Les Enfants de l\'Ô

de l \'écriture à la publication

Un peu d´histoire, ou pourquoi j´ai choisi l´autoédition

Un article de Vanessa du Frat2 avril 2008 à 21:28

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A chaque fois que je rencontre quelqu’un par le biais de mon roman Les Enfants de l’Ô, la question qui revient sans cesse est la suivante : “mais pourquoi tu ne l’envoies pas à un éditeur ?”

Difficile de faire comprendre à quelqu’un qui ne connaît pas forcément toute l’histoire des Enfants de l’Ô qu’on n’a simplement pas envie de passer par l’édition classique. Et même quand c’est quelqu’un qui me connaît depuis des années et qui connaît très bien toutes les étapes par lesquelles je suis passée, je me heurte à une profonde incompréhension.

Pour beaucoup d’écrivains et encore plus de lecteurs, la publication d’un roman en édition classique est LA finalité, celle sans laquelle un roman n’est pas un roman, un écrivain n’est pas un écrivain. Bon, soyons honnêtes, beaucoup de lecteurs ne font pas la différence entre de l’édition classique, de l’édition à compte d’auteur ou de l’autoédition, donc au final, s’ils ont une version papier pas trop “amateur” entre les mains, ils sont contents. Pour les écrivains, c’est différent : certains cherchent la reconnaissance de leur talent, d’autres voient la publication comme l’étape ultime du parcours d’un roman, une poignée de naïfs espèrent gagner leur vie avec l’écriture. Après, il y en a aussi qui se fichent pas mal de la publication de leur roman, parce que ce qu’ils veulent avant tout, c’est partager le plaisir de l’écriture avec des lecteurs. Je ne dis pas que ce n’est pas également le cas de la première catégorie, mais cette seconde catégorie n’a pas d’attente particulière vis-à-vis de la forme sous laquelle le roman touchera leur public.

Vous l’aurez compris, je fais partie de la seconde catégorie, celle qui se fiche pas mal d’obtenir la reconnaissance via une publication en édition classique et qui n’imagine pas un seul instant faire de l’écriture son métier (ou au pire sous forme de journalisme scientifique, mais ça n’a rien à voir). Voilà pourquoi, il y a déjà quelques années, je me suis lancée dans la publication en ligne.

A l’époque, tout ceci est parti de l’envie d’apprendre à faire un site internet, et de deux copines qui avaient elles aussi décidé de publier en ligne (Lolyka, par Clairwitch, Aska par Cryss — ces sites sont désormais fermés, et c’est fort dommage, car des ouvrages de cette qualité sont rares sur le net). Je n’écrivais plus depuis quelques années (manque de temps, manque d’envie) et j’avais abandonné les Enfants de l’Ô dans un coin de mon ordinateur, sans même imaginer que j’y reviendrais un jour. L’idée de la publication en ligne m’a amusée et voilà, c’est comme ça qu’est né le premier site des Enfants de l’Ô.

Le texte était vieux, bourré de fautes, tellement lourd qu’il n’aurait même pas eu besoin de pierres pour couler direct au fond du lac, les personnages avaient un mental de gamins de 8 ans, l’histoire était niaise à souhait, etc. Faut-il que j’en rajoute ou vous avez compris que c’était vraiment nul ? En même temps, j’avais écrit cette histoire à l’âge de 13-14 ans, et je ne l’avais que peu retouchée. La dernière correction datait de mes 16 ans, après quoi je suis passée à autre chose (un autre roman, terminé).

Néanmoins, j’ai eu un certain succès. Pourquoi ? Je ne me l’explique pas encore vraiment. Peut-être que l’âge de mes lecteurs de l’époque correspondait bien à cette version de l’histoire, peut-être que l’effet “novateur” du roman en ligne (je parle d’événements qui se déroulaient il y a 5 ans…) y était pour quelque chose, peut-être que vous, les lecteurs de la première heure, vous aviez vraiment mauvais goût, bref… Toujours est-il que j’ai retrouvé peu à peu la motivation et que j’ai écrit une suite à cette première partie, qui a été diffusée un temps sur le net, avant d’être remplacée par une toute nouvelle version de la première partie.

