sa liberté d’expression, en particulier, s’il veut rester libre de pouvoir diffuser ses œuvres lui-même, sous forme numérique également, eh bien, il faut tout simplement qu’il ne signe pas de contrat avec les éditeurs “papier”, car ceux-ci se réservent les droits de diffusion sur toutes les formes de diffusion. Jusqu’à présent, les éditeurs ne faisaient absolument rien pour la diffusion numérique (accord avec libraires) ou s’ils le faisaient, c’était en la mettant au même prix que le bouquin, histoire de dissuader le client. Pour ceux qui ont déjà signé avec un éditeur à ce jour, il est trop tard, attendez 100 ans pour ces oeuvres là !

Le pavé dans la mare de ce système “totalitaire”, c’est que l’auteur “libéré” qui prend la décision de diffuser en PRC ses œuvres, gagne deux fois plus en vendant la même œuvre trois fois moins cher, et ça finit vite par se savoir dans le milieu des auteurs un peu branchés et autoédités.
Le développement des “liseuses”, comme dit Irène Delse http://www.irenedelse.com/ est maintenant en cours en France, grâce à un constructeur français Bookeen http://www.bookeen.com/ avec son Cybook3 qui rivalise aisément avec le modèle Iliad de Irex (Hollande).
Les sites les plus intéressants qui parlent de cette évolution en France sont tous décrits sur le merveilleux
http://www.mobileread.com/forums/showthread.php?t=12807 d’Hadrien de FeedBooks.
Je recommande vivement la lecture de ces blogs, ils vous mettront très vite dans un bain de jouvence.

Si vous connaissez quelqu’un qui possède un Bookeen ou un Iliad, demandez qu’on vous le prête, ne serait-ce qu’une soirée, mais n’oubliez pas de le rendre le lendemain, car vous aurez passé une nuit blanche à lire, avec l’odeur du cuir pleine peau dans le nez.



Un peu plus sur JPJ

Un article de Ovni — à 2:17

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Commençons pas le commencement, car je ne suis pas du tout connu parmi vous tous, les amis et amies de Ness, vous qui la suivez depuis deux ans et plus encore.
Mon profil d’auteur vous dira l’essentiel sur ma carrière classique d’ingénieur GE, qui n’est tombé dans le chaudron littéraire que depuis 20 mois environ.
Je reste fidèle à mes débuts, et toutes mes histoires commencent aujourd’hui, à l’époque contemporaine. C’est donc de l’anticipation pure et dure, contenant pas mal d’idées technologiques qui fleurissent, avec un style très dépouillé, genre carnet d’aventures, sans fioritures ni remplissage pour atteindre le volume (y a t il seulement une norme ?).
C’est en général assez dense (voire indigeste), mais chacun son approche, le monde est grand, il y a de la place pour tous.
Evidemment, je ne suis nullement satisfait de mon premier tome, ce roman de “jeunesse” littéraire qui recèle nombre d’erreurs de débutant, de sautes de temps, de manque de dialogues, etc., mais ça s’améliore grandement avec les deux Tomes suivants, 450 pages A5 au total.
Pour la note d’humour, j’attends de Ness qu’elle termine mon premier Tome, et je m’amuserais donc à la voir décortiquer la bête ici même quand elle l’aura terminé, mais laissons lui du temps, elle mène tellement de bidules en parallèle qu’il faut toujours garder l’espoir !

A noter que j’ai lu et corrigé vaguement les quelques très rares coquilles de son roman dans la version de janvier sur AoL (c’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai découvert que le PDF en A4 est la pire des choses pour les liseuses modernes (genre Cybook3 de Bookeen, ou autre Iliad de Irex), et que j’aurais du lui réclamer le DOC de départ).