Bref, je vais abréger, je ne suis pas là pour réécrire les Enfants de l’Ô ^^ Les années passant, j’ai réalisé que la publication ne m’attirait pas (pour ce roman, en tout cas), pour toutes sortes de raisons, que je vais m’empresser de vous citer, sinon ce ne serait pas drôle :

  • les Enfants de l’Ô est une saga. Non seulement les sagas d’auteurs inédits ne sont pas franchement les pouliches préférées des éditeurs, mais dans le monde actuel où tout le monde veut tout faire vite-vite-vite, cet ouvrage se plaçait assez mal dans une optique de publication en édition classique de par sa longueur.
  • les Enfants de l’Ô appartient à un genre bâtard, qui n’est ni vraiment de la science-fiction, ni vraiment de la littérature “blanche”. Or, tout le monde le sait, la SF, c’est un peu l’enfant maudit de la littérature. (d’ailleurs, les Enfants de l’Ô s’appelait à l’époque les Enfants Maudits. Je devais être inconsciemment consciente (quelle belle phrase) de ce problème)
  • les Enfants de l’Ô est publié gratuitement sur internet depuis des années. Les éditeurs aiment bien publier des romans inédits, sinon, ce n’est commercialement pas très rentable.
  • je suis une chieuse de première, et je ne SUPPORTE pas les corrections si je les trouve injustifiées ou si elles dénaturent à mon sens l’histoire, le développement de mes personnages, l’ambiance, etc. J’ai publié plusieurs nouvelles, ça ne s’est pas toujours très bien passé (en fait, ça s’est très bien passé pour toutes sauf une), et je me suis rendu compte que jamais je n’accepterais de ne pas garder un contrôle total sur mon “bébé” (François, tu vas en baver :) ).
  • dans la lignée du point précédent, je suis une personne très dominatrice (paraît) qui aime tout faire elle-même (sauf le ménage ou descendre les poubelles, mais ça ne rentre pas dans le cadre de ce blog), et je veux garder un contrôle sur la maquette, sur l’illustration de couverture, sur la diffusion, bref, sur tout.
  • et pour finir, parce que tout cela m’amuse ! J’ai très envie de connaître le parcours d’un livre du début à la fin, et quoi de plus idéal pour ce faire que de se diriger vers l’autoédition !

Alors voilà, maintenant, vous savez (presque) tout sur ma volonté de publier les Enfants de l’Ô en autoédition. Aujourd’hui, à force de persévérance, les Enfants de l’Ô s’est fait une petite place sur le net, ce roman n’embête personne, il ne sera pas l’objet de déchirements entre divers clans, et je crois qu’au fond, les gens l’aiment bien, ce qui me comble de bonheur.

Les gens, merci. Grâce à vous, à votre soutien, j’ai renoué avec l’écriture, et vos petits commentaires ou messages concernant les Enfants de l’Ô me font un énorme plaisir. Au final, je crois que tout le monde y trouve son compte : je suis heureuse de partager mon roman, et vous aimez le lire (ou vous faites très bien semblant) !



50 commentaires pour “Un peu d´histoire, ou pourquoi j´ai choisi l´autoédition”

    1

    Tu t’en poses, des drôles de questions, quand même…

    J’espère que tu auras un écrivain, dans les Enfants, pour éponger tous ces tourments…

    3

    @ Ness
    Heureusement que lorsque j’ai lu et relu ton pavé, en janvier 2008, je ne me suis pas attaché aux détails, et que je ne t’ai rapporté que quelques très rares et réelles coquilles, sinon j’aurais appris qui commande à la maison.
    Dominatrice, hé hé …

    4

    J’ai toujours pas trouvé par où on s’inscrit. C’est obscur.
    Je renonce. inscris-moi, s’il te plaît. ou va voir sur les autres sites comment c’est fait !

    5

    Je croyais m’être inscrit, je n’étais qu’abonné. Raté.

    7

    Cool cet article, je voulais justement te poser plein de questions pour mon mémoire :coffea:

    9

    Explications très claires et bon plaidoyer pour l’auto-édition ! Perso ça ne m’empêchera pas de briguer Actes Sud, mais si ça loupe je te demanderai peut-être un jour de me faire un site comme le tien, c’est un des meilleurs du genre que j’ai vu sur le net.
    Bravo et merci.

    10

    Tout plein de bonnes raisons pour viser l’autoédition. J’ai fini par en venir à la même conclusion que toi, avant de recevoir une réponse positive qui, depuis, ne m’a pas fait changer d’avis mais offre à mon roman plus de chances d’être lu. ^^

    LEO est vraiment bien, je suis certaine que la publication papier aura son petit (grand ? :D) succès. ;)

    11

    J’ai beaucoup d’admiration pour ceux qui choisissent le parcours de l’auto-édition car ce n’est pas, comme certains pourraient le penser, la solution de facilité. Je pense qu’il faut être très débrouillard pour réussir à assumer soi-même la maquette, l’impression, la diffusion, la publicité autour de son livre… Mais je ne me fais pas de souci pour toi, tu te débrouilles déjà très bien ! J’espère donc que tous tes efforts vont porter leurs fruits et que les Enfants de l’Ô vont pouvoir enchanter encore de nombreux lecteurs:pinkheart:

    12

    Chère Ness, ton empressement à te justifier me donne l’impression mordante que tu essayes juste de te convaincre toi-même, que le rêve de l’édition classique est oublié… Il l’est peut-être, mais au prix de quelle déception ? Ose me dire que tu n’as pas rêvé d’une PLV à la Jean Auel… On écrit tous pour une chose : plaire aux lecteurs, en usant de notre imagination, de notre artifice, de notre charme et de notre technique. Se faire aimer, ça reste le but unique, pour moins souffrir, avoir moins peur. Le lot de tous les singes humains…

    En tout cas, tu as du courage, de perséverer dans cette voie, et de te convaincre de son bien-fondé, surtout quand on sait que tu as le niveau pour être publiée et avoir un plus grand lectorat.

    Peut-être qu’une fois que tu auras fini cette saga, tu pourrais travailler sur un roman plus court (pour toi, genre juste 2500 pages) et expérimenter de nouvelles formes d’édition. Tu es jeune, talentueuse, et tu as le temps encore de faire plein de nouvelles choses, souvent tu parles comme si tout allait finir vers tes 30 ans… Tu n’est qu’au début d’une longue carrière. King a commencé à être édité avers ses 30 ans, après pas mal de romans écrits et non publiés…

    Hauts les cœurs,
    Ton Roi.

    14

    Ah bah voilà, un roman pas trop long ? Quel style ? SF zarbi ?
    Je ne suis pas d’accord avec toi pour Auel en France, à la base, le premier tome est un roman en tant que tel (et finalement, après lecture complète de la saga, je me rends compte que lire seulement celui-là suffirait), et n’importe quel maison d’édition, même française, signerait sans douter son auteur, tant ce roman est fort, beau, marquant… Après c’est sûr que si tu arrives avec tes 10000 pages, ça peut leur faire peur, mais rien ne t’y oblige. Tu peux découper en série de livres plus courts.

    16

    Littérature blanche ? Explique moi ?
    Moi je pense qu’il serait passé. Les lecteurs français ne sont pas tous des feignants niaiseux qui n’aiment que les petits livres de 150 pages écrits en corps 15 interlignage triple (genre Amélie Nothomb). C’est un pavé, mais tellement passionnant.

    18

    Si tu passes chez Albin, je peux me brosser pour la couv !! :drunk:
    Si tu veux que je le relise un jour, après corrections, je pense être un pas trop mauvais lecteur… :idea:

    20

    Ok, on verra ça !!!
    Pour les enfants de Lô, tu sais bien que j’ai essayé de le lire plusieurs fois, mais le début me bloque à chaque fois, je suis allergique à l’histoire ! C’est bien écrit bien sûr, mais j’arrive pas à aller plus loin. J’ai honte, mon aimée…
    Et puis il faut dire que je déteste lire en ligne, je le fais à la rigueur pour les nouvelles (courtes), alors pour une sage digne de la Bible… J’attends le roman en dur !!!