J’ai changé un peu de genre depuis deux mois, et j’ai commis une série de Contes du Miroir (genre moralisateur, donc prévoir de gerber car ça réveille l’autocritique perso du lecteur) et de nostalgie des années 60. Ma dernière novella de 80 pages est plutôt du genre psy/ bio/neurologique/nanotechno avec quelques robots “humanisés” qui y traînent leurs guêtres, mais c’est surtout une vraie histoire d’amour moderne.
Vous trouverez tout ça sur http://anticipation-jpj.fr/default.aspx
Mais je vous recommande de commencer par les plus courtes, http://anticipation-jpj.fr/Test.aspx en position 1,3 et 4.
Tout y est disponible en lecture intégrale, style Issuu, en plein écran (si vous cliquez sur le bon bouton).
Si vous souhaitiez disposer d’un format imprimé, les liens avec Lulu sont indiqués, lorsqu’ils existent (uniquement pour les trois Tomes de la Série du Portail).
Les versions eBook (PRC Mobipocket) sont disponibles sur demande à moi-même pour les dernières petites oeuvres, ou sur http://www.babelpocket.fr/ pour la Série du Portail.
A noter que Ness s’est prise d’affection (et c’est réciproque) pour notre petit groupe de fanas de SFFF et pour Babelpocket dont elle envisage de refondre le site, pour un meilleur visuel et un meilleur “ranking”.
Mon prochain billet concernera les techniques modernes de diffusion des oeuvres sous la forme numérique.
Ne me cherchez pas dans les salons, je n’y vais jamais, et je n’ai donc aucune chance de rencontrer un jour notre charmante Ness.



Salon de l’Imaginaire - Nogent-sur-Oise

Un article de Vanessa du Frat3 avril 2008 à 21:59

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Au début du mois de février, j’ai passé quelques jours à Paris et j’ai assisté au salon de l’Imaginaire dans la ville de Nogent-sur-Oise, en tant qu’auteur du Quidam de l’Olibrius Céleste. C’était la première fois que je participais à un salon, et seulement la deuxième ou troisième fois que je m’y rendais, les précédentes étant de rapides visites au salon du livre de Genève. Mon verdict sans fioriture et sans hypocrisie : j’ai trouvé ça assez glauque, au final. Peut-être était-ce dû au manque d’éclairage de la bibliothèque ou au fait que les gens me paraissaient tous un peu coincés, mais voilà. J’étais très contente de rencontrer les gens de l’Olibrius : Raphaël (éditeur), Laure (auteur de Cavatines), Jessy et Merlin (comité de lecture) ; puis les gens de 5ème Saison, et surtout Krystal (éditrice) ; Sand, d’Eclats de Rêves ; les gens de Griffe d’Encre, ainsi que Nathalie Dau, d’Argemmios.

J’ai harcelé tout le monde avec mes cartes postales gratuites des Enfants de l’Ô, j’ai fait le plein de livres, et surtout, j’ai passé une excellente journée en compagnie de François et de Jean-Christophe. Voici quelques photos du salon, prises par François et moi :

Le soir, nous nous sommes rendus tous les trois à la soirée d’inauguration de l’Olibrius Céleste, un moment super sympa dont je parlerai bientôt !



Un peu d´histoire, ou pourquoi j´ai choisi l´autoédition

Un article de Vanessa du Frat2 avril 2008 à 21:28

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A chaque fois que je rencontre quelqu’un par le biais de mon roman Les Enfants de l’Ô, la question qui revient sans cesse est la suivante : “mais pourquoi tu ne l’envoies pas à un éditeur ?”

Difficile de faire comprendre à quelqu’un qui ne connaît pas forcément toute l’histoire des Enfants de l’Ô qu’on n’a simplement pas envie de passer par l’édition classique. Et même quand c’est quelqu’un qui me connaît depuis des années et qui connaît très bien toutes les étapes par lesquelles je suis passée, je me heurte à une profonde incompréhension.

Pour beaucoup d’écrivains et encore plus de lecteurs, la publication d’un roman en édition classique est LA finalité, celle sans laquelle un roman n’est pas un roman, un écrivain n’est pas un écrivain. Bon, soyons honnêtes, beaucoup de lecteurs ne font pas la différence entre de l’édition classique, de l’édition à compte d’auteur ou de l’autoédition, donc au final, s’ils ont une version papier pas trop “amateur” entre les mains, ils sont contents. Pour les écrivains, c’est différent : certains cherchent la reconnaissance de leur talent, d’autres voient la publication comme l’étape ultime du parcours d’un roman, une poignée de naïfs espèrent gagner leur vie avec l’écriture. Après, il y en a aussi qui se fichent pas mal de la publication de leur roman, parce que ce qu’ils veulent avant tout, c’est partager le plaisir de l’écriture avec des lecteurs. Je ne dis pas que ce n’est pas également le cas de la première catégorie, mais cette seconde catégorie n’a pas d’attente particulière vis-à-vis de la forme sous laquelle le roman touchera leur public.

Vous l’aurez compris, je fais partie de la seconde catégorie, celle qui se fiche pas mal d’obtenir la reconnaissance via une publication en édition classique et qui n’imagine pas un seul instant faire de l’écriture son métier (ou au pire sous forme de journalisme scientifique, mais ça n’a rien à voir). Voilà pourquoi, il y a déjà quelques années, je me suis lancée dans la publication en ligne.

A l’époque, tout ceci est parti de l’envie d’apprendre à faire un site internet, et de deux copines qui avaient elles aussi décidé de publier en ligne (Lolyka, par Clairwitch, Aska par Cryss — ces sites sont désormais fermés, et c’est fort dommage, car des ouvrages de cette qualité sont rares sur le net). Je n’écrivais plus depuis quelques années (manque de temps, manque d’envie) et j’avais abandonné les Enfants de l’Ô dans un coin de mon ordinateur, sans même imaginer que j’y reviendrais un jour. L’idée de la publication en ligne m’a amusée et voilà, c’est comme ça qu’est né le premier site des Enfants de l’Ô.

Le texte était vieux, bourré de fautes, tellement lourd qu’il n’aurait même pas eu besoin de pierres pour couler direct au fond du lac, les personnages avaient un mental de gamins de 8 ans, l’histoire était niaise à souhait, etc. Faut-il que j’en rajoute ou vous avez compris que c’était vraiment nul ? En même temps, j’avais écrit cette histoire à l’âge de 13-14 ans, et je ne l’avais que peu retouchée. La dernière correction datait de mes 16 ans, après quoi je suis passée à autre chose (un autre roman, terminé).

Néanmoins, j’ai eu un certain succès. Pourquoi ? Je ne me l’explique pas encore vraiment. Peut-être que l’âge de mes lecteurs de l’époque correspondait bien à cette version de l’histoire, peut-être que l’effet “novateur” du roman en ligne (je parle d’événements qui se déroulaient il y a 5 ans…) y était pour quelque chose, peut-être que vous, les lecteurs de la première heure, vous aviez vraiment mauvais goût, bref… Toujours est-il que j’ai retrouvé peu à peu la motivation et que j’ai écrit une suite à cette première partie, qui a été diffusée un temps sur le net, avant d’être remplacée par une toute nouvelle version de la première partie.

Bref, je vais abréger, je ne suis pas là pour réécrire les Enfants de l’Ô ^^ Les années passant, j’ai réalisé que la publication ne m’attirait pas (pour ce roman, en tout cas), pour toutes sortes de raisons, que je vais m’empresser de vous citer, sinon ce ne serait pas drôle :

  • les Enfants de l’Ô est une saga. Non seulement les sagas d’auteurs inédits ne sont pas franchement les pouliches préférées des éditeurs, mais dans le monde actuel où tout le monde veut tout faire vite-vite-vite, cet ouvrage se plaçait assez mal dans une optique de publication en édition classique de par sa longueur.
  • les Enfants de l’Ô appartient à un genre bâtard, qui n’est ni vraiment de la science-fiction, ni vraiment de la littérature “blanche”. Or, tout le monde le sait, la SF, c’est un peu l’enfant maudit de la littérature. (d’ailleurs, les Enfants de l’Ô s’appelait à l’époque les Enfants Maudits. Je devais être inconsciemment consciente (quelle belle phrase) de ce problème)
  • les Enfants de l’Ô est publié gratuitement sur internet depuis des années. Les éditeurs aiment bien publier des romans inédits, sinon, ce n’est commercialement pas très rentable.
  • je suis une chieuse de première, et je ne SUPPORTE pas les corrections si je les trouve injustifiées ou si elles dénaturent à mon sens l’histoire, le développement de mes personnages, l’ambiance, etc. J’ai publié plusieurs nouvelles, ça ne s’est pas toujours très bien passé (en fait, ça s’est très bien passé pour toutes sauf une), et je me suis rendu compte que jamais je n’accepterais de ne pas garder un contrôle total sur mon “bébé” (François, tu vas en baver :) ).
  • dans la lignée du point précédent, je suis une personne très dominatrice (paraît) qui aime tout faire elle-même (sauf le ménage ou descendre les poubelles, mais ça ne rentre pas dans le cadre de ce blog), et je veux garder un contrôle sur la maquette, sur l’illustration de couverture, sur la diffusion, bref, sur tout.
  • et pour finir, parce que tout cela m’amuse ! J’ai très envie de connaître le parcours d’un livre du début à la fin, et quoi de plus idéal pour ce faire que de se diriger vers l’autoédition !