    22

    Ah bah tu vois !!
    Quel fin critique je fais ! Tout à l’instinct !
    Et toi tu as déjà le début de mon infâme roman, Sur la A45 ?

    24

    Ton blog est très joli… :love: Et je te souhaite un franc succès, après tout tu te déménèes beaucoup et les auteurs motivés ont tendance à faire parler d’eux! :blush:

    26

    Dès que je peux j’en parle sur mon blog! :nerd: En attendant je t’ai mis dans mes liens :D

    28

    >>(François, tu vas en baver ).<<

    En aucune façon. Tu auras tes corrections en juin et tu passeras l’été à te tourmenter. Soit tu trancheras dans le vif, soit tu refuseras, mais dans tous les cas tu auras tort. Moi, je serai en vacances loin d’ici.

    Cheers.

    30

    Salut Ness,

    Je viens de t’expliquer par mail mon parcours pour l’auto-édition. Tu as raison de foncer ! Le principal est de se faire plaisir. Le reste…..

    Fonce ! fonce ! fonce ! et puis mdr, la version papier des Enfants de l’Ô, je la veux, moi ! ;)

    32

    [Aparté : Bonjour, Slayeras, cela me fait très plaisir de te croiser ici.]

    Moi, ce que j’aime, dans l’autoédition, c’est que les livres sont exactement comme j’aime (grandes marges, garamond, simplicité de présentation, etc. Seuls défauts : l’impression des couvertures, qui fait amateur, et le boulot.

    En revanche, puisque je prépare l’édition du temps, je vois ce qui me déplaît dans l’édition classique : je ne maîtrise plus ces données : il y a une maquette maison à respecter. Me chagrinent surtout l’étroitesse des marges et les débuts de chapitres (le numéro plus gros que le texte, centré, au lieu de ce que j’avais choisi : même fonte, aligné à gauche, en retrait de début de paragraphe, comme le texte. Et il y a une lettrine, aussi. Je ne sais pas si je pourrai négocier la suppression de ces artifices…

    34

    Mais, bon, c’est horrible, je trouve plein de petits détails à rectifier…

    36

    [Aparté : Bonjour François. Euh ? Ni heureuse, ni malheureuse de te voir. ;-)]

    Je veux bien écrire un petit article Ness, mais comme tu le vois j’suis pas non plus super expérimentée, je me lance à peine. Et pour tout avouer, je fais ça pour le plaisir.

    Je t’ai expliqué un peu par mail comment j’avais procédé. Sincèrement, ça n’est pas si compliqué de se lancer dans l’auto-édition. Après ce qu’il faut bien choisir, c’est son statut (micro-entreprise, EURL, etc.). Ca tu ne peux le définir qu’en prévision de tes bénéfices. Le statut de micro-entreprise est plus avantageux si tu ne fais pas de gros bénéfices.

    C’est pour cette raison que j’ai choisi de faire les choses à moindre coût. Mais là c’est mon choix, celui que j’ai fait par rapport à mes estimations (bénéfices, pertes, etc.).

    Après, ce qui est compliqué ou décevant, c’est d’espérer gagner sa vie comme ça. Il faut garder les pieds sur terre. A moins de… il y a tjs des exceptions.

    Tout ça pour en venir à ma conclusion, mdr : n’hésite pas. Réfléchis pour faire les bons choix, mais n’hésite pas. Plein de monde t’a encouragé concernant ton livre, bah ! tu vois, ça mérite de pousser plus loin !

    Voilà.

    Gros bisous.

    37

    @ Ness
    Il y a une erreur dans le lien URL sous le nom SLAYERAS

    http://www.ecrivain-en-sursis-com/
    Remplacer le tiret devant com par un point.

    39

    @ Ness

    Bah, je n’ai rien vu de tel dans WP-admin.
    C’est aussi bien ainsi, je pense.
    Par contre, j’aimerais bien qu’un second auteur publie un billet, pour que je compare mes pb de Gestion d’abonnements avec lui.
    Pour rappel, une fois abonné, je ne peux plus me désabonner.
    C’est pour le coup que Fulmi ne vas pas vouloir émettre un billet :) :) :)

    40

    J’arrive à en écrire deux par an… et encore, les bonnes années !