Alors voilà, maintenant, vous savez (presque) tout sur ma volonté de publier les Enfants de l’Ô en autoédition. Aujourd’hui, à force de persévérance, les Enfants de l’Ô s’est fait une petite place sur le net, ce roman n’embête personne, il ne sera pas l’objet de déchirements entre divers clans, et je crois qu’au fond, les gens l’aiment bien, ce qui me comble de bonheur.

Les gens, merci. Grâce à vous, à votre soutien, j’ai renoué avec l’écriture, et vos petits commentaires ou messages concernant les Enfants de l’Ô me font un énorme plaisir. Au final, je crois que tout le monde y trouve son compte : je suis heureuse de partager mon roman, et vous aimez le lire (ou vous faites très bien semblant) !



Pages des abonnés

Un article de Vanessa du Frat — à 18:06

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Les gens, maintenant que j’ai fait une page des abonnés, il faut en profiter pour mettre votre avatar et surtout, remplir votre profil avec vos liens, etc !

J’ai ôté l’affichage de l’email (même si celui-ci était crypté pour éviter les spams) et l’affichage du vrai nom. Ces infos sont toujours affichées pour les auteurs, mais si ceux-ci veulent que je les enlève, je peux le faire aussi.

Pour rentrer ces infos, connectez-vous simplement. Votre image n’apparaîtra pas tout de suite, c’est normal, j’ai encore quelques soucis avec l’affichage des images sur les pages “auteurs” et “abonnés”, et je dois les transformer en jpg pour qu’elles apparaissent. Notez aussi que si tout se passe bien, votre image devrait se transformer en sépia. Parfois ça ne marche pas, et je transforme moi-même les images qui jurent trop avec les autres. Si ça pose un problème réel à tout le monde, je peux virer la transformation en sépia, mais je trouvais ça marrant, alors…

Promis, après toutes ces entrées sur le fonctionnement du blog et ces problèmes techniques à régler, je ferai un “vrai” article !



Nouvelle page

Un article de Vanessa du Frat1 avril 2008 à 20:06

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Et voilà, une autre petite modification de dernière minute : les personnes inscrites au blog ont maintenant un petit privilège par rapport aux personnes non inscrites. J’ai créé une page similaire à la page des auteurs, qui présente les abonnés.

Donc, je vous encourage à vous inscrire au site, et si vous êtes déjà inscrit, à remplir votre profil avec toutes vos infos !

La page des abonnés est accessible par l’onglet “A propos” du menu. Et pour s’inscrire, c’est par-là, ou tout simplement en cliquant sur le deuxième postit après avoir cliqué sur un post pour commenter. J’espère que ce n’est pas trop compliqué !

Quant à moi, je vais me coucher, je suis naze de chez naze, avec une migraine carabinée.



Petit tour d’horizon

Un article de Vanessa du Frat — à 12:31

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Parce que ce blog est pas mal différent de ce qu’on trouve habituellement sur les plateformes gratuites (overblog, livejournal, et autres), quelques petites explications s’imposent peut-être.

Première chose : si vous pensez revenir souvent, inscrivez-vous ! Cela vous permettra de stocker vos informations, de rajouter une photo, et de ne pas avoir à remettre votre adresse email, etc. à chaque fois que vous voulez poster. A terme, il n’est pas non plus exclu que je fasse une page similaire à la page des auteurs, avec les inscrits.

Deuxième chose : en cliquant sur les écouteurs, vous aurez droit à un super lecteur mp3 mignon tout plein créé par mes petites mains habiles et à ma liste de lecture assez, euh, éclectique. Pas intérêt de critiquer, hein !

Troisième chose : si vous voulez que votre site apparaisse dans les liens et qu’il n’y est pas déjà, mettez-moi un petit commentaire ici !

Je crois que c’est tout. Comme pour les blogs habituels, il y a un flux RSS, vous avez la possibilité de vous inscrire pour suivre une discussion, même si vous n’avez pas commenté.

Si vous avez d’autres questions, c’est par-là que ça se passe !!!