    Je vais réfléchir à ce thème : Principes théoriques de correction des Enfants de l’Ô, ou : comment obliger Mlle du Frat à tailler dans le vif.

    41

    Si le premier thème ne sous-tend pas le second, je recommande le premier :) :)

    42

    C’est le même, version académique et version pratique !

    43

    Je trouve toutes ces raisons très valables !
    Surtout (c’est superficiel donc ça n’engage que moi !) concernant la couverture et la maquette. Pour avoir grimacé récemment devant celles d’un roman qui a pourtant de bons échos, je crois que je ne supporterais pas qu’une mauvaise illustration ou une maquette faites “à l’arrache” saccagent un écrit sur lequel j’ai passé des années.

    45

    Oui, j’ai mis le temps mais je me suis enfin inscrite, j’ai parcouru les derniers articles. J’ai eu une liseuse électronique entre les mains au salon du livre de Paris, c’est vraiment agréable, mais pour le moment beaucoup trop cher pour moi (du moins je ne lis pas assez pour “rentabiliser”).
    Pour présenter mon récit, il faudra que tu m’expliques comment faire et ce que tu attends de moi exactement (sinon ça va partir dans tous les sens).
    Bonne soirée, je vais grignoter puis passer la soirée sur le tapuscrit de mon auteur CoCyclics.

    47

    Bonjour Ness, :heart:

    Je sais que, pour un premier post, je vais le chercher loin. Tu sais que j’ai eu une réticence au premier tôme des “Enfants de l’Ô” parce que je le trouvais “pas fini”. En effet, la façon abrupte dont il se termine, même si ce n’est qu’une partie de l’oeuvre complète, est brutale à mon sens. Je continue à penser qu’il faut une transition entre chacune des parties, transition qui donne envie d’aller lire la suite, et qui montre aussi que tu as pensé ce découpage.

    Pour ce qui touche au sujet de ce billet. Je partage assez ton avis. Un lecteur lambda se moque de savoir qui est l’éditeur du roman qu’il aime, s’il a pignon sur rue, s’il est un loup des relations de la sphère parisienne. La seule question est celle de la visibilité du roman, de sa capacité de trouver des lecteurs.

    Le Web ouvre des perspectives, il faut bien que l’édition classique se défende puisque le réseau commercial ne maîtrise pas la Toile (On a toujours peur de ce qu’on ne connait pas et surtout de ce qu’on ne maîtrise pas).

    Il est vrai qu’entre le concept “Gauche d’auteur”, ou “copyleft”, et le réseau classique, le clivage met tout le monde en porte à faux.

    Je pense que le plus important, c’est de te sentir bien dans ton choix et dans la façon d’utiliser ce qui existe pour faire connaître ton oeuvre.

    Que j’apprécie d’ailleurs

    Bisatoi
    Marianne

    48

    Bonjour Ness!
    Je t’encourage à publier tes écrits!
    Bonne continuation et à bientôt! ;)
    RV

    50

    Coucou, Vanessa,

    Je t’ai promis de venir, j’y suis… Et choisis ce billet sur la question de l’autoédition pour dire mon opinion :

    Glurp ! Qu’en sais-je, hum ? Je ne suis ni édité ni autoédité, alors ? Mon avis n’aurait qu’un goût de théorie facile, de celui qui observe sans jamais se mouiller (heu, quoiqu’en général, je ne résiste pas à l’appel de l’eau).

    Je crois (j’ai déjà dû écrire ça quelque part sur Farcebouc) que je crois qu’il n’y a pas de voie glorieuse et d’autres misérables : on fait ce qu’on peut avec ce que les autres comprennent de ce qu’on est.

    Amicalement

    Eric

    PS : message personnel à François (parce que je ne peux décemment pas venir chez toi en ignorant ton correcteur attitré) : salut l’affreux, et à nos différences !

